Ça va être un peu hard.. gare à vos fesses, fermez la porte derrière.
Vous rappellez-vous mes lectures sur ma table de nuit?
J'ai entièrement lu, liché, rêvé le recueil de nouvelles de Lyne Dunberry, Jus de fruits.
J'aurais voulu vous insérer ici tous les extraits qui m'ont (insérer le qualificatif sensuel de votre choix ici) pendant les heures et les jours suivants.
Je vous présente donc un extrait aujourd'hui, un de mon top 5, un qui fait dorénavant parti de ma to do list. Je ne cherche pas à vous présenter le plus vulgaire. En fait pour vous mettre en situation, c'est une nouvelle qui aborde la soumission. La narratrice, ayant été soumise à son maître pour un mois, lui explique ce qu'elle lui fera subir maintenant que les rôles s'inversent.
Cul sensible s'abstenir.
Voici ce qui nous attend en sortant d'ici.
Nous allons nous rendre à ton bureau. À pied, en prenant un trajet
inhabituel. Nous attendrons que tout le monde ait quitté. Nous patienterons tout le temps qu'il faudra, même s'il faut vraiment faire semblant que tu travailles.
Une fois seuls, nous irons dans la salle du photocopieur. Parce que l'endroit est tout petit et que nos désirs pourront prendre tout l'espace. Il fera chaud. Tu verrouilleras la porte au moment ou je débouclerai ta ceinture. Et tout ira vite. Il le faut.
Je ne marchanderai rien. Je ne négocierai pas, non plus, avec des baisers qui attendent des caresses et des mains qui cherchent des confirmations. Je ne demanderai rien. Je vais te prendre, tout simplement. Pose tes mains sur ce comptoir, que je te dirai, je te mets en état d'arrestation. Et je m'accroupirai pour te tuer.
Par en arrière. Comme quand on trahit.
Je vais glisser ma tête entre tes jambes écartées, quinze fois plutôt
qu'une, par superstition, avec le désir de toujours revenir, et tu aimeras ça, tu accepteras mes invasions avec excitation. Agenouillée, je prendrai ensuite tes couilles noueuses dans mes mains jointes, tes couilles qui seront des petits paniers de provisions plein de foutre débordant. Oui dans mes mains jointes, exactement comme losqu'on fait une prière, sauf que je n'aurai pas les paupières closes, je vais souhaiter tout voir, comme une voyeuse incapable de se repentir, voir mes doigts en bracelet autour de ton tube droit et raide, le bout de ma langue qui confirmera un naufrage mouillé entre tes fesses par les contractions
désordonnées de tes cuisses. Au début, je ne vais que te lécher, comme une possédée qui ne sait rien faire d'autre. Puis je vais te porte le grand coup, celui qui t'étouffera. Je vais t'enculer, toi l'homme le plus impénétrable que je connaisse.
Tu sais avec quoi? Avec un vibrateur aussi gros que ta queue, quelque chose enduit de vaseline qui t'intronisera jusqu'au fond, là ou on est privé d'âme, ou tout rétrécit et rapetisse lorsqu'on insiste, là ou les sensations ne correspondent à rien d'humain. Et pendant que tu résisteras et que tu apprendras à dominer les spasmes de tes muscles, le cul en recul, je te donnerai des coup de rabot qui te feront fléchir les genoux, des coups tout légers et tout cruels qui t'amèneront des impressions divergentes. Tu pataugeras dans la douleur. Mais
le plaisir ne sera pas que méchant. Il deviendra vite un bonheur terrible, furieux, de plus en plus envahissant. Et, comme pris dans un piège, dans une rage sans rachat, le visage changé, tu voudras jouir. Tu me crieras alors de sorti la catapulte. Et je ferai, parce que ce sera extraordinaire d'entendre la force de ta voix et que j'aurais la certitude que, si j'attends encore, ce sera du temps perdu. Tu me caresseras pas. Je voudrai être prise à froid, avec ce plaisir un peu masochiste d'être écrasée par un orgasme aussi soudain et dévastateur qu'une crampe qui dure de très longues secondes.
Là-bas, dans le coin, le photocopieur.
Tu retireras ma culotte et soulèverasle couvercle de la machine pour
m'asseoir sur la plaque de verre froide. Quelques gouttes de mon sexe y
couleront. En souriant, tu utiliseras alors des boîtes de papier pour t'ajuster à ma hauteur et tu t'enfonceras en moi avec l'énergie d'un sprinter qui ne peut concevoir l'accalmie avant la pleine défonce. Pendant que tu déchargeras ta giclette, je saurai que tu m'habites et que la vie ne me privera de rien si elle laisse mes cuisses sanglées dans l'étreinte des tiennes.
Pendant que tu déchargeras, j'actionnerai le photocopieur. Je pourrai ainsi avoir en image et en copie unique ma fente ouverte remplie de toi, remplie de nos précieuses onctions intimes.
Mon plaisir dupliqué sur le tien.
Vous rappellez-vous mes lectures sur ma table de nuit?
J'ai entièrement lu, liché, rêvé le recueil de nouvelles de Lyne Dunberry, Jus de fruits.
J'aurais voulu vous insérer ici tous les extraits qui m'ont (insérer le qualificatif sensuel de votre choix ici) pendant les heures et les jours suivants.
Je vous présente donc un extrait aujourd'hui, un de mon top 5, un qui fait dorénavant parti de ma to do list. Je ne cherche pas à vous présenter le plus vulgaire. En fait pour vous mettre en situation, c'est une nouvelle qui aborde la soumission. La narratrice, ayant été soumise à son maître pour un mois, lui explique ce qu'elle lui fera subir maintenant que les rôles s'inversent.
Cul sensible s'abstenir.
Voici ce qui nous attend en sortant d'ici.
Nous allons nous rendre à ton bureau. À pied, en prenant un trajet
inhabituel. Nous attendrons que tout le monde ait quitté. Nous patienterons tout le temps qu'il faudra, même s'il faut vraiment faire semblant que tu travailles.
Une fois seuls, nous irons dans la salle du photocopieur. Parce que l'endroit est tout petit et que nos désirs pourront prendre tout l'espace. Il fera chaud. Tu verrouilleras la porte au moment ou je débouclerai ta ceinture. Et tout ira vite. Il le faut.
Je ne marchanderai rien. Je ne négocierai pas, non plus, avec des baisers qui attendent des caresses et des mains qui cherchent des confirmations. Je ne demanderai rien. Je vais te prendre, tout simplement. Pose tes mains sur ce comptoir, que je te dirai, je te mets en état d'arrestation. Et je m'accroupirai pour te tuer.
Par en arrière. Comme quand on trahit.
Je vais glisser ma tête entre tes jambes écartées, quinze fois plutôt
qu'une, par superstition, avec le désir de toujours revenir, et tu aimeras ça, tu accepteras mes invasions avec excitation. Agenouillée, je prendrai ensuite tes couilles noueuses dans mes mains jointes, tes couilles qui seront des petits paniers de provisions plein de foutre débordant. Oui dans mes mains jointes, exactement comme losqu'on fait une prière, sauf que je n'aurai pas les paupières closes, je vais souhaiter tout voir, comme une voyeuse incapable de se repentir, voir mes doigts en bracelet autour de ton tube droit et raide, le bout de ma langue qui confirmera un naufrage mouillé entre tes fesses par les contractions
désordonnées de tes cuisses. Au début, je ne vais que te lécher, comme une possédée qui ne sait rien faire d'autre. Puis je vais te porte le grand coup, celui qui t'étouffera. Je vais t'enculer, toi l'homme le plus impénétrable que je connaisse.
Tu sais avec quoi? Avec un vibrateur aussi gros que ta queue, quelque chose enduit de vaseline qui t'intronisera jusqu'au fond, là ou on est privé d'âme, ou tout rétrécit et rapetisse lorsqu'on insiste, là ou les sensations ne correspondent à rien d'humain. Et pendant que tu résisteras et que tu apprendras à dominer les spasmes de tes muscles, le cul en recul, je te donnerai des coup de rabot qui te feront fléchir les genoux, des coups tout légers et tout cruels qui t'amèneront des impressions divergentes. Tu pataugeras dans la douleur. Mais
le plaisir ne sera pas que méchant. Il deviendra vite un bonheur terrible, furieux, de plus en plus envahissant. Et, comme pris dans un piège, dans une rage sans rachat, le visage changé, tu voudras jouir. Tu me crieras alors de sorti la catapulte. Et je ferai, parce que ce sera extraordinaire d'entendre la force de ta voix et que j'aurais la certitude que, si j'attends encore, ce sera du temps perdu. Tu me caresseras pas. Je voudrai être prise à froid, avec ce plaisir un peu masochiste d'être écrasée par un orgasme aussi soudain et dévastateur qu'une crampe qui dure de très longues secondes.
Là-bas, dans le coin, le photocopieur.
Tu retireras ma culotte et soulèverasle couvercle de la machine pour
m'asseoir sur la plaque de verre froide. Quelques gouttes de mon sexe y
couleront. En souriant, tu utiliseras alors des boîtes de papier pour t'ajuster à ma hauteur et tu t'enfonceras en moi avec l'énergie d'un sprinter qui ne peut concevoir l'accalmie avant la pleine défonce. Pendant que tu déchargeras ta giclette, je saurai que tu m'habites et que la vie ne me privera de rien si elle laisse mes cuisses sanglées dans l'étreinte des tiennes.
Pendant que tu déchargeras, j'actionnerai le photocopieur. Je pourrai ainsi avoir en image et en copie unique ma fente ouverte remplie de toi, remplie de nos précieuses onctions intimes.
Mon plaisir dupliqué sur le tien.
Détendez les cuisses maintenant..
Et puis?
Le titre de la nouvelle de laquelle j'ai reproduit cet extrait: Le confessionnal



10 commentaires:
Moi et ma douce on se cherchais un livre du genre... thanks! cadeau de Noël en vue...
Il est excellent jp. Et en plus, si tu apprécies la structure avec laquelle j'écris, tu y retrouveras beaucoup de ressemblance (sans vouloir me vanter là, on s'entend). Tiens un blog aussi pour d'autres suggestions. http://biblisexysoda.blogspot.com
C'est vrai que c'est assez "hard" comme extrait. Je ne savais pas qu'il existait des livres de ce genre en vente sur les tablettes...
J'aime tellement ce blogue que je vais l'ajouter dans mon bloglist. Non pas pour le contenu des billets nécessairements, malgré qu'ils soient assez explicites, mais plutôt pour l'audace et le désir si profond de publier de tels billets. Je t'invite aussi à visiter le mien si tu le désires. Ma porte grande est ouverte :-)
À bientôt !
Jean-François
J'aime bien ce genre de lecture, pas forcément l'extrait que tu nous propose toutefois, mais je prends en note le titre du livre, ça pourrait tout comme pour JP, faire un beau cadeau de noël à lire en couple.
Julie, tu peu te vanter.. tu écris très bien...un receuil en vue? Je le publie pour toi si tu veux
WOW!
Julie, je trouve que tes billets sensuels et sexuels sont plus réussis que celui-là...mais bon.
JF 558, Je suis passé déjà à plusieurs reprises, reviendrai encore. Merci beaucoup ;)
Do, excellent idée, tu adoreras je m'en porte garante!
JP - Ici satisfait amplement ce petit besoin de laisser ma trace.
Lp, wow comme dans mmmm ou comme dans aïe ? Je t'imagine avec les deux expressions faciales, je balance.
C.C. Elle est publié alors je lui doit ce respect. Aussi, ce n'est qu'un extrait. Je prendrai le temps de vous en ajouter d'autres extraits. J'ai vraiment senti ma plume autant que mes désirs intimes à travers ses nouvelles. Ceci était un extrait vraiment hard au figuré mais faut voir le jeu de la soumission, c'est la façon de l'intégrer qui m'a touchée.
C'est quoi la "giclette" ??? ;)
J'ai chaud :D
Num, si tu as un photocopieur sous la main, je fais un dessin, bien une copie!
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