dimanche, décembre 31, 2006
Souhaits pour la Nouvelle Année
Je ne vous souhaites pas d'argent, parce que l'argent n'apporte pas le bonheur.
Je ne vous souhaites pas le grand amour, parce qu'il apporte parfois la haine, les montagnes russes.
Je ne vous souhaites pas du succès dans vos études, parce que vous semblez déjà en avoir, hein Duggerzzz?
Je vous souhaites la santé, pouvoir aller respirer le bonheur avec des poumons clairs et des jambes musclés!
Je vous souhaites la liberté, liberté d'expression sur vos blogs, liberté d'accomplissement dans vos jobs, liberté de mouvement dans vos vêtements!
Maintenant que les souhaits sont fait, si on jasait résolution.
Moi d'abord:
Je prend résolution de ne plus publier quotidiennement et de concentrer m plume sur des billets qui, en plus d'exploser mon monde, feront aussi un peu trembler le vôtre.
Ça semble une mauvaise résolution puisqu'on peut y lire "ne plus", mais en diluant moins mon miel, mon nectar n'en sera que plus sucré.
Ok, c'est parce que les Invincibles recommencent en Janvier!!!
Je ne suis pas parfaite mais ma seule résolution repose bien sur un réaménagement de mon temps, de mes heures de sommeil. Et vous? Quels défauts tenterez-vous de corriger par une nouvelle résolution, ou une résolution édition 2007?
Et hop, à moi d'aller lire vos souhaits pour la Nouvelle Année!
samedi, décembre 30, 2006
J'ai la tag!

Roulement de tambour...
5. Mon boulot consiste en une combinaison de cinq métiers: avocat, actuaire, comptable agréé, analyste financier, planificateur successoral. Mais je travaille simplement au gouvernement fédéral...
4. Je voudrais un quatrième enfant, une fille, pour lui, pour lui faire connaître les joies de la paternité qu'il souhaite tant vivre avec moi.
3. J'ai baisé les 3 frères Tremblay, du plus jeune au plus vieux, en 1996.
2. J'ai un deuxième blog, privé, pour fin de correspondance à distance, fin du sujet.
1. Je voudrais croire qu'on a qu'une vie à vivre mais j'ai souvent l'impression d'avoir vécu plusieurs vies antérieures. J'en souhaites donc encore quelques unes!!! Vous y serez avec moi?
Et je passe la tag à tentativement cinq qui n'ont été piqué encore :
- Ouais Pis?
- Sara
- Nick
- GharL
- Louis-P.
Can't wait to read you guys!!!
mercredi, décembre 27, 2006
Piquer, voler chez Brem
J'ai pas pu leur résister
Pouahahahah!
SVP, tentez de vous rendre jusqu'à 3min20 de cette vidéo de 6min.
J'ai rencontré quelqu'un récemment qui au premier contact m'apparaissait réservée, du type comptable bas brun, que j'imaginais aisément se faire mener par le bout du nez par une matronne québécoise.
Au contraire, cette personne s'est avérée le diable en personne, en tête à tête, après quelques blagues à saveur sexuelle.
La preuve qu'on ne peut jamais juger ce qui se cache derrière un air distant et désintéressé avant de lui donner la chance de se dégêner, se s'ouvrir ou...
un petit 3min20!!
lundi, décembre 25, 2006
Boxing Day!!
Vous détestez?
Vous n'êtes simplement pas disponible?
Moi je dévalise le Carrefour Laval. Ça va être l'enfer! Le truc, un départ canon, une liste de boutiques à visiter en priorité. 3, 2, 1, Ciao!

dimanche, décembre 24, 2006
24 décembre...
À tous,
Joyeux Noël
Merry Chrismas,
Frohe Weihnachten ,
Buon Natale,
Feliz Navidad.
Mes meilleurs souhaits à tous!
Voici une petite légende politisée au goût du jour: The story of Felix Navidad
jeudi, décembre 21, 2006
les cadeaux
Une petite vidéo.. ce qu'il arriverait si je ne me précipitais pas emballer les cadeaux à l'instant!
Ciao!
Et Joyeuses Fêtes à ceux qui nous quittent, ce vendredi étant la dernière journée de travail de l'année pour plusieurs, dont moi!! :)
mercredi, décembre 20, 2006
SuPerwoMan

SuPerwoMan est de retour, ça ma tout l'air.
Je sais, ouais pis, ça change quoi dans mon quotidien?
Ben, mon café du matin est un must sinon migraine absurde.
Ensuite, faut que j'écume, que je yoga, parce que sinon, Gharl au premier qui franchira le pas de mon cubicule! Mon cri résonnera en écho du néant.
Puis au pire, si ma bulle éclate, j'appellerai Sara à l'aide.
Pourquoi moi? dira-t-elle... parce que l'autre célibataire semble entretenir sa flamme depuis quelques jours!
Elle a peut-être trouvé le numéro gagnant? Elle se promène peut-être à dos de chameau au Maroc? Pense à me faire une vidéo, c'est toujours agréable!
Moi aussi je veux décrocher de mon quotidien cet hiver, visiter de nouveau paysage charmeur, regarder les cygnes picorer les perrasites flottant à la surface du Leman.
Bon, trêve de blues délirieux , je dois revenir les deux pieds sur terre avant de paranoïer seul avec mes péchés.
En fait, tout cela résume mon SPM, my mood is in limbo, mes pensées vagabondent, je me transforme d'une fillette extrêmement sensible à la bitch de service. Welcome dans mon monde sans dessus dessous!
˙˙
mardi, décembre 19, 2006
Ma trentaine en crise : Noël
C'est le temps des réjouissances. J'aime pas. Depuis des années j'arrive en même temps que tous pour la simple raison que j'ai moi aussi seulement 24 heures dans une journée. Moi aussi, 24 heures, dont souvent les 5 dernières sont consacrées au sommeil et les 3 précédentes sont utilisées (gaspillées?, enrichies?) ici, à pondre mon âme sur un billet et à lire ceux non lus au moment de mes pauses au boulot. J'aime pas emballer milles cadeaux le 23 décembre pour les déballer le 25. J'aime pas remplir l'espace-cargo du truck pour revenir avec les mêmes boîtes, déballées. Moi, je suis vidée avant de partir et vide au retour. J'aime offrir. J'ai trouvé les cadeaux qui plairont à mon papa d'amour et à ma maman chérie aujourd'hui, en 10 minutes, ironiquement parce que je ne cherchais pas à cet endroit. Tantôt j'étais à personnaliser mes cadeaux. Je personnalise, tout, je suis une personne exubérante, tout doit être unique, doit avoir un deuxième sens. Je sais, 24 heures. Mais ce plaisirs, je me l'offre. Je suis heureuse de rendre heureux.
Et la semaine prochaine je serai à Montréal. Je serais heureuse de rendre certains d'entres vous heureux, de vous réchauffer par mon rire éclaté et un bon café. Y a-t-il des journées de plus de 24 heures dans cette semaine ou l'on fête la nativité et le nouveau calendrier? Parce que, comme les cadeaux, je veux offrir unique. Aucune invitation lancée encore puisque mes journées ont quotidiennement seulement 24 heures, mon agenda stoppe à la page 23-24 décembre, soit le moment de préparer nos énormes valises et de tenter de tout faire fitter sans transformer ma bûche de noël en pouding chômeur. Ensuite, une fois les cadeaux consommés, on s'appelle et on déjeune.
Alors pourquoi je me plains.. mes cadeaux sont pratiquement tous prêts, sauf pour l'emballage et je vais me polluer les poumons mais réchauffer mon coeur dans la métropole. Ben, je sais pas. SPM? humm mi-cycle, précoce le petit égocentrique de spm. Stress? si c'est le cas, je l'ignore bien parce que mon boulot me satisfait plus que jamais. Je travaille fort, je suis au départ d'une nouvelle courbe d'apprentissage et j'adore le contexte de mes nouvelles tâches. Ok, mon couple est à chier mais c'est pas d'hier que je traîne mon petit boulet. Mes enfants grandissent, s'individualise et découvre leur satisfaction à accomplir plus dans leurs journées par eux mêmes. Je ne parlerai pas d'indépendance.. pas sûr de l'être de mes parents moi-même, lol! Alors, pourtant mon petit moi, celui qui se reflète dans mon miroir couvert d'empreintes digitales des stroumphs, me plait en ce moment. Une mise à niveau de mes mèches s'imposent mais ça m'est secondaire, tertiaire même en cette période ou je souhaiterais 36 heures par jour, à vous aussi. Et ma taille, mes hanches taillées au gym me vont à ravir.
Bien, peut-être que je me plains pas, peut-être que mon âme avait le besoin de crier haut et fort son existence, sa présence. Peut-être que ma crise était seulement un peu somnolente depuis deux mois. Peut-être de mon monde a subit une secousse cardiaque de 10 sur l'échelle de J-Julie et que le dessous s'est retrouvé sur le dessus. Peut-être que ma quête est de nouveau de force 4. C'est peut-être les boules de neiges qu'on shake.. qui a shaké ma bulle?
lundi, décembre 18, 2006
La fin de la musique ou 3, 2, 1, Happy New Year
Il nous conduisit doucement entre le labyrinthe dessiné pas les cèdres puis vers le manège musical, celui même dont les chevaux et licornes portent toujours, gravés sur leur fesse droite, notre promesse d'amitié pour la nouvelle année, promesse d'amitié qui avec les années était devenue une affirmation d'un fantasme que nous nous fixions de réaliser. Alors depuis maintenant 15 ans, nous entaillions une nouvelle bête de son couteau suisse. Cette année, ne reste plus qu'une licorne bleutée, ma licorne, la monture de la petite fille en moi.
Je ne riais plus alors qu'il en approcha le couteau. Je lui remémorai alors le carton d'invitation. Il me décrocha un sourire en coin et se retourna vers le cheval brun chocolat, le voisin, son pur sang à lui. Il se pencha et lit: “1994 – découvrir les plaisirs de la sodomie”. Je tremblai. Quelques frissons me traversèrent les fesses, ceux là même que le plaisir procuré par sa langue caresssant ma rosette qui doucement s'était détendue pour s'ouvrir à lui.
Je m'approchai alors d'une licorne blanche à la selle rose bonbon et me pencha. Je lui fit la lecture de ma voix la plus innocente alors que je lus, d' un anglais à l'accent britannique : “ 1999 – Fuck on drugs”. Il éclata de rire, me rapellant que c'était ma suggestion mais que c'est lui qui avait dû se sacrifier pour qu'au tournant de minuit, je ne brise pas notre alliance fantasmagorique. Nous éclatâmes de rire, un rire tout aussi évocateur que ceux poussés ce soir là, dans la bibliothèque, entre les livres éparpillés. Nous y avions brisé le rythme de notre défonce par la lecture de passages pas du tout recherchés de bouquins nous blessant le dos au moment de s'envoyer un autre accroc de ce cube noir fumant.
Nous nous retrouvâmes ensuite tout deux devant le centaure, cet homme cheval, cet créature de deux mondes. Je n'osais pas me pencher, sachant qu'il s'agissait de celui de l'an denier. Il s'approcha alors de moi et fit glisser les bretelles de ma robe. Il ramassa au sol le tissu flamboyant tout en me repoussant dans les bras du cheval. Glissant ses mains sur ma hauteur, remontant mon corps contre l'homme au sabot, il noua le tissus soyeux contre le cou entouré de mes bras.

Je le suppliai que non, pas ainsi, pas sans que je puisse la choisir, sans négocier avec elle mes limites mais j'entendais déjà des talons claquer derrière et de mes yeux, vu, alors qu'à mes genoux il écarta ma cuisse pour y réchauffer le terrain, la créature. Elle était bien une femme mais..
Mais alors qu'il s'apprêtait à retirer ma culotte, elle lui ordonna de stopper son mouvement et de respirer fortement. Son haleine chaude frappait contre mon pubis. Ma toison s'étirait, en suppliait encore. Je n'osais émettre un son, encore sous le choc du film dont j'étais l'héroïne, tourné devant moi, sur moi.
Elle lui indiqua alors d'infiltrer tout doucement par le côté, se faufiler, écarter mes lèvres. Il gardait tant bien que mal ses mains contre ses cuisses. Je ne sentais que ses caresses ouvrir mes lèvres, bien lubrifier toute ma chatte miaulant silencieusement et faire courir la tension en moi. La femme, seul qualificatif que lui accordait ma logique, m'ordonna de garder les yeux ouverts mais mes tabous fermés. Alors que mon ami poursuivait l'ouverture de mon antre de son appendice buccal avec toute la force que je lui connaissais déjà nos premières escapades au jardin, elle me contourna, arracha ma culotte et ouvra mon cul à la lune de sa .. queue ?!?
Mon ami se déculotta subitement en lui ordonnant, maintenant, que je ne jouis pas ainsi, qu'il faut me défoncer. Il me releva alors la croupe pour lui offrir. Elle rinça son machin dans ma rivière, discrètement et se posa contre mon entrée arrière. Il remonta alors mes cuisses contre sa taille, obligeant ma robe de soirée à jouer la balançoire et me pénétra, m'enfonça son membre solide comme celui des chevaux nous observant. Il remua romantiquement, répandant bien sa chaleur en mon intérieur. Il s'approcha de mon visage, plongeant ses yeux noirs dans les miens, cherchant mon approbation. Je précipitai ma langue dans sa bouche. Il répondit de sa fougue, s'activant et elle enfonça son godemiché sans autre signal. Mon cri perça la nuit. Mon plaisir doublement se fit.
Entre deux spasmes, je lui lu par soubresauts l'affirmation tatouée au centaur: “Jouir des supplices d'une maîtresse”. Il se retira alors subitement, recula tout en attirant cette inconnu qui sur mes seins se réchauffa. Alors que ses mains expertes entreprirent de me malaxer l'intérieur comme l'extérieur, alors que mon premier orgasme lesbien retenti, la semence de mon ami éclaboussa mon visage. D'un clin d'oeil je sapai mes lèvres crémeuses et le remerciai de mon plus magnifique sourire. J'étais plus que satisafaite, j'étais enfin rassasiée. Mes liens ont à ce moment cédés.
dimanche, décembre 17, 2006
samedi, décembre 16, 2006
Party de noël - prise 2

Héhé, la fifille de party en moi est gâté cette semaine!!
Hier soir, cette nuit, avait lieu de le social de compagnie de mon conjoint. La compagnie y dédit un bon buget: bonne bouffe, bar généreux, lieu invitant à la fête.
Je ne suis pas un lendemain de veille mais il y a un gros vide ce matin... Ma vie de fin de semaine ne se déroule pas comme je la rêve, la souhaite, la planifierait et ce depuis quelques mois. Autrement dit, il est samedi midi et j'ai hâte à lundi. Je voudrais voir le film Imax de noël, voir le village du Père Noël si renommé dans un centre commercial dans l'est de la ville d'Ottawa, mijoter un bon souper chaleureux (confort food) pour ma famille pour ensuite engager une petite soirée jeu de société plutôt que de télé. Je voudrais aussi avancer mon travail, dans la mesure du possible, pour encore impressionner mon patron lundi à son retour de voyage (encore). Faut que je slaque...
Encore cette fois, il y a au moins 7 lessives à faire. Ok, peut-être qu'en soustrayant mon linge odorant du gym j'en sauverais une mais.. naooonn le gym en vaut plus qu'une brassée! En plus, j'ai de la difficulté, par mon enfance de fille d'un nettoyeur à sec, à endurer les vêtements frippés alors je joue habilement mais longuement du fer à repasser. Faut que je slaque...

Ensuite l'épicerie parce des boîtes à lunch, ça ne peut être vide. J'imagines des idées de collations personnalisés que je pourrais leur offrir en surprise pour cette semaine d'avant noël. Oups et me faut pas oublier les activités spéciales de l'un et l'autre cette semaine, comme les collation partage et les journées pyjamas. Et pour souper, pas juste ce soir, les 7 prochains souper, minimum, je leur cuisine de l'amour mais il faut aussi y ajouter d'autres ingrédients. Des enfants, ça veut de la bouffe et moi je veux la variété alors l'épicerie devient pour la perfectionniste que je suis un casse-tête. Faut que je slaque...
Et parce que la semaine est trop occupée, me faut finaliser mes cadeaux de noël. Je ne suis pas satisfaite de mes choix pour mes parents, je veux aussi personnaliser certains cadeaux, ce qui demande de mon temps et de ma créativité (pas très vive depuis deux semaines en plus) et je veux prendre le temps d'envoyer quelques cartes de noël à ceux qui m'ont beaucoup apportés cette année, ma façon de les remercier. Je me lance aussi dans l'achat de petit cadeaux pour les professeurs aujourd'hui... des suggestions? Et si j'encourageais les enfants à les personnaliser ?!? Faut que je slaque...
Ok, 14h, sur ma liste slaquée, épicerie à UN seul endroit (Loblaws, pour le bio), un arrêt à la librairie pour d'UN coup, cadeaux de professeur (crayon & bloc notes?) et un paquet de 12 cartes de noël (10 min fois 12 personnes.. 2 heures, raisonnable). Oups, me faut faire une rotation de la lessive avant de quitter...

Une seule promesse à moi même..
Le 24 décembre, minuit, je veux être ceci:
vendredi, décembre 15, 2006
Le Noël du bureau
Mais comme j'oublis vite (lol), j'ai jasé tout le monde. Ensuite, pour 22hrs, comme planifié, je me suis rendu au Zaphod Beeblebrox pour aller entendre, voir performer Patrick Watson, une découverte suggérée par Sara.
Ce n'est pas un style pour la masse, faut seulement se laisser aller à sa musique, à sa voix, à son rythme cardiaque.

J'ai adoré, j'ai acheté le dernier CD, et j'ai fait autographier!
Merci Patrick et le band pour avoir terminer ma soirée en beauté, comme quoi malgré la peine, de poursuivre mon plan, de saisir ma vie demeure plus à mes yeux que des papillons dans l'estomac m'ayant causés tant de hautSS et de baSS au cours de la dernière année.
mercredi, décembre 13, 2006
Pffff - encore!
Reste que ce sera encore une vidéo qui parlera de mes envies encore ce soir.
mardi, décembre 12, 2006
DeeJay
Let's shuffle
Ce soir - on commence avec une vidéo...
Madonna - Erotica, banned version
(vidéo retirée)
Heu.. oui je suis tout à l'opposé de mon SPM.. oufff beware!
lundi, décembre 11, 2006
Thinking of you
À courir après ma vie,
cadeaux de noël,
examen final à l'université,
très occuppée au boulot (yessss enfin!),
au gym ou à l'arena,
à la préparation de la réception du nouvel an.
Bref, je passe vite vite ici, je brette un peu vous lire là -->
Et comme on l'a entendu si souvent dans nos oreilles mais qu'elle nous fait autant trembler qu'il y a neuf mois..
Gregory Charles- I think of you
dimanche, décembre 10, 2006
L'Art de séduire
Découvert sur MSN.
Cliquer sur Film pour assister à un court métrage, environs 2 minutes.
Tous super cute. Sorter le popcorn!
Mon sexy favori: On fire.
Mon plus comme dans ma tête: Sou
Mon plus tordant: Nude Caboose
En fait ce sont neuf courts métrages très différents, qui démontre bien que la séduction à plusieurs visages.
...ciao!
samedi, décembre 09, 2006
Une petite découverte
Leur vidéo scénarisé en court métrage m'a tout de suite gagné. Leur musique, leur son, leurs accords collent tous à ma vie.
On m'a dit c'était l'ex de Cameron Diaz...euh, je veux bien sécher ses larmes ;)
Enjoy with me.
30 seconds to Mars - The Kill.
4min52.
vendredi, décembre 08, 2006
Soirée ciné.
Match Point
Et pour des scènes plus hot, visitez YouTube!
jeudi, décembre 07, 2006
Souvenirs d'Elle
Elle se nomme Geneviève.
Her name's Genevieve.
Et elle sait comment diriger un ascenceur.
And she knows how to make an elevator obey.
mercredi, décembre 06, 2006
mardi, décembre 05, 2006
Wii? Oui!
Vidéo: 5min 32sec. C'est une démo complète, si vous avez besoin d'un arguement pour le retrouver sous votre arbre, montrez-le lui!
Même moi j'ai hâte de déballer celui-là, c'est tout dire!
Note: Les piles rechargeables, pour les télécommandes, sont fortement conseillées.
lundi, décembre 04, 2006
Je suis une Castratrice
Il y a 2 ans, c'est mon mâle reproducteur qui est passé sous le bistouri...
Ce mardi 5 décembre, c'est mon mâle ronronneur qui y passe...

Pour le premier, je l'ai accompagné avec un sourire digne d'une vendetta en voie d'être réussie. Je pense qu'après 3 accouchements en 4 ans, j'avais gagné le droit d'afficher un tel sourire, non? Déception pour moi, soulagement pour lui, 10 longues minutes de souffrance au moment du dégel de l'égratignure..
Pour le deuxième, je me sens drôlement coupable de lui enlever sa fierté mâle. Faut dire qu'en plus, il a la fierté imposante, une curiosité pour les enfants alors qu'il se promène la queue en point d'interrogation devant eux au salon. Puisqu'il est libre d'aller à l'extérieur, je vais y aller avec le courant social - contrôle animalier.
Précision, pour peut-être aider ceuzes d'entre vous en questionnement social: non, mes garçons n'ont pas été circoncis. Puisqu'après 6 mois de réflection (la grossesse), j'ai conclu qu'il s'agissait vraiment d'un choix personnel, suivant un courant social.
dimanche, décembre 03, 2006
C'est noël rock!
Merci Sara pour le fil de l'infidélité, Merci L-P, Lyne, Swan, Martin et ceux que j'oubli, je m'en excuse, pour avoir écrit, publié, offert “votre” party de noël.
Gin? Rhum? Perrier? Le bar est ouvert, prenez un tabouret et laissez ce fonctionnaire, votre voisin ce soir, vous raconter son party de noël.
Musique d'ambiance, pour la lecture...
Jeudi 4 décembre, depuis 3 semaines déjà que je pensais à cette soirée. Depuis 3 mois qu'elle partage mes journées entières, parfois à mon bureau, souvent au sien plus discret, toujours à répondre à mes moindres demandes enrobée son sourire épanoui. Elle est une femme, chaleureuse, attentionnée, passionnée, aimée par un autre, le chanceux..
Cette année, pour la fête, je serai ce chanceux. C'est moi qui la contemplerai dans ses plus beaux vêtements en premier, avant de quitter le bureau. C'est moi qui la conduirai au pas du tapis blanc enneigé de ce pub rue Elgin. C'est moi qui éblouirai la foule en lui retirant son manteau. C'est moi qui me retrouvis seul, alors qu'elle se fit offrir son premier verre par ce directeur.
Entouré de mes copains, les petits nouveaux comme moi, je me suis jeté dans les ailes de poulet alors qu'elle volait de l'un à l'autre, leur offrant son sourire, parfois en anglant légèrement la tête, presque toujours accompagné par sa main frôlant le bras de son interlocuteur. À chaque frôlement je frissonne de jalousie, d'envie, d'anticipation de cette fin de soirée. Je sais qu'elle reviendra vers moi, son protégé, son confident.
La bouffe, je m'y défonce et réalise tout à coup qu'elle m'observe. Elle y touche à peine, quelques bouchées s'engouffrent discrètement entre ses lèvres, au fond de sa gorge. Mmmm moi aussi je veux y glisser. Son haleine est fraîche du cinquième gin tonic qu'on lui offre. Le prochain sera de moi, un cosmopolitain, rien de moins. Bon, je vais aller voir si je suis toujours un petit garçon et la conquiert d'un cocktail infallible ensuite.
Inévitablement, seul devant mon trou, je me questionne sur ma fidélité du coup, revoyant son dos alors qu'elle l'arque langoureusement devant les anecdotes les plus mal racontées du village. Je pourrais m'avancer discrètement, l'humidifer de la coupe à martini pour y sentir apparaître frissons, chaire de poule. Je pourrais aussi y promener mes lèvres.. lèvres infidèles qu'elle deviendront. Zip, non un petit rinçage avant pendant que je suis seul. Je suis un bon gars moi! Si jamais elle s'y aventurait pour me remercier de la reconduire à lui, le chanceux qui l'aime.
Les vieux quittent alors qu'elle se trémousse sur le plancher de danse avec copines, les joues rougies par l'alcool et l'air froid alors qu'elle m'accompagne dehors pour ma cigarette. Le jeu devient intime dehors, je deviens son patron l'espace de quelques minutes. Elle joue, elle me l'accorde, me l'offre avec son regard vicieux. Je les reconnais ceux-là, ceux qu'elle arbore alors qu'elle croque, suce et vide ses tomates de leur chair. Le midi, je pourrais soulever la table de mon érection, là je pourrais déplacer une montagne. Je déteste les planchers de danse, je suis un vrai mec, alors je rejoins un confrère dans la même attente que moi. Hé hé, on se croit plus fort que l'infidélité quand on sait qu'on ne sera pas le seul à faire la statistique du party de bureau! Lui et moi, on est invincible ce soir, soyez averties les petites mamans, baisables que vous êtes toutes les deux! On dirait qu'elles ont senti nos désirs, les voici. Ça l'air que l'on décolle, direction stationnement, au sens propre pour l'instant.
Notre couple complice nous abandonne, une ruelle étant sur le chemin. Je tente la première base, elle me fait glisser à la deuxième. J'ai pu de blonde, c'est moi qui l'aime. Ma voiture sport est une limousine, nos vêtements ne sont qu'accessoires avec nos corps qui embrument les vitres et nos limites. On file à vive allure dans ce stationnement noir. On saute les bornes, on saute la clôture, je la saute. Elle est chaude, douce, consentente, vorace, et finalement, aaarrgg, salope ggrrrrmm. Pas de témoin, pas de tache sur le tissus, juste une odeur enivrante, celle de la luxure, ma luxure, ma folie.
Alors que ma blonde endormie s'engouffrait dans la voiture froide ce vendredi matin, que les vitres intérieures y étaient gelées, mon coeur battait la chamade de la retrouver avec un café frais moulu. J'y déposerai un baiser dans son cou tout en caressant sa hanche. À ce moment précis, j'ai réalisé qu'elle n'était pas une folie mais une passion sans fin, cette passion qu'on devrait tous toucher dans notre quotidien avec la personne aimée. Depuis des semaines je félicitais le macho, l'homme dans le miroir, celui qui par son code génétique se voyait accorder le droit de bambocher est mort à ce moment. Elle a volé mon coeur cette nuit et c'est le sien qui sera mon otage pour la vie. Ce fût ma résolution du nouvel an.
Mon iPod
samedi, décembre 02, 2006
Vive le vent d'hiver
Mais la journée a fini sous une quantité incoryable de pluie!!!
M'enfin, j'irai voir personnellement les dégâts dans la région montréalaise demain.
Ciao! À dimanche!




