jeudi, août 31, 2006

moi et les nombres,

Nous sommes inséparables, comme 0 et 1 pour un ordinateur.

Et comme les règlements du concours le mentionnent, je vais démontrer mon intérêt pour moi. C'est égocentrique mais c'est le jeu!

D'abord, il faut commencer par lire
ici pour savoir acoller les nombres aux lettres composant votre nom usuel et créer votre grille.

Je suis une fille qui aime apprendre et comprende afin de m'améliorer, m'accomplir, me compléter. J'ai alors été comblé en découvrant
ceci. Un extrait: Karmas, facteur d'évolution. Lorsqu'un nombre est absent dans la grille d'inclusion, il est dit karmique et il représente une leçon à apprendre ou plus communément un problème à résoudre avec soi-même.

Sont absents de ma grille, réalisée suite aux instructions disponibles chez le Numérologue: 4, 7 et 8.

Karma 4: travail; je dois apprendre à m'organiser, à me discipliner et à planifier... Ça va demander un effort puisque j'ai atteint un niveau professionnel respectable malgré mon indiscipline légendaire.

Karma 7: logique; je peux apprendre à m'intéresser à la spiritualité, la méditation, aux faits de la vie, à la réalité... bon j'avoue que je tout ça était dans mes dernières priorités jusqu'à il y a un an maintenant. Changement de cycle, changement dans mes karmas??

Karma 8: carrière; je dois adopter une attitude saine vis-à-vis de l'argent, des acquis matériels, à équilibrer ma vie active, à maintenir mon équilibre matériel et financier... Visa et chaussures, out! Gym et autres loisirs pour moi et nous, in!

L'expérience est assez surprenante jusqu'à date, comme si je décortiquais mon autobiographie en nombre.

Je sais où je suis. Ce qui m'intrigue c'est où m'en vais-je? L'agencement de mes cycles de vie m'offre-t-il un avenir où je serai toujours plus en contrôle de tout ce qui me compose, physiquement et spirituellement?

Une p'tite vite

J'ai une soudaine envie jouir... Ah tiens, c'est passé.

mercredi, août 30, 2006

Le concours, texte second

On dirait que les nuages embrassent le ciel ce soir. Je me précipite à rejoindre les copains. Je ne veux pas les rater comme le trois juin dernier. Et l'ange de mon âme y sera peut-être, qui sait?

Carl me confirme qu'elle est arrivée par ses propres moyens et me paie une bière, question de relaxer. Il n'a pas réalisé mes intentions auprès d'elle, celle qui a été son Inde, qui lui a fait perdre ses repères, avec qui il a été quelqu'un pour une nouvelle fois.


Dit moi tes plans pour la nuit qu'il me lance désinvoltement, allusionnant à ma réputation de tombeur. Heureusement mes mots sont aisément couvert par cette musique rock-alt qui nous fait vibrer ces basses dans nos poirtrine. Devant son regard inquisiteur, attendant ma réponse, je lui lance que l'amour blesse, histoire d'éviter une conversation de chum pu vraiment chum. D'ailleur je suis suspendu à ses lèvres à elle et je ne veux pas perdre une seconde de ce film muet.


Parlant de poitrine, ses petits seins aux aguets semblent vouloir s'échapper de son lainage à la recherche d'un peu d'air frais. Ses dessous bleu gris confirment sa simplicité, son authenticité, sa beauté intérieure. L'odeur de son parfum me donne envie de cabotiner avec elle dans un champs de tournesols. Me faut une clope sous ces sombres nuages de pluie.


Jouez de nouveau avec moi. Les expressions en gras sont le titre traduit en français des chansons composant un de mes multiples album. Qui suis-je? Non je suis Corey Hart, trop faf! De quel album s'agit-il?

Le concours, texte premier

C'est un vendredi soir pluvieux. Il y a beaucoup trop d'électricité dans l'air. En quittant, ma coloc me lance son pathétique prend bien garde à ton coeur alors que je remonte mon collet et part à l'aventure.

Aussitôt à l'intérieur, je promène mes yeux d'une table à l'autre, éparpillées telle des dunes de sable, à la recherche de 3 autres petits grains. Voici Billy, Mandy et Carl. Et oh! Monsieur je n'appartiens à personne est là. C'est zéro comme soirée alors...

Comme un appel du coeur, je file à vive allure les rejoindre et entame une conversation rapide que j'entrecoupe de mon sourire charmeur. Si nos regards se croisent, ma flèche l'atteindra impitoyablement.

Après une première bière, mon corps me démontre que mon lainage est de trop. Je tente d'y faire entrer un peu d'air neuf sans t'oublier, toi , ma petite poitrine qui pigeonne encouragée par l'alcool.

Le bourdonnement m'assourdit. Je m'écoute réfléchir. Mon subconscient souhaite qu'il remarque et m'invite fumer une cigarette dehors. Mon inconscient s'écrie: j'veux plus jamais qu'on me blesse! Mon conscient fait bouger mes hanches au son de cette musique rock-alt qui m'envoûte.

Jouez avec moi!
Les expressions en gras sont le titre des chansons composant mon premier album. Qui suis-je? L'aide du public: la réponse se retrouve dans les commentaires à l'invitation de Numérologue.

mardi, août 29, 2006

Un concours?!?

Moi aussi je veux connaître ce qui me réserve mon avenir alors j'ai écrit une première tentative.. je me suis faite avoir! Alors pour espérer obtenir le premier prix (les dames d'abord), je lance ma plume.. Numérologue, tu auras six compositions juste pour toi dans les cinq prochains jours ouvrables. Que le et la plus "intéressé(e)" gagnent. Bonne chance et, ah! ah!, bonne lecture!


lundi, août 28, 2006

Ma "to read" list

C'est par manque de temps et trop de blogueurs talentueux de j'accumule une petite montagne de livres sur ma table de nuit.

Mon plus vieux, commencé il y a deux ans Wine for dummies est très éducatif en plus d'être contruit pour une lecture agréable. Par mon souci de complétion, il me faut déguster quelques régions entre chaque pays, ce qui ralenti ma lecture. J'ai terminé l'Europe, j'en suis à l'Autralie.

Ensuite, sur mon court trajet d'autobus de vingt minutes, je trimballe un brique sur la pédo-psychologie intitule Ces parents à bout de souffle. Le fond s'adresse à l'entourage d'enfants diagnostiqués hyperactif, déficit d'attention. Non, je ne le vis pas personnellement quoique ma fille... Par contre, le phénomène étant très important, je peux intervenir plus efficacement auprès de mes enfants, à qui je peux appliquer la majorité des concepts et aider ceux-ci à comprendre les copains en souffrant.

Ce soir, je voudrais entamer une des nouvelles qui compose Jus de fruits. Ce sont des nouvelles érotiques (surpris??) de Lyne Dunberry. Par contre,
les cahiers d'Anne Archet me tente aussi..

Ma soeur m'a aussi prêté un roman de Rafaële Germain, 30 ans. Juste le titre, Soutient-gorge rose et veston noir, me colle totallement à la peau; avis aux
célibataires et autres femmes en trentaine. Peut-être pour l'autobus la semaine prochaine, si je ne peux me retenir après la brique.

J'ai aussi déniché un libre biographique en quelque sorte qui pique ma curiosité légendaire entourant Mylène Farmer. Il est nommé
La part d'ombre. Le mystère est créé par le sujet du livre, soit ses compositions, ses vidéos, son image, le mythe Mylène Farmer quoi! Mais celui-ci attendra, peut-être jusqu'à son retour en sa terre natale.. en attendant, je vous laisse sur le images, les paroles qui me font tourner la tête quand je ferme les yeux..


Vidéo: Mylène Farmer

D'autres suggestions? Il me reste une autre table de nuit et toute ma vie.

C'est la rentrée scolaire

Déjà, comme si ces mots annonçaient la première neige de novembre ou les grands froids de janvier. Je n'ai pas de sentiment d'anxiété en me remémorant mes rentrées. Septembre se définissait comme un nouveau départ, me donnant une occasion gratuite de repartir sur du neuf, la chaleur de l'été ayant effacé les souvenirs de l'année précédente.

Mes vacances tirent aussi à leur fin. Encore en 2006, la semaine prochaine en sera une toute neuve, laissant le passé s'envoler avec les
mongolfières. Je suis optimiste face aux défis qui m'ont été proposés. Je suis réaliste face à la routine obligatoire du 6am à 9pm. Je suis désillusionné face au temps auquel je m'accorderai.

Changement de pensée sur le même sujet, le téléphone s'est déjà fait entendre ce matin. La secrétaire de l'école du quartier m'annonce que mon grand commençant sa deuxième année mercredi sera des cinq élèves qui composeront la classe combiné première-deuxième, conséquence d'un surplus découlant de la diminution de la clientèle et des fermetures.

Siégeant au conseil d'établissement, j'ai appuyé le concept de la classe combiné afin d'éviter que cinq élèves soient déplacé pour un an ou deux seulement. Je ne crois pas que ce soit un choc de quitter ses amis en si bas âge mais je ne le souhaite pas non plus à aucun d'entre eux.

Par contre, en tant que parent, et me savant à l'abri d'un déplacement par notre proximité, je ne croyais pas être impliqué personnellement.

Je suis anxieuse en ce moment. Non pas que je compte me battre contre, j'ai totallement confiance en mon enfant, ses capacités d'adaptation et intellectuelle ainsi que nos compétences de parents pédagogues et attentifs. Ah oui, et ma soeur est orthopédagogue après tout!! Ce que je crains c'est ce que des parents incrédules, désinformés, trop stressés vont raconterà leurs enfants à propos de ces cinq enfants, ces petits ânes demeurés en première à leurs yeux clos de parents individualistes, égocentriques, somnambules.

Je suis fière aussi, fière que notre directeur, en qui j'ai une confiance sans borne, est reconnu que mon enfant et moi sommes à la hauteur du défi. Il sera aussi là pour m'écouter en tout temps, m'aider au moindre écarquillement de mes yeux; mon fils sera sur sa tournée paroissiale quotidienne. Il est un bon bougre et les professeurs sont aussi très proactifs et attentifs aux besoins. Les enfants du quartier sont très gâtés, en plus d'être entre bonnes mains.

C'est le début d'une belle semaine, le soleil brille en ma demeure.

Je me suis explosé. Je suis sûr que plusieurs ont envie de s'exclamer. Explosez vous aussi vos expériences personnelles sur vos rentrées ou sur votre professeur de quatrième année dont vous vous souvenez encore!

vendredi, août 25, 2006

Un amour propre fauché à jamais

18h, il va arriver d'une minute à l'autre. J'ai presque terminé la préparation du repas. Suite à notre conversation houleuse d'hier, je lui ai cuisiné son mets favori. Les enfants ont terminé leurs devoirs et jouent calmement au sous-sol.

Je monte enfiler ma robe rouge, sa préférée. J'ai envie qu'il me trouve belle de nouveau. Vite, je dépose une goutte de parfum sur mon cou, dans l'espoir d'attirer ces lèvres. Le carillon de la porte sonne, pourquoi?


Ma belle-mère entre, n'affichant pas son sourire hypocrite habituel. Tentant de m'annoncer que j'allais vivre la plus belle soirée de ma vie, elle s'empresse de préparer une petite valise à chaque enfant. Devant mon air inquiet, elle me confie que mon Jules, son fiston, lui a demandé de prendre les petits pour la nuit, histoire de vivre une seconde lune de miel pour quelques heures. Ma tête tourne, trop d'information ne collant pas à notre réalité. Mon Jules apparaît, fleurs à la main. Belle-maman disparait, me laissant deux gros câlins en digne d'au revoir des mes zamours. Ça sent le brulé.

Le détecteur de fumée retentit, la baguette française n'a pas toléré le rythme des événements. Mon Jules laisse tomber les fleurs. J'enlame le couteau électrique pour m'attaquer à la pièce de viande qui me semble juste saignante à point, comme mon Jules la préfère. Mon Jules critique la disposition des assiettes. Il n'aime pas notre vaisselle, cadeau de noce de mon père. Je tente de conserver mon sourire dans l'anticipation du moment suivant. Il me raconte qu'il en a marre de son travail, tout en s'ouvrant une froide. Il regarde son image dans l'assiette près de moi, s'y admire. Je l'admire aussi, je veux lui dire mais les mots sortent un peu cahin-caha. Il me sourit en quoi, échappant son mirroir par mégarde. Je me précipite à regrouper toutes ces pièces coupante. Il entame le travail de l'homme et manie le couteau électrique avec une dextérité digne d'un mâle. Son sourire me rappelle ses retours de la chasse, lorsqu'il dépèce la biche qu'il nous rapporte avec fierté.

N'étant plus très attentive à ma tâche, mon sang couvre maintenant la paume de ma main droite. Il me regarde, ses lèvres s'activent, me corrigent mais déjà mes oreilles bourdonnent. Ce n'est rien lui criais-je. Il fallait que le sang cesse de me couvrir, il ne le tolère pas. Je me relève, lui me tendant la main. Sous l'effet de peur, mon parfum exécute son magnétisme. Son regard s'enflamme devant moi. Je vois mes enfants, j'entend leurs cris m'appeler. Je tente de répondre à leur signal mais mon cou me brûle, aucun son ne se fait entendre sauf celui de mon corps s'écroulant à ses pieds, pour une dernière fois.

Pourquoi j'écrirais..

..quand je n'ai qu'à me laisser aller au son qu'émet mon iPod.

How long before I get in?
Before it starts, before I begin?
How long before you decide?
Before I know what it feels like?
Where To, where do I go?
If you never try, then you'll never know.
How long do I have to climb,
Up on the side of this mountain of mine?
Look up, I look up at night,
Planets are moving at the speed of light.
Climb up, up in the trees,every chance that you get,is a chance you seize.
How long am I gonna stand,with my head stuck under the sand?
I'll start before I can stop,before I see things the right way up.

Vidéo: Coldplay, Speed of sound.

mercredi, août 23, 2006

vie-r-tue-elle

Lors d'une de mes promenade de fin de soirée, je me suis arrêté devant sa demeure. J'ai observé son chez lui, sous une lumière tamisée. Il y avait des parcelles de sa vie ici et là, reflétant son coeur.

Puis il m'a vu. Je me suis sauvé. Il m'a suivi, s'est arrêté devant chez moi. Nos têtes s'excitait déjà. Il a laissé sa trace, a préféré m'attendre au coin sous le lampadaire.

Puis chaque petit matin se présentant à nous, nous nous y sommes rencontrés. Nous y revenions à chaque instant de liberté. On s'y affichait des messages, des sourires. On ne comprenait pas mais on aimait nos états d'esprit. Dans cette espace non défini, on s'est raconté nos vies, nos envies. On vivait ensemble.

Puis chaque nuit, il voulait m'enlever, me soulager, me donner. Ses mots créaient en moi l'idée folle de le suivre, d'abandonner ma demeure. On voyageait dans l'espace, sans point de repère. On repoussait le temps d'un revers de la main insousciant. Sa voix, maintenant familière, dictait mes insomnies.

Dans cet endroit publique, devant tous ces passants, la sagesse nous le criait. Un moment creux nous a assailli. Nous l'avons traversé sans mots, comme si tout erreur était pardonnée d'avance. Déjà on accumulait, sans le vouloir, sans le savoir. Dès que les nuages ce sont dissipés, j'ai couru chez lui. À une heure tardive j'ai sonné. Il a ouvert, écarquillé les yeux et m'a offert sa chaleur. On a joué les vieux amis. On s'est fait complice, on s'est fait supplice. On s'est détruit au travers ces moments anticipés. L'heure n'était pas la nôtre. Des règles ont été brisées. Le bonheur était à côté.

Aujourd'hui, on s'est salué. Nos jeux d'esprits sont toujours là. Je voudrais lui soupirer mes envies. De notre découverte, mon âme est innasouvie.

mardi, août 22, 2006

Un volontaire SVP.

Depuis une semaine que je piétine. Mes idées ne sont pas miennes. Mon corps ne fait que suivre où on m'appelle.

Depuis deux jours que je recule. Mes idées ne sont qu'électriques. Mon corps bougonne la vie.

J'ai aujourd'hui rêvé à mes murs beige picottés, à mon néon sifflant, à ma Loi.

Super maman n'est plus. J'en suis pourtant qu'à la moitié de nos vacances, les enfants et moi. Vite, un coup de pied au cul SVP!

Et devant l'excitation de Noël, je me questionnerai. Pourquoi ne suis-je pas une maman à la maison? La réponse est pourtant en moi. Coupable d'avoir besoin de ma carrière, de mon travail, de ma passion professionnelle pour m'émanciper. Incessament, le doute demeure, renaît au son du réveil-matin, s'évapore au coucher, au passage des année, comme aujourd'hui. Et si j'avais choisi l'autre chemin? Et si je choisissais l'autre chemin?

STOP, qu'on me botte, que je m'envole, que l'action déloge la réflexion.

Minuit sonne, maintenant mercredi. Je ne regarderai pas passer ma vie aujourd'hui. Garantie.

lundi, août 21, 2006

Je rêvais d’épouser un américain

Oui oui, et c’est ma meilleure amie d’enfance qui a réalisé mon american dream, avec la carrière, les voyages autour du monde, la liberté selon mes rêves du moment. Ironiquement elle rêvait d’une grande maison remplie d’enfants, au bras d’un intellectuel à la carrière importante, à jouer l’hôtesse de jour et de soir…

Ça c’était une introduction pour une petite curiosité personnelle qui me chicote. Comme vous le savez tous, on laisse des trace de dinosaure en naviguant d’un blogue à l’autre… J’ai deux visiteurs quasi-quotidien des USA… S’il te plaît, salut moi aujourd’hui, make my day!

J’écris ceci et je sais consciemment que le risque est gros, ça pourrait être un spam, la CIA ou un ex frustré. Je plonge et publie tout de même. Peut-être serais-je moins curieuse à partir de maintenant?

dimanche, août 20, 2006

mon iPod, pour mon humeur

Ça fait quelques jours que je me sens un peu perdu. Alors j'ai trempé dans mon énorme baignoire en compagnie de mon iPod chéri. Ni Jon, ni James n'ont su comprendre mon coeur. VJ Bibi l'a senti ! oui, je l'ai pris chez toi chérie, pardonne moi ;-)

Ce sont les images de déchirement, le beat volupteux de la musique, et le thème.. I want you, de nouveau, purement, entière à toi, à nous.



I Want You
By Madonna
CodesAndLyrics.com

Je poursuis dans l'anodin, pfff..

Merci de vos exclamations, j'ai réglé mon questionnement sur les poils. Entre temps, Sam et son texte en a créé un autre: les poitrines menues...



Non non n'allez pas lire finalement. On dirait que je ne fais que me chercher des excuses pour amener mes réflexions vers mon corps au lieu de regarder devant moi. Je m'observe le nombril. J'ai peur de frapper un mur si je relève mon regard droit devant. Je sais que la lumière tournera au vert éventuellement, que le soleil brillera de nouveau demain matin et que l'épicerie peut attendre encore 24 heures, tout au plus..

C'est gris dehors, tout le monde se repose de la semaine dernière et moi je vis mon spleen devant mon clavier. Je vais lire à des endroits secrets, des pensées profondes, des émotions comme les miennes. J'entrecoupe le tout de quelques lignes de brouillon qui verront peut-être la lumière ici. Je me gratte encore le nombril finalement, mais par mon intérieur. Je dois être prudente, mes griffes étant effilées, il pourrait y avoir du sang...

Dites, est-ce que le nombril saigne beaucoup lors d'un piercing? Oui, j'en ai jamais eu autant envie que maintenant, question de prouver au monde entier que mon corps est de nouveau à moi.

samedi, août 19, 2006

Retour sur Philip..


Du réchauffé? Non, un sondage d'opinion que vous m'avez éveillé suite à vos exclamations.

Dites moi les mecs, dans votre vie de couple de tous les jours, votre conjointe doit-elle toujours avoir une jambe parfaitement soyeuse? Ses aisselles doivent-elle être couleur de lait à sa sortie de la douche de vapeur? Et les sourcils? Vous les remarquez s'ils sont bien contournés?

Dites les mecs (oups encore!), est-ce que vous maintenez votre sachet trimé ou rasé dans votre couple quotidien?

Dites femmes de mec, doivent-il avoir en tout temps un rasage impeccable à chaque endroit possible de leur anatomie? Sa pilosité est-elle un débat, une préoccupation pour vous?

Le mien est complètement couvert de poils (partout, partout et encore partout), se fait la barbe au trois jours même si 8 heures après ça ne paraît plus et son rasoir ne touche qu'à son visage.. Suis-je trop bonne avec lui?


Et la sensibilité au plaisir, à une langue chaude et caressante, est-ce important pour chacun de la ressentir?

L'apparence de notre pilosité, est-ce comme la grosseur? Dire que ça n'a peu d'importance serait mentir?

Un peu de lecture sur les poils pubiens, si votre curiosité est toujours vive rendue à ce point.

vendredi, août 18, 2006

Un fer à cheval



Ouaip, des millions de litres d'eau qui de leur chutes ont formé un fer à cheval entre deux grands lacs. Cette chute a fait un voyage vers l'ouest de 7 milles en a 12 000 ans. Pendant ma vie, elle voyagera encore 0,05 mille vers l'ouest, à peu près, vite calculé dans l'échangeur 90E-81N dans l'état de New-York. Je sais, Niagara Falls Ottawa, pourquoi n'avoir pas emprunté la 401? Parce que la vie est courte. Parce que je n'étais pas passer visiter ma meilleure amie d'enfance dans sa vie de femme mariée à Rochester NY. Parce que malgré le tournoi de soccer des deux grands à 8am ce samedi matin, et un 6 heures de route entre Rochester et Ottawa, les 4 heures à rire dans sa piscine, le bbq rapide pour souper et un gâteau très spécial pour chacune des 3 filles autour de la table.

C'est ma tête, sur mon retour de ma visite à Niagara Falls.



Ah oui, j'oubliais, la rue principale est couvertes de néons; on dirait Las Vegas. Il faut aussi ouvrir son porte-monnaie bien grand beaucoup trop souvent. Starbucks, Ripley's et Days Inn y sont des business trop présentes. En résumé, le nightlife est beaucoup trop artificiel et on en oubli rapidement les forces de la nature que l'homme tente maladroitement d'exploiter pour des billets verts, billets qui seront si anodins devant la fin du cycle de la vie. Quoi? Ah oui, c'est ça le but, c'est vrai, l'homme riche sera plus puissant que l'eau, que sa mort.

Triste.

dimanche, août 13, 2006

Soirée d'une fille

Je viens de rencontrer mon maître, mon dominateur, il y a quelques minutes, dans une coin bien éclairé de la salle de bain.
Je vous le présente: Philip


Mes jambes sont maintenant douces et brillantes, mais totalement insensible pour les prochains trois heures!

On passe aux aveux. Est-ce que ce type d'arracheuse se qualifie pour un profil SM? Laquelle ose s'épiler la région du bikini ou les aisselles avec cette moissonenuse-batteuse du corps? Soyons d'esprit ouvert, l'un d'entre vous a-t-il tenté l'expérience sur son shaggy, en cachette de la propriétaire soumise?

En terminant, le résultat est plus que satisfaisant. Dans mon armoire, adieu la cire, adieu les crèmes et vive Philip!

Après les jambes...

Mon samedi en image

Oui, j'ai 10 livres de carottes pour vous, un à la fois s'il-vous-plaît...







Oui, des sangliers sauvages qui sont aussi tout heureux de nous saluer de leur truffle. Attention, cette bouche contient quatres impressionnantes canines.




Les animaux ont beaucoup plus de panache que nous...gang de V6neux.






Il est très sympa en personne. Un au dessus du lit l'hiver réchauffe la pièce d'une expiration soit dit en passant...piouuu!




Pour bien terminer ce magnifique samedi, un dernier feu gracieuseté de tous ceux qui s'étaient procurer un 6/49






La maman est heureuse, son petit monde l'est beaucoup aussi.


:-))



PS: Si votre souris grignote la photo, celle-ci s'agrandira comme par magie!

Un de perdu, dix de trouvés

Un homme de perdu...
... dix hommes de trouvés.
... dix hommes pour l'oublier?
... le dixième le suivant sera le bon?
... dix ans à se consoler?
... dix degré de séparation entre lui et moi requis?
... dix ans avant son retour?

Dix ans, j'accorde dix ans au destin pour le rendre. Ensuite je l'oublierai à jamais.

J'explose mes envies - Ré-édité


M'approcher tout doucement vers ton extrémité gonflé
Laisser mes lèvres s'entre ouvrir
Remplir ma bouche de toi
Vouloir t'emprisonner contre ma joue, prisonnier insoumi
Laisser déguster de ton regard mes gestes posés avec passion
M'emparer de ta chair dans un mouvement de va et vient
Masturber de ma main de velour
Savoir si ça te plait, salaud
Agripper par toi ma crinière cachant ta vue
Affirmer ta puissance dans ce moment de faiblesse
Cracher ton venin, jouir dans ma bouche
T'engloutir complètement, disparaître en moi
Lubrifer le chemin vers ton intérieur
Reprendre l'amplitude dans le mouvement de mes lèvres
Glisser mon index doucement en toi
Chercher tes cris, tes soupirs, tes jouissances
Succer ton explosion avec force et violence
T'engouffrer entier, ton sperme dévalant en trombe
T'emprisonner de mes seins, te sentir encore dur
T'embrasser avec fougue, te pardonner ta passivité
Susurrer un Merci inaudible à ton oreille
Fouiner ton cou de ma langue au rythme de ton rire
Avouer ma force pour ton plaisir et ma faiblesse pour ton corps

samedi, août 12, 2006

Bof, gros bof.

Parce que j'ai la tête vide
Parce que je n'ai aucune envie
Parce que je sens celle-ci
Ah oui, parce que un levée de soleil est un renouveau
Bonne nuit, beaux rêves.

Musique: James Blunt, High

jeudi, août 10, 2006

Je cherche de quoi me mettre sous la dent


Rien de nouveau ici aujourd'hui. Et avouez qu'on ait aussi dû pour un petit quelque chose d'érotique.

Surprise, je peaufine un petit quelque chose écrit dans une position différente. Je traîne de la plume, je ne suis pas trop sûr que celle-ci soit à poil encore.

Bon, j'explose en fin de soirée, moment de la nuit ou mon inspiration atteint son apogée.

mercredi, août 09, 2006

C'est la déprime dans ma demeure

Je suis PMS!! Vite, courrez aux abris!

Changement de sujet, si vous avez des conseils..

MON CHEZ MOI EST INFESTÉ DE FOURMIS

Minuscules mais par milliers, elle logent chez moi depuis le printemps. Elles sont en train de gagner la guerre. Faut dire que les minutions couvrent le plancher du salon, gracieusité de la collation du dodo de mes agents secrets retournéscontre moi! Les moulures de l'escalier menant au sous-sol sont leur camp d'entraînement.

Et on venait tout juste de convaincre les coccinelles d'emménager ailleur cette année! Elles étaient beaucoup plus amicales!

mardi, août 08, 2006

Une quatrième explosion

Bon ensuite, quand plus rien n’est nouveau, quand vous ne pouvez imaginer la nuit ou vous reprendrez le dessus sur la fatigue, quand le calendrier scolaire est votre pire ennemi; nous, moi, lui, on en ait où?

Ma plume se veut humoristique sauf que la page demeure blanche lors que cette quête reprend sa place dans mon quotidien. Je vis des questionnements, des remises en question. Je cherche les bons chemins, la voie du bonheur. Stop-là immédiatement : non ce n’est pas ma situation familiale qui les crée. On vit tous des périodes de remise en question tout au long de notre vie (aux neuf ans??). Je vis un changement de cycle abrupte, un peu involontaire que je défini dans ma terminologie philosophique personnelle par la crise existentielle de la trentaine. Pour certains, il s’agit simplement de la fin d’un couple, pour d’autres c’est changement de carrière à 180 degré. Plusieurs vivent des moments de déprimes important, ont parfois des idées noires et je souhaite que tous ceux-ci trouve la force, l’énergie de consulter. Pour d’autres, la solution est de bloguer!

Eh oui, je blogue à travers ma crise existentielle de la trentaine. J’explose mes idées, libère de l’espace sur mon disque pour permettre à mon CPU de performer. Je continue d’exister dans ma vie de tous les jours, celle que je vivais avant, celle que je vis toujours aussi intensément et j’avance cahin-caha sur les chemins de ma vie. Je me découvre aussi, exploite des talents que je croyais avoir abandonné à jamais dans la grosse malle de mon adolescence, neuf ans avant lorsque par huit heures de douleurs, je suis devenue l’adulte responsable, réfléchie, organisée que je suis.

J’explose : un post beaucoup trop philosophique! Et, vous autres, ma gang de blogueux préférés qui pimentez mon quotidien d’une épice nouvelle chaque jour, vous m’exclamez quoi? N’importe quoi, m’importe, délirez moi votre pensée instantanée, sans réfléchir, là, après avoir digéré mes lignes. J’ai envie de vous lire, de vous envier, de vous supporter.

La maternité, non merci!

Suite aux commentaires sur mon dernier texte, j'ai précisé qu'une des grandes libertés de notre temps est le choix. Le choix de procréer si on le désire, sans qu'il nous soit dicté. Si vous pensez ainsi aussi,ou pour en lire davantage, prenez un instant pour lire ce texte de Beru..

lundi, août 07, 2006

Méli mélo à saveur de bébé

Quand il n’y aura plus de maternité, c’est :
Quand les anniversaires passeront et qu’il sera toujours le bébé de la famille,
Quand la bassinnette et la chaise haute ne hanteront plus le sous-sol de la maison,
Quand Noël signifiera des vacances à la montagne et non plus la course aux jouets…
Ça signifie qu’on peut enfin vendre nos ovules sur EBay et en tirer un profit financier!!!

Trois enfants dans une maison de 1,800 pieds carrés (plus spacieuse que la moyenne et je me plains..) ça se défini aussi par:
Un tiers des jouets disponibles au www.ToysRUs.ca,
Un niveau de décibel dépassant de 200% la norme prescrite par Industrie Canada,
Deux réfrigérateurs et congélateur 14 pieds cubes, minimum.

Qui aime passer la majeure partie de son temps en famille à régler des conflits?
Conflit pour qui aura le verre rouge au repas du soir s’il l’a eu au lunch…
Conflit pour qui ne peut pas jouer dans la chambre de l’autre, surtout quand ils partagent la même chambre à coucher…
Conflit pour les milles câlins et baisers de maman lorsqu’elle prend finalement une pause bien mérité sur le divan, mais celui-là compense pour tous les autres!

Les loisirs et les sports, c’est priorité numéro 3, après bouffe et dodo, dans nos têtes de nouveaux parents alors, une situation typique et romancée ressemble à ceci…
Bébé a 6 mois : les cours de natation avec maman ou papa. Il y a une session par saison alors pour les amphibiens parmi nous, bébé le pratiquera jusqu’à ce qu’une autre activité soit aussi bien appropriée pour lui. Pendant ce temps, papa n’aura pas encore abandonné ces sports quotidiens comme le hockey, le foot, le squash et le poker. Maman, elle, doit coûte que coûte retrouver sa taille de guêpe donc son horaire inclus aérobie, aquaforme et scrapbooking, pour échanger autour de milliers de cliché de Bébé.
Bébé a 3 ans : D’abord Papa et Maman ont tout sacrifié leurs activités pour la survie de la famille… Bébé a besoin de bouger plus? Le choix s’agrandit : patinage sur glace l’hiver et soccer l’été. Si Bébé doit vraiment beaucoup bouger , on ajoute un cours de gymnastique ou une session d’un art martial un soir de semaine. Si Bébé doit vraiment beaucoup beaucoup bouger, ajouter un week-end en hiking dans le bois ou en ski alpin…vous aurez peut-être finalement une soirée en tête à tête pour raviver la flamme dans votre lit conjugal, si vous en avez toujours l’énergie…
Bébé a 5 ans : L’école offre plusieurs activités physique parascolaire; devinez pourquoi! Ensuite l’entraînement à certains sports peut devenir sérieux, ce qui signifie deux à trois cases horaires par semaine. Et le patinage artistique : les robes, les patins et l’entraîneuse, c’est dur dur dur sur le portefeuille, optez pour la natation! Et pour tous les papas qui compte sur leur fiston pour une retraite dorée, eh bien sachez que les heures de glace de la division Mag, c’est le samedi ET le dimanche matin à 7h30…Ahahah! Non, j’ai préféré investir dans mes RÉER!
Maintenant un peu de mathématique…ajoutez deux bébés, une maman au travail impliquée dans la communauté, un papa ayant sa propre moyenne entreprise… J’ajoute aussi qu’étant une fière représentante de la génération X, je ne vise que la perfection, n’accepte aucun compromis et veut tout avoir tout de suite…

Bon, je vous quitte là-dessus, la pharmacie a reçu ma prescription titanesque de Prozac.

Une toune dans ma tête

Ma toune de l'été..enjoy!

Vidéo: Crazy, Gnarls Barkley

Et maintenant, qui danse sur sa chaise avec moi? Juste un petit beat de la tête, avant arrière, en suivant ce sympathique rythme ?! "who do you who do you"

dimanche, août 06, 2006

On fait la fête, de nouveau!


Brem, le lapin du net, souffle aujourd'hui 32 bougies.
C'est juste un petit 24 heures mon lapinot chéri, profites en beaucoup et affiche ton plus beau sourire palette!

Pour Louis-Philippe

J'ai lunché au Time Café avec les enfants ce samedi. Ambiance lounge, chic, bcbg dans laquelle j'adore me vautrer . Une déco agréable, des couleurs androgines, et un service parfait même pour un lunch en famille fait que je vous le suggère avec empressement.

Ah oui, pour Louis-P pcq j'ai pensé à lui en premier, selon des textes lus sur son blog.

vendredi, août 04, 2006

L'inspiration mystique de l'orage

La pluie a débuté doucement. Tu m’attendais tout près du stationnement. Nous décidiâmes de faire un stop par ce petit bistrot où la pizza au four à bois est simplement magique.

À la sortie, je t'offre une petit marche, question de respirer l’air gorgé d’humidité qu’on apprécie tant, bras dessus bras dessous. Au tournant, la fine pluie devient orage, la jolie rigole devient torrent, notre sourire devient fou rire. Nous nous précipitons, par réflexe, sous le premier abri, dans la petite ruelle assombrie par la nuit. Malheur, puisque je l'attire, notre abri cède sous la pression répétitive des gouttes d’eau, laissant nos corps détrempés.

Prise dans le tourbillon de nos rires, je ne peux retenir mes envies plus longtemps. Je m'élance entre tes bras, me laisse balancer contre ton corps, me protège contre toi. Ton rire reprend du sérieux doucement, dans l’anticipation du rapprochement. Je fixe ton regard et mon battement cardiaque accélère dans l’attente interminable d’un mouvement de ta tête. Ravie, je m'incline, t'offrant mon désir, mon front, mon nez, mes lèvres, mon cou, mon décolleté. Mon sein se découvre, une légère cascade d'eau s’y défile.

Tes lèvres effleurent ma joue. Ta main droite glisse sous ma blouse maintenant translucide laisse tes yeux savourés mon corsage si délicat. Tes doigts sont guidés par ce chemin dentelé jusqu'au sommet de mon mamelon durcit par le froid, par mon désir, par ta fougue. Je tremble sous ton mouvement, envahie par une douce chaleur.

Une main violente agrippe tes fesses, appuyant ton corps fortement contre le mien. Je ne cesse de m'accrocher de mon autre bras à ton cou, te croche pour nous faire courber. Je veux sentir ton érection contre mes hanches qui dansent au rythme de ta langue.

Tu me retournes subitement contre ce mur de vieille brique froide. Les boutons ne résistent pas à la force que ton ta passion déploie. Ta langue me sèche, lentement dans mon cou. Tu t’offres à boire dans mon décolleté. J’anticipe tes lèvres sur mes seins. Tu te fais languissant, tu me surprends en enfoutrant ta langue entre mes lèvres. Avec vigueur tu m'embrasses délicatement, sensuellement, puis passionnément et redescends. Ta bouche me dévore, affamée de ma chair. Je ne peux empêcher mes lèvres de laisser souffler un murmure de plaisir.

Les yeux rabattus par la pluie, je m’abandonne à mes autres sens, me laissant imaginer la direction de tes mouvements. Tu t'agenouille soudainement, requérant en parole mon regard, recherchant mon approbation. J'accepte ta soumission, d’une main caressante dans tes cheveux en bataille. De ton agilité légendaire, tu fais céder ma ceinture et ouvre le rideau sur mon slip blanc crème maintenant luisant par l'eau. De par le coté ta langue s’insère timidement, souhaitant découvrir rapidement mon clitoris durci par ton empressement sur mon corps. Ta langue se fait plus habile. Ta bouche me vide de ma rivière et d’un mouvement précis tu y insère deux doigts. D’une aisance déconcertante, tu me pénètre. Soigneusement tu me découvres, entreprends de me faire perdre pied coûte que coûte. Tu m'obliges à te regarder, à accepter que je jouisse là, sous la pluie, pour ton plaisir.

De ta langue tu insistes de nouveau, quelques tours encore, quelques confiantes caresses puis tu ralentis le rythme. Tu me questionnes avec tes mots cochons, ton regard pervers me transperçant. Tu veux que je t'avoue que ça me plait. Tu veux m'entendre te supplier de reprendre le rythme. Moi, la salope, tente de te résister. Je me refuse à me soumettre à ton fantasme alors d'un troisième doigt tu me menaces, délicatement autour de mon anus. Tu me tortures immoralement en le pénétrant.

Je ne peux résister.. s'il te plaît.. donne moi.. comble moi..

Avec force et dextérité, en quelques mouvements circulaires, tu me fais exploser, éjaculer, là,
dans cette ruelle sombre, sous cette pluie qui lave toute trace de ton travail acharné.

Tu me tends tes bras, me rattrape au vol et me serre très fort contre toi. Tu me promets de recommencer une fois chez toi, à condition que je sois très sage dans la voiture et que je sorte les ordures à notre arrivée.

jeudi, août 03, 2006

re: vos souhaits d'anniversaire

Vos souhaits et commentaires variés m'ont vraiment époustouflés. Même si un commentaire ne prend que 2 minutes, je suis consciente que le temps est précieux à chacun d'entre vous. Merci de tout mon coeur de vos exclamations.

Passez lire mon exclamation finale sur cette explosion, en bas, un petit peu plus bas, oui là!

Julie xxx

PS: Je vais passer quelques jours dans le parc de la Jacque-Cartier. Au plaisir de vous rendre visite à mon retour mardi. Si je me déniche queques minutes devant un ordi, j'irai vous lire furtivement!

La météo est carrément sens dessus dessous

(INFO690)- Alors qu'ici, aux États-Unis et en Europe on
suffoque, la situation est tout autre sur le continent africain. Radio-Canada
rapporte que c'est la neige qui était au rendez-vous aujourd'hui en Afrique du
Sud, phénomène qui ne s'était pas produit depuis le 11 septembre 1981.
Jusqu'à 25 cm ont été enregistrés dans différentes régions. Selon les
météorologues, les chutes de neige devraient cesser d'ici vendredi, mais un
froid glacial est attendu dans plusieurs régions. C'est actuellement l'hiver
dans l'hémisphère sud de la planète.
Pascale Godin / Info690


Pour plus de détails: FranceMatin

Je suis un peu triste quand je m'arrête à penser trop longtemps à tous ces phénomènes météorologiques. Je pense à mes enfants, mes (futurs) petit-enfants...

Et vous?

mercredi, août 02, 2006

Une petite vite..

Je veux ton respire
Je veux te sentir
Je veux te séduire
Je veux te dévêtir
Je veux t'engloutir


Ben quoi? C'est la seule journée de l'année où on ne peut m'en vouloir de penser à moi, pour moi, juste moi, toute moi et seulement moi après tout!!!

Quand Visa ne va plus..

Il y a MasterCard...

Entendu à la radio ce matin... La carte prépayée ci-dessus vous offres ultimement, messieurs, une soirée en compagnie de Carmen. Que le plus riche gagne!

Hé les filles, on a beau s'écrier qu'on ne reconnaîtrait pas Miss Électra si on la croisait, reste qu'il fallait y penser. Avec toutes les informations personnelles sur les habitudes de consommation des détenteurs de sa carte, elle dénichera le mec parfait: riche, voyageur, romantique, végétarien et bien habillé. Lui restera plus qu'à le séduire..

Je m'explose de rire, mouahahahah!!
Riez avec moi!

Trente-deux

Trente-deux
Trente-deux
Trente-deux
Trente-deux
Trente-deux
Trente-deux

Ouf, je pense que je l'ai assez pratiqué pour être capable de le prononcer sur tout les tons...

Déjà mon 32 ème anniversaire de naissance. Je dois me réjouir, 32 ans et toutes mes 32 dents! Ok, la blague est moyenne mais je pratique mon sourire maintenant...