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jeudi, mars 08, 2007

HNT - Parce que

Parce ce que je suis en vacances de ma routine;

Parce que, coupable, je n'ai pas la tête à séduire;

Parce que le concept du HNT est très ouvert;


Je vous présente un de ces petits moments magiques...



Victor, 1er octobre 2003.

Bonne journée de la femme et.. happy HNT!

samedi, mars 03, 2007

De quelle sexualité êtes-vous?

Il y a quelques billets, j'ai annoncé mes couleurs face à Robbie Williams. J'ai réalisé en l'écrivant encore plus fortement un mouvement de société sur lequel j'ai commencé à philosopher depuis quelques mois. Je tente ici d'expliquer mon sentiment,je ne fais pas une affirmation. Je côtoies beaucoup d'adultes mi-trentaine à mon travail ou dans des activités. Beaucoup sont en mode de vie garde partagée donc pouvant jouir d'une liberté plus variée que ceux en couple fermé. Cette semaine sans enfant devient aussi une occasion d'expérimenter de ce dont plusieurs ont été privé par leur ancien conjoint: le sexe sous toutes ses formes!

Bref, on tente une aventure à trois, une baise extrême à six ou sept, ou simplement mais tout aussi important, le mode “player”, un consommez jetez. C'est ce qui vient ensuite qui me surprend. Quand on en parle, on devient un peu étiqueté comme bisexuel, libertin, infidèle. Puis, si ce mode de sexualité marginale perdure, les rencontres à but de projet de vie commun sont plus sensibles. C'est-à-dire que, par exemple, si une femme qui aime bien les aventures à trois expose cela lors d'une première rencontre, le nouveau prospect en question pourrait bien être biaisé, espérant devenir le baiser par deux femmes. Vous me suivez?


Alors dans ce même sens, puisque ce mouvement sexuel est très répandu au travers de murmure, de bouche à bouche, j'observe que l'on hésite moins à s'identifier comme étant une personne aventureuse, une bisexuelle, ou même, une personne multisexuelle. Et bizarrement, cette identification prend de son importance dans nos rencontres, plus que notre signe astrologique!

Puis quand la semaine se termine, que les enfants reviennent à la maison, on leur explique quoi? Ce que la religion enseigne, soit de se reproduire pour la survie de l'Homme? Que nos libertés individuelles sont le secret du bonheur? Que chacun a droit à ses choix de vie, qu'il y a plusieurs options et que parfois, elles peuvent même cohabiter ses options?


Parlant d'enfants, vous savez qu'Elvis Gratton est la coqueluche des conversations dans les cours d'école. Il semble qu'il soit “sexuel” cet Elvis, selon les mots de mon grand de 7 ans.. 7 ans cliss!!! Ils sont prêt à tout ces enfants de la liberté partagée, arriveront mieux que leurs parents à jongler avec cette nouvelle définition de la sexualité, de la liberté, de l'individualité dans une société.

Ma crise de ma trentaine comprend aussi ce questionnement. Mon étiquette, celui que je souhaite porter fièrement...mais lequel est-ce? Si maintenant j'ai envie de m'afficher multisexuelle, comment vais-je pourvoir faire ensuite la transition à autre chose? Parce que il y aura autre chose dans trente ans, quand la ménopause tuera cette libido énorme qui nous anime ou quand les hommes de notre génération refuseront de se nourrir de pilule bleue pour nous satisfaire. Et alors, au coucher du soleil, il restera quoi comme moment de petit bonheur? Une partie de Scrabble en ligne avec des inconnus des quatre coins du globe, traduction simultanée? C'est pourtant tellement plus agréable à deux avec une coupe de vin et un feu de foyer...

dimanche, février 25, 2007

...


J'ai sous le bouton publié un petit billet érotique.
J'hésite à appuyer puisqu'à chaque nouvelle lecture, il résonne en moi et si je vous le confie, c'est un peu pour moi une fin.

D'un autre côté, je n'ai étonnement plus le désir de poursuivre cet ensemble de mouvements seule. Sans cette présence quotidienne, cette envie inassouvie de sa présence, cette image d'un futur meilleur avec lui, je n'y vois plus autant de bénéfices. Comme si même lors son plaisir solitaire, une femme a encore ses maudites raisons du coeur.

lundi, février 19, 2007

Une tranche de mon pain

J'ai les blues. Pas les blues de l'hiver. Ceux de mon SPM.

Dans mes oreilles, pendant que j'explose ceci :


D'abord j'ai du expérimenter notre système de santé ce matin, ou toute l'avant-midi en fait. Déception, bien sûr, du diagnostique. Je suis peut-être difficile mais de gagner une prescription de Zitromax contre un rhume pour avoir patienté trois heures... Pis il a pas un rhume, il a une grippe mon bébé!! Un grippe de petit homme bon! Zitromax, pffff. Dans la pile de vieux magazine, j'ai découvert Speed, un magazine tout à mon image, loll!

Ensuite, j'ai fais un gros dodo avec mon petit homme fiévreux, c'est sûrement la mie de ma tranche!

Depuis 17h, la fièvre a repris possession de son petit corps. Il délire, il sourit, il tend la main vers ma joue. Je le comprend tellement. J'ai déliré pendant 3 jours à cette période de l'année il y a deux ans. J'ai eu la varicelle à 30 ans. Et les légendes urbaines sont bien réelles, vaut mieux développer les anticorps enfant!! Mais bon, moi j'ai comme souvenir d'avoir eu un super buzz. Buzz-t-il mon bébé là?

Je suis tout de même aller faire mes pirouettes à l'aréna malgré la mini tempête de neige qui a sévit ici. En dérapant un peu dans les courbes, je m'imaginais au volant de la Saab quatres roues motrices bientôt. Grrrr, mon sourire en a décroché mon rétroviseur.

Sous la neige, à la porte du quartier, nos maisons avaient l'air des champignons de Stroumpf, les toitures toutes blanches, les chaumières voilé par la neige floconneuse qui le déposait doucement sur la fin de cette journée.

Et demain? Ben, je ne regarde jamais météomédia, on verra demain, surtout pour mon petit homme. Dans 15 minutes, je vais lui donner une autre dose de motrin, question qu'il est une bonne nuit.

Et d'ici à demain? J'hésite, un triple baileys et un bain chaud, vous lire ou dormir plus de 5 heure cette nuit...

En conclusion, mon SPM, c'est quelques jours remplis d'indécisions ou de décision anodines, de rancune contre la vie un moment ou d'admiration de la beauté de ce monde le moment suivant, d'un goût de sucré ou de sport extrême. Je concède, ça pourrait être pire mais si quelqu'un me le mentionne, gare à sa tête, elle pourrait rouler sans préavis, kaschlak! Après tout, me faut répondre au code d'honneur de la femme en SPM!

mardi, février 13, 2007

C.A.


En débutant mon bac en 1993, je pensais bien avoir ses deux grandes lettres accollées à mon nom. Puis plus je découvrais, je décortiquais le manuel de l'ICCA, plus j'en avais la migraine. Trop classique, trop traditionnel et moi qui ne rêvait que de révolution déjà.

Été 1994, la Bourse, le parquet me semblait plus rapide, l'action y était reine, dans tous les sens. Bac en poche, je m'y suis élancé comme analyste. Sauf que je concède, ce n'est pas un milieu facile, surtout quand tu portes le titre de maman plus rapidement que prévu dans ta planification financière.


Pour ajouter à l'ironie de la situation, quatre de mes meilleur(e)s ami(e)s ont cette acronyme à la suite de leur noms, et ce depuis la fin de notre bac.


Tout ça pour en venir à mon retour à l'université depuis septembre dernier pour suivre ces deux cours manquant à mon bac pour qualifier à titre de vérificateur, de façon officielle, dans mon emploi actuel. Je suis à découvrir que la profession a changé. On ne parle plus du vérificateur externe, des stages, des heures supplémentaires dans des bureaux gris, bas bruns au pieds, mais de devenir un expert-comptable. Le manuel de l'ICCA a aussi évolué, s'est mis à jour, s'est surtout mondialisé, permettant au valeurs comptables de s'actualiser. La valeur au marché prend la place qui lui revient, me tend la main, m'invitant à la suivre dans cette évolution vers une mondialisation des normes comptables.


Je ne tourne pas le dos à l'actuaire, ni à la législateure que je suis par défaut quotidiennement mais ce changement de chapeau me plait bien pour l'instant. Est-ce que je pousserai l'ironie à écrire l'EFU et peut-être un jour me renommer J-Julie C.A.? Je doute, j'aime bien les lettres M. Fisc. Héhé..


mercredi, février 07, 2007

Femme en trentaine cherche homme mature pour amitié et plus

Peu importe l'âge, on a tous des désirs d'aventure. Je ne parle pas de visiter un cimetière un soir de pleine lune quoique.. un hurlement demeure un hurlement, expiré du fond du ventre, expirant le corps de l'âme. Aventures de corps, plaisirs de peau, j'ai rêvé depuis ma tendre enfance à ces personnalités publiques, ses séducteurs de mes matriarcaux: Robert Redford, Sean Connery, Lino Ventura. J'ai grandi, évolué, forgé une image de l'homme viril, selon mes critère de séduction: Al Pacino pour le panache, Richard Gere pour le sourire, Vince Vaughn pour le mâle animal mais rose.

Alors quand je l'ai rencontré, que de par sa sagesse j'ai compris qu'il avait son passeport de l'Expo 67, j'ai senti une chaleur envahir mon bas ventre. J'ai bien tenté de ne pas jouer de ma séduction mais l'altruisme pur n'est pas de ce monde. Je voulais toujours en savoir plus sur lui, sur sa vie passé, sur sa réalité présente, sur ses envies. Je ne voulais pas assumer que ma jeunesse serait l'arme qui l'achèverait. Son petit mot m'annonçant qu'il avait lui aussi ce feu à l'entre-jambe, qu'il voulait toucher son rêve déclencha la femme en moi.

Chaque nuit, je me mis donc à rêver à me laisser délier sous ses doigts expérimentés. Mon corps s'allongeait déjà sous ses yeux ayant déjà vu vieillir. J'imaginais lui confier une nouvelle destinée charnelle pour ma chatte, comme si de lui, s'il m'apprendra, s'il me traitera en reine. Comme si, au contraire, il me prendra avec romance, sans que j'ai à levé le petit doigt. C'est bien ce qu'on imagine, non, en regardant ces hommes mature?

Curieusement, mon rêve se réalisa dans toute sa douceur. Dès que j'ai étendu mes bras autour de son cou, mon corps se fondit au sien. Je lui offrit mon décolleté, lui laisser le plaisir de découvrir du bout de ses doigts ma lingerie colorée, jeune et fougueuse. Il laissa doucement sa langue descendre, s'agenouillant, offrant allégeance à moi, la femme, plus la jeune, pas la mature, celle entre deux eaux. Comme dans mes espérances, il de souhaitait que me combler, que me découvrir, pour ensuite m'épuiser dans mes cris, sous mes hurlements. Alors que je reposais nu sur le lit, la rondeur de mes seins offert à ses mains, la saveur de ma chatte à sa bouche, mon corps s'arqua sous l'orgasme redécouvert, celui offert sans n'attendre autre que mon appréciation.

Oh, bien sûr qu'il attendait en retour, seulement patientant en silence que je retrouve mes esprits, que cette afflux sanguin me transforme en amazone du sexe, que je le plaque au mur, que je déchire ses vêtements, que je ballade mes mains sur son corps ayant traversé plusieurs hiver de plus que ceux qui ont toujours meublé mon lit. Alors qu'ayant bien rassasié ma faim pour son sexe, qu'à quatre pattes je lui offrait mon entrée luisante, je l'entendis soupirer du printemps s'offrant à lui, enivré par ses plaisirs tabous si souvent refusé par la jante féminine m'ayant précédée.

La pénétration, cette fusion des sexes, il me la refusa. Pas ainsi, pas comme ceci, ayant compris le fantasme se déroulant, celui où de tenir le rôle principal subordonnait ses envies. Il m'étendit alors, sous la couette, sur ses plumes, sa pupille cherchant le bon moment, celui où la magie se ferait et, doucement , s'insinua en moi, faisant rouler mes yeux, renverser ma tête, tendre mon corps sous le sien. J'inspirai, retenu mon souffle un instant, puis expirai mon bas ventre comme une seconde naissance sexuelle, un second premier orgasme.

Au fond des ses bras, j'ai autorisé mon corps à céder au sommeil, lui accordant congé de rêver à lui, lui qui veille, sourire aux lèvres.

samedi, février 03, 2007

Un samedi au quotidien

Je me suis complètement planté ce matin lors de mon premier examen de comptabilisation des consolidations d'entreprises, merde...


J'ai encore marcher devant la Boutique La Vie en Rose tantôt en allant faire mon épicerie hebdomadaire au Costco. Malgré que ma tête interdisant à mes jambes de ralentir, mes épaules ont déclenché un mouvement rapide sur ma droite, obligeant les jambes à mes sens à une douce torture.

C'est comme une bulle à femme cette boutique. On y respire les parfums de la féminité. On y touche la douceur du corps de la femme. On y voit la brillance dans les yeux de l'être désiré. On y goûte le sucré de la chair cachée sous ses voiles. On y entend les murmures des désirs résonnant dans la pensée de ceux qui y pénètrent.

Leurs robes de nuit ont un le glamour hollywoodien.
Leurs dentelles sont juste assez délicates pour un effet sensas entre 9 et 5.
Leurs coquineries oscillent juste équitablement entre le classique et la jeunesse féminine, et celle-ci qui me cause le plus ce souci, surtout quand les couleurs font vibrer la Saint-Valentin qui approche à grands cris de "ah oui.. je t'aimmmme".

J'ai résisté, sans grande mention par contre. C'est toujours plus aisé quand le coeur n'y est pas, que la tête est trop réaliste.

En même temps, la critique un peu jalouse de ne pas être une top modèle s'exclame que le porte-jarretelle devient un peu trop disponible, que le bustier se fait menteur en se déguisant en corset, que les bonnets sont doublement coussinées. Au point telle que, le casual devient plus sexy lors qu'accompagnant le SuperBowl. Ben oui les filles, c'est le temps de voir si votre dentelle noire lui rappellera le sein qu'on ne saurait voir, mouahahahahah!

Et pour ces messieurs, je termine en souhaitant simplement que jamais ce legging moulant ne reviennent tenter de nous émoustiller...

lundi, janvier 22, 2007

aaaaaaahhaahhahhhh

C'est le retour des larmes. On dirait un cataclysme naturel ce mois-ci.

C'est tranquille au bureau, même le temps de prendre un café selon la convention collective. C'est normal. Ce fût un feu roulant d'évènements spéciaux depuis deux semaine sauf qu'avec ce calme, je me sens remplaçable. Alors il pleut.

C'est la routine plus que jamais dans la maison, boulot-devoirs-dodo. C'est normal. On est a mi-chemin de la semaine relâche, on tourne chauffe la bouilloire qu'est la capacité d'apprentissage de nos enfant à pleine capacité sauf qu'avec ce 6 heures à minuit, digne d'une horloge suisse, je me sens plate, vieille, sans saveur. Alors il pleut encore.

C'est le désert dans ma chambre, sècheresse totale de désir. C'est normal. On a trois jeunes enfants dont deux n'ont semble-t-il pas de lit puisque toujours à mes côté au sortir des bras de Morphée, sortie torride ces jours-ci. Alors la rivière sort de son lit.

Bon, y as-tu moyen d'être plus clair... Ben oui, je pleure plus que je ris. C'est normal. Je suis une femme en trentaine. Mes hormones se renouvellent à un rythme d'enfer alors autant le sommet du quatorzième jour me rend high, autant le SPM du vingt-deuxième me rend dépressive .

dimanche, janvier 21, 2007

mon coffre au trésor


Samedi soir, je me rend chez un copain de travail, retrouver des inconnus plus lui. Sa douce moitié semblant s'ennuyer dans le lit conjugal avait organisé une présentation Fantasia.

Bon, je suis sôôôciable alors j'ai accepté de m'y rendre pour m'offrir un petit cadeau - ou était-ce juste pour zieuter sa maison ?!? Alors je vous livre les secrets de ces soirées sensuelles...

D'abord, la coupe de vin en guise de bienvenue aide la foule à se détendre. Mais, deux coupes de vin par invité peuvent vraiment faire levée la représentation, surtout si la foule a un bon sens de l'humour et de subtilité.

Ensuite, il est primordiale d'être prêt(e) à tirer la langue. Les crèmes et huiles sont comestibles donc on peut goûter, s'y tremper de le doigt - de préférence soyez le premier à faire trempette et le double dipping n'est pas bien vue! Secret: la dégustation est corrélative au vin consommé. Je me suis abstenu, ayant déjà consommé mes 5 portions de fruits de la journée.

Qui a eu le plus de plaisir à observer, imaginer, planifier l'utilisation intime de tous ces produits? Moi, seule, ou les autres, en couple? héhéhé. Je vous laisse deviner. Tic tac tic tac, ok, je vous donne un indice, mon sac laissait voir les pochettes satineuses. Les autres semblait à peine contenir le cadeau de remerciement. En fait, on ne connaît pas les achats des autres puisque l'utilisation d'une chambre pour le magasinage est de mise.

Et finalement, c'est un cash & carry!!! Et pourquoi j'ai un grand sourire là? Bien parce que j'ai déniché les piles requises dans le jouets des enfants pour faire vibrer mon nouveau jouet!!

Musik, pour les auditifs - par opposition aux visuels, ma gang de voyeur!!


I touch myselh, Blondie

dimanche, janvier 07, 2007

un nouveau joujou

J'avais besoin de nouvelles lames de rasoir pour entretenir ma touffe. Alors un petit tour chez mon ami JC et je suis revenu avec des Soleils.

Ensuite, sous la douche, j'ai tenté de faire l'entretien hebdomadaire mais oups.. quelle manche facile à manipuler,
que trois lames font beaucoup mieux la coupe que deux,
que les empreignes permettent une manipulation experte en tout endroit.


Le résultat est, comment dire, blanc comme neige (bah oui, quelques flocons s'évanouissent sur ma balcon en ce moment précis). Si mon conjoint aime? Je sais pas, il n'a jamais passé aucun commentaire sur ma touffe, ni trop longue, ni exquise. Alors.. Tiens, si tu lis aujourd'hui, peut-être peux-tu préciser ta préférence? Et si tu n'aimes pas, ben c'est comme les cheveux, ça repousse!

Shutttt, faut pas le dire mais je me suis sournoisement observée dans le miroir pendant quelques minutes, m'imaginant poser ainsi, pour un professionnel. Comme ces photos ci et ci.


Mais en fait, tout ça pour finalement simplement jouer la sexologue et vous proposer un petit jeu de couple. Vous pourrez le nommer transformation extrême, bleu nuit ou the office.

-Suffit que vous offrir des lames toutes neuves sur votre manche favori, messieurs.

-Ensuite vous devez convaincre madame de s'entrouvrir à vous en un endroit bien éclairé, de préférence pour vous mesdames parce que un faux pas est si vite arrivé.

-Un gel a raser frais, voir froid ajoute un peu de frisson aussi au jeu.

-Messieurs, il ne s'agit pas de faire le plus rapidement possible, on ne vous attend pas au bureau.. euh, bon à moins que vous ne jouiez au bureau et que l'un de vous ait une réunion dans les minutes à venir... Alors Go! Avec délicatesse, érotisme et sourire coquin, faite languir madame. Assurez vous du bout d'un doigt, au travers la mousse que l'endroit est bien dégagé. Rincez et confirmez de nouveau, d'un léger coup ou d'une grande léchée de votre second instrument de torture, celui qui viendra déguster la cerise qui s'offre maintenant à vos yeux, vos lèvres, vos sens.

Lundi 13h, note suite aux commentaires: Le but du jeu n'est pas pour satisfaire les goûts pervers de monsieur pour une vulve pré-pubère mais d'augmenter la sensibilité des lèvres de madame dont les terminaisons nerveuses sont quelques peu endormi sous une forêt souvent dense et revêche. Monsieur peux par contre profiter d'un nouveau goûter ;)

on tue la une!!!

Les plus timides



On y reviendra cette semaine. Un tranche de ma vie au lieu pour ce soir...en préparation.

jeudi, janvier 04, 2007

Mon égo


Mon égo est au bord de l'éclatement.
Je m'aime, je m'adore aujourd'hui.
Je suis fière que ce que j'ai accompli récemment au boulot.
J'en observe les résultats, et d'autres aussi!

Un employé me reprochait aussi ce matin de ne pas avoir sauter sur une opportunité. Lui a sauté sans réfléchir, me remerciant ironiquement de mon abandon. Je lui ai alors répondu, pour conclure la conversation qu'il y avait une qualité en moi que je souhaitais transmettre à mes enfants, c'est celle d'être capable de reconnaitre les autres à leur vrai valeur, de les encourager, féliciter avec honnêteté et conviction. Et aussi de différencier jalousie et envie, réussite acquise et réussite achetée, aussi sincèrement que je le fais.

Je reconnais que j'ai cette qualité en moi et j'en suis bien fière. M'enfin un petit moment de gloire dans la tempête qui se prépare sur un autre plan de ma vie.

mercredi, décembre 27, 2006

Piquer, voler chez Brem

J'ai pas pu résister
J'ai pas pu leur résister
Pouahahahah!

SVP, tentez de vous rendre jusqu'à 3min20 de cette vidéo de 6min.



J'ai rencontré quelqu'un récemment qui au premier contact m'apparaissait réservée, du type comptable bas brun, que j'imaginais aisément se faire mener par le bout du nez par une matronne québécoise.

Au contraire, cette personne s'est avérée le diable en personne, en tête à tête, après quelques blagues à saveur sexuelle.

La preuve qu'on ne peut jamais juger ce qui se cache derrière un air distant et désintéressé avant de lui donner la chance de se dégêner, se s'ouvrir ou...
un petit 3min20!!

mardi, décembre 19, 2006

Ma trentaine en crise : Noël

C'est peut-être les boules de neiges qu'on shake...
C'est le temps des réjouissances. J'aime pas. Depuis des années j'arrive en même temps que tous pour la simple raison que j'ai moi aussi seulement 24 heures dans une journée. Moi aussi, 24 heures, dont souvent les 5 dernières sont consacrées au sommeil et les 3 précédentes sont utilisées (gaspillées?, enrichies?) ici, à pondre mon âme sur un billet et à lire ceux non lus au moment de mes pauses au boulot. J'aime pas emballer milles cadeaux le 23 décembre pour les déballer le 25. J'aime pas remplir l'espace-cargo du truck pour revenir avec les mêmes boîtes, déballées. Moi, je suis vidée avant de partir et vide au retour.

J'aime offrir. J'ai trouvé les cadeaux qui plairont à mon papa d'amour et à ma maman chérie aujourd'hui, en 10 minutes, ironiquement parce que je ne cherchais pas à cet endroit. Tantôt j'étais à personnaliser mes cadeaux. Je personnalise, tout, je suis une personne exubérante, tout doit être unique, doit avoir un deuxième sens. Je sais, 24 heures. Mais ce plaisirs, je me l'offre. Je suis heureuse de rendre heureux.


Et la semaine prochaine je serai à Montréal. Je serais heureuse de rendre certains d'entres vous heureux, de vous réchauffer par mon rire éclaté et un bon café. Y a-t-il des journées de plus de 24 heures dans cette semaine ou l'on fête la nativité et le nouveau calendrier? Parce que, comme les cadeaux, je veux offrir unique. Aucune invitation lancée encore puisque mes journées ont quotidiennement seulement 24 heures, mon agenda stoppe à la page 23-24 décembre, soit le moment de préparer nos énormes valises et de tenter de tout faire fitter sans transformer ma bûche de noël en pouding chômeur. Ensuite, une fois les cadeaux consommés, on s'appelle et on déjeune.


Alors pourquoi je me plains.. mes cadeaux sont pratiquement tous prêts, sauf pour l'emballage et je vais me polluer les poumons mais réchauffer mon coeur dans la métropole. Ben, je sais pas. SPM? humm mi-cycle, précoce le petit égocentrique de spm. Stress? si c'est le cas, je l'ignore bien parce que mon boulot me satisfait plus que jamais. Je travaille fort, je suis au départ d'une nouvelle courbe d'apprentissage et j'adore le contexte de mes nouvelles tâches. Ok, mon couple est à chier mais c'est pas d'hier que je traîne mon petit boulet. Mes enfants grandissent, s'individualise et découvre leur satisfaction à accomplir plus dans leurs journées par eux mêmes. Je ne parlerai pas d'indépendance.. pas sûr de l'être de mes parents moi-même, lol!
Alors, pourtant mon petit moi, celui qui se reflète dans mon miroir couvert d'empreintes digitales des stroumphs, me plait en ce moment. Une mise à niveau de mes mèches s'imposent mais ça m'est secondaire, tertiaire même en cette période ou je souhaiterais 36 heures par jour, à vous aussi. Et ma taille, mes hanches taillées au gym me vont à ravir.

Bien, peut-être que je me plains pas, peut-être que mon âme avait le besoin de crier haut et fort son existence, sa présence. Peut-être que ma crise était seulement un peu somnolente depuis deux mois. Peut-être de mon monde a subit une secousse cardiaque de 10 sur l'échelle de J-Julie et que le dessous s'est retrouvé sur le dessus. Peut-être que ma quête est de nouveau de force 4. C'est peut-être les boules de neiges qu'on shake.. qui a shaké ma bulle?

mardi, novembre 28, 2006

Ma trentaine en crise :

Mes divagations du warp zone que fût le gym de ce midi.

En m’y rendant, une réflexion me permettant de quitter go et réclamer 200 : « merde, as-tu vu tous les petits couples négociant la date de naissance de leur progéniture attablée devant carotte et jus de légume ». Pourtant par un regard sous la table, on voit bien qu’à la maison, les favoris sont les nachos et ailes de poulet devant la tivi, collé collé sur leur divan usé dans leur maison de 2500 pieds carrés. M’enfin, une motivation de plus pour étraîner mon sac de gym. J’ai déjà donné, next!

L’ascenseur me permet d’observer mon reflet dans 160 miroirs, ben 4 multiplié par leur reflets sans fin. 4ème pour le gym, 20ème pour un somme. Mon index appuie, comme un pilote automatique. Une chance que je l’ai lui, il est mon meilleur ami.

Full madame dans le vestiaire, on va tenir une conversation nue, je le sens: cadeau de noël? Oui, un Wii. C’est quoi, un jeu vidéo où on joue debout, tsé, comme au tennis tu sers, tu lobes, avec démonstration à moitié nu, wow L, j’espère juste qu’on soit pas à sexy cam parce que je me sens pas sexy.

Enfin, mon iPod, mon treadmill programmé, 25 minutes à courir dans le vide, avec ma tête trop remplie. Merci Jean Leloup! Sorry silencieux à mes voisins d’entraînement. À t’écouter, mort et vivant, on est bien contant que tu ais explosé ta crise ainsi. Oh oh! Un nouveau membre, mâle, quarantaine avancée, six-pack, découpé en haut et en bas et une de ses allures en joggant. Mais qu'est-ce que j'ai a déposer ainsi mon envie sur un homme de 15 ans mon aîné? Serait-ce la fin de ma crise, comme un regard en avant, vers l'avenir? Naon, pas déjà! Je commene à peine à y prendre goût, comme ce t-shirt qui le découvre, quand il remonte au gré de son jogging. Finalement, j’ai compris l’utilité de tous ces meilleurs, surtout quand on peut se délecter de la masse qui nous côtoie légèrement derrière. Et lui, il en pense quoi de sa vue. Ouais, plus vite, crève, et espère qu’au printemps il t’offrira de l’accompagner autour du Parlement.

C’est bien beau à regarder mais puisque je peux pas toucher, aussi bien me refroidir sous une douche froide. Encore la ballade des totons dans le vestiaire. Humm, superbe dessous assortis rouge recouvert d’une dentelle noire. Faudrait juste lui expliquer à la plus très jeune madame que quand on chausse du 10, il ne faut pas tenter de faire fitter dans du 6. Ok, elle doit se dire que je pourrai investir ailleurs dans mon cas, je concède, pas de vainqueur.

Retour dans le sous-terrain jonché de tables usées: les couples ont changé. Les lumières sont tamisées. Ça discute en sous-entendus. Il suggère un petit détour par le P4, dans son 4x4. Elle requiert des fleurs en préliminaire. Les jupes sont remontées, les actions d’une bassesse…mais qui suis-je pour juger?

Déjà mon plancher, déjà la réalité qui reprend le contrôle. Je délirerai encore demain… Mais est-ce vraiment tout le fruit de mon imaginaire?

dimanche, novembre 19, 2006

Comme une saveur d'enfance


Dès que j'ai tiré la lourde porte, la seconde m'a transporté dans une autre ville, une autre quartier, celui de mon enfance. L'érable massif des secondes portes souhaitent la bienvenue à tous les visiteurs, sans exception, sans classification, sans raison. Mes talons ont résonnés sur le terrazo. Vous savez, cette mauvaise imitation de marbre qui vous garanties minimum quatre points de souture lors d'une rencontre précipitée avec votre arcarde sourcillière. Sur ma droite je reconnais la série de petit robinets surplombant un long lavabo. Sur ma gauche, derrière une porte de chêne brunâtre, épuisée par les années, se dessinent des milliers de lattes de bois francs des millions de fois piétinées. À mon tour d'y déposer ma trace, entre toutes ces lignes, les noires, les oranges, les bleues, pour chaque sports inventés, pour chaque jeu imaginés et de tomber. Et puis un scène, pour une pièce de théatre ou pour un discour de la directrice un vendredi pm.

Je suis tombée, time collapsed in my head, once again. Ça fait partie de ma trentaine en crise, ses retours dans mon enfance. On aurait juré mon école, les couloirs réorientés mais mon école, gelée dans le temps.

Et en levant les yeux au plafond, comme un bon dans le temps, la palestre ancestrale du collège, les poutres de bois, mon souffle qui s'est coupé lorsque j'y suis entrée pour la première fois. C'était pour ce cours tant redouter par la moi-ado-pas-très-bien-dans-sa-peau, celui nommé art dramatique. Les premiers cours furent horribles, pénibles malgré qu'on ait commencé par le muet. Ensuite j'ai dû lancer des phrases aux mots bien trop long pour mon souffle court du temps, des citations aux accents shakespériens remplies d'inversions innaprenables (ça ce dit ça?!?). Les mois et les années au collège ont passés, non sans emcombrement mais beacoup plus aisément après le conseil du professeure, Nicole: Souris, sinon tu veillis. Ok, j'avoue que ça aurait pu être beaucoup évocateur venant du professeur d'art dramatique mais j'ai quotidiennement plus souris et, aujourd'hui, on ne peut plus me le décrocher :) ou presque!

Bon, la pratique de basketball est terminée et c'est déjà l'entre chien et loup. Retour brusque à ma trentaine: “Mamaaann, on mange quoi pour souper? J'ai faim moi”.

dimanche, novembre 12, 2006

Crise d'insécurité

L'année 2006 fait son chemin.
Envie d'aventure, d'exaltation, de vitesse.
Besoin de confort, de support, de sécurité.


Bref, j'ai trouvé le modèle idéal...



Des racines sportives, une maturité acquise. Que demander de plus? Ah oui, le retrouver dans mon entrée avec une belle boucle noire!

Ok, d'ou je sors des textes aussi sans queue ni tête ?Et bien, si vous aviez vu le conducteur de celui observé sur le boul. La Vérendrye tantôt, il était inspirant!

Sauf qu'entre les lignes, c'est bien ce que ma crise de la trentaine de fait vivre. Je suis balancé entre mon passé et mon futur. Je veux encore la fougue dans mon homme tout en appréciant la sécurité qu'il m'offre. Je dois juste réussir à combiner les deux en lui, comme Porsche a su le dessiner.

mercredi, novembre 08, 2006

Le jeu de la séduction.

Ce n'est pas vraiment un jeu..
Ce n'est pas vraiment la vie..
C'est un entre deux.


Pourquoi? Parce que tout y est calculé, le toucher au centimètre près, le compliment à la seconde près, l'intonation à la note près.

Reste que, quel jeu est plus agréable, accoutumant et enjôleur qu'une séance de flirt qui débute auprès d'un inconnu sans but précis et dont la case d'arrivé est marquée de lèvres, qui se termine par un chaud baiser...

Et si je veux vous séduire, me faudrait vous inviter dans quel endroit, vous converser de quoi, vous attiser comment pour obtenir ce baiser passionné?

Et vice versa ..

.. faudrait m'inviter pour l'apéro dans ce petit restaurant charmant mais inconnu, me converser de cette pièce de théatre à l'affiche à côté, d'un débat politique sous un angle parfois socialiste, parfois démocratique, de ce vin qui accompagnerait si bien le dîner si j'acceptais de poursuivre.

.. faudrait avoir l'esprit ouvert, le regard vif, la tonalité décidée au moment de choisir notre menu, les yeux aux fonds des miens, jouant aux devinettes, aux head games, fatiguer nos intellecs par la subtilité de la conversation et de ce vin enjôleur en nos bouches.

..faudrait préparer l'attaque finale, me présenter ce plan aux étapes incalculables, me charmer, me voler à la réalité... me charmer en m'étalent d'un ton sérieux mon futur rapproché, ce que l'on veut, fera de moi, comme le récit des prochaines heures. Assez détaillé, assez mystérieux, assez osé, assez respectueux. Par le jeu me déstabilisé, me faire perdre pied, décrocher de la réalité.

Une fois ainsi séduite, charmée, enflammée, faudra m'éteindre de ce baiser...

lundi, novembre 06, 2006

Avis: 18 ans et plus pour continuer

Ça va être un peu hard.. gare à vos fesses, fermez la porte derrière.

Vous rappellez-vous mes lectures sur ma table de nuit?

J'ai entièrement lu, liché, rêvé le recueil de nouvelles de Lyne Dunberry, Jus de fruits.

J'aurais voulu vous insérer ici tous les extraits qui m'ont (insérer le qualificatif sensuel de votre choix ici) pendant les heures et les jours suivants.

Je vous présente donc un extrait aujourd'hui, un de mon top 5, un qui fait dorénavant parti de ma to do list. Je ne cherche pas à vous présenter le plus vulgaire. En fait pour vous mettre en situation, c'est une nouvelle qui aborde la soumission. La narratrice, ayant été soumise à son maître pour un mois, lui explique ce qu'elle lui fera subir maintenant que les rôles s'inversent.

Cul sensible s'abstenir.

Voici ce qui nous attend en sortant d'ici.
Nous allons nous rendre à ton bureau. À pied, en prenant un trajet
inhabituel. Nous attendrons que tout le monde ait quitté. Nous patienterons tout le temps qu'il faudra, même s'il faut vraiment faire semblant que tu travailles.
Une fois seuls, nous irons dans la salle du photocopieur. Parce que l'endroit est tout petit et que nos désirs pourront prendre tout l'espace. Il fera chaud. Tu verrouilleras la porte au moment ou je débouclerai ta ceinture. Et tout ira vite. Il le faut.
Je ne marchanderai rien. Je ne négocierai pas, non plus, avec des baisers qui attendent des caresses et des mains qui cherchent des confirmations. Je ne demanderai rien. Je vais te prendre, tout simplement. Pose tes mains sur ce comptoir, que je te dirai, je te mets en état d'arrestation. Et je m'accroupirai pour te tuer.
Par en arrière. Comme quand on trahit.
Je vais glisser ma tête entre tes jambes écartées, quinze fois plutôt
qu'une, par superstition, avec le désir de toujours revenir, et tu aimeras ça, tu accepteras mes invasions avec excitation. Agenouillée, je prendrai ensuite tes couilles noueuses dans mes mains jointes, tes couilles qui seront des petits paniers de provisions plein de foutre débordant. Oui dans mes mains jointes, exactement comme losqu'on fait une prière, sauf que je n'aurai pas les paupières closes, je vais souhaiter tout voir, comme une voyeuse incapable de se repentir, voir mes doigts en bracelet autour de ton tube droit et raide, le bout de ma langue qui confirmera un naufrage mouillé entre tes fesses par les contractions
désordonnées de tes cuisses. Au début, je ne vais que te lécher, comme une possédée qui ne sait rien faire d'autre. Puis je vais te porte le grand coup, celui qui t'étouffera. Je vais t'enculer, toi l'homme le plus impénétrable que je connaisse.
Tu sais avec quoi? Avec un vibrateur aussi gros que ta queue, quelque chose enduit de vaseline qui t'intronisera jusqu'au fond, là ou on est privé d'âme, ou tout rétrécit et rapetisse lorsqu'on insiste, là ou les sensations ne correspondent à rien d'humain. Et pendant que tu résisteras et que tu apprendras à dominer les spasmes de tes muscles, le cul en recul, je te donnerai des coup de rabot qui te feront fléchir les genoux, des coups tout légers et tout cruels qui t'amèneront des impressions divergentes. Tu pataugeras dans la douleur. Mais
le plaisir ne sera pas que méchant. Il deviendra vite un bonheur terrible, furieux, de plus en plus envahissant. Et, comme pris dans un piège, dans une rage sans rachat, le visage changé, tu voudras jouir. Tu me crieras alors de sorti la catapulte. Et je ferai, parce que ce sera extraordinaire d'entendre la force de ta voix et que j'aurais la certitude que, si j'attends encore, ce sera du temps perdu. Tu me caresseras pas. Je voudrai être prise à froid, avec ce plaisir un peu masochiste d'être écrasée par un orgasme aussi soudain et dévastateur qu'une crampe qui dure de très longues secondes.
Là-bas, dans le coin, le photocopieur.
Tu retireras ma culotte et soulèverasle couvercle de la machine pour
m'asseoir sur la plaque de verre froide. Quelques gouttes de mon sexe y
couleront. En souriant, tu utiliseras alors des boîtes de papier pour t'ajuster à ma hauteur et tu t'enfonceras en moi avec l'énergie d'un sprinter qui ne peut concevoir l'accalmie avant la pleine défonce. Pendant que tu déchargeras ta giclette, je saurai que tu m'habites et que la vie ne me privera de rien si elle laisse mes cuisses sanglées dans l'étreinte des tiennes.
Pendant que tu déchargeras, j'actionnerai le photocopieur. Je pourrai ainsi avoir en image et en copie unique ma fente ouverte remplie de toi, remplie de nos précieuses onctions intimes.
Mon plaisir dupliqué sur le tien.

Détendez les cuisses maintenant..
Et puis?
Le titre de la nouvelle de laquelle j'ai reproduit cet extrait: Le confessionnal

mercredi, novembre 01, 2006

Coz

I am,
Coz the people in the washroom mumur so,
Coz the reflection in the mirror says so,
Coz I don't care since
I'm a bitch, I'm a lover,
I'm a child, I'm a mother,
I'm a sinner, I'm a saint,
I do not feel ashamed.





Bitch
By Meredith Brooks
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