jeudi, novembre 30, 2006

Mon tour d'horizon


En lisant quelques blogs dont je vous ai partagé les liens, ceux dans la catégorie pas au bureau, je suis tombé sur CE billet chaud.


Alors pour ceux qui lisent l'anglais et qui ont un faible domination-soumission, bonne lecture!

ma journée en musique

... Blue October en boucle :(
Voici leur plus récent simple:


Et vous? Beaucoup d'émotions cette semaine?

mercredi, novembre 29, 2006

Un petit ménage

Le blogroll..
L'endroit est rafraîchit.
J'ai ajouté une section de lecture coquine ou de voyeurisme, selon le clic.

Je voudrais aussi, dans mon html:
- une section qui affiche les commentaires les plus récents ainsi que les étiquettes
- pouvoir insérer ma toune de la journée, soit à partir de mes propres fichiers mp3 ou de code généré MAIS qui ne gèlera pas vos navigateurs
- une bannière déroulant la vision de mon quotidien comme un musée ou mes murs beeeeiiiiges

Alors, je vais de ce pas m'assoir sur les genoux du Père Noël pour lui murmurrer mes demandes à l'oreille ainsi qu'une petite anecdote coquine en pot de vin!

De quelle allégeance politique suis-je?

You Are a Moderate Mama

You're not overly political, and your views fall more with the American mainstream.
In fact, it may be difficult for you to decide who to vote for at times!
Your approach to politics is reasoned and well though out.


En fait, j'ai brouilloné un billet politique suite à la motion conservatrice.
Ne le cherchez pas, il fait trois page 8.5x11 - arial 10pts.
Je le juge trop long et incomplet (!!!) alors je le publierai après quelques modifications, mais en retard sur la nouvelle!
Oui, je suis un bon trop perfectionniste lorsqu'en spm!

mardi, novembre 28, 2006

Ma trentaine en crise :

Mes divagations du warp zone que fût le gym de ce midi.

En m’y rendant, une réflexion me permettant de quitter go et réclamer 200 : « merde, as-tu vu tous les petits couples négociant la date de naissance de leur progéniture attablée devant carotte et jus de légume ». Pourtant par un regard sous la table, on voit bien qu’à la maison, les favoris sont les nachos et ailes de poulet devant la tivi, collé collé sur leur divan usé dans leur maison de 2500 pieds carrés. M’enfin, une motivation de plus pour étraîner mon sac de gym. J’ai déjà donné, next!

L’ascenseur me permet d’observer mon reflet dans 160 miroirs, ben 4 multiplié par leur reflets sans fin. 4ème pour le gym, 20ème pour un somme. Mon index appuie, comme un pilote automatique. Une chance que je l’ai lui, il est mon meilleur ami.

Full madame dans le vestiaire, on va tenir une conversation nue, je le sens: cadeau de noël? Oui, un Wii. C’est quoi, un jeu vidéo où on joue debout, tsé, comme au tennis tu sers, tu lobes, avec démonstration à moitié nu, wow L, j’espère juste qu’on soit pas à sexy cam parce que je me sens pas sexy.

Enfin, mon iPod, mon treadmill programmé, 25 minutes à courir dans le vide, avec ma tête trop remplie. Merci Jean Leloup! Sorry silencieux à mes voisins d’entraînement. À t’écouter, mort et vivant, on est bien contant que tu ais explosé ta crise ainsi. Oh oh! Un nouveau membre, mâle, quarantaine avancée, six-pack, découpé en haut et en bas et une de ses allures en joggant. Mais qu'est-ce que j'ai a déposer ainsi mon envie sur un homme de 15 ans mon aîné? Serait-ce la fin de ma crise, comme un regard en avant, vers l'avenir? Naon, pas déjà! Je commene à peine à y prendre goût, comme ce t-shirt qui le découvre, quand il remonte au gré de son jogging. Finalement, j’ai compris l’utilité de tous ces meilleurs, surtout quand on peut se délecter de la masse qui nous côtoie légèrement derrière. Et lui, il en pense quoi de sa vue. Ouais, plus vite, crève, et espère qu’au printemps il t’offrira de l’accompagner autour du Parlement.

C’est bien beau à regarder mais puisque je peux pas toucher, aussi bien me refroidir sous une douche froide. Encore la ballade des totons dans le vestiaire. Humm, superbe dessous assortis rouge recouvert d’une dentelle noire. Faudrait juste lui expliquer à la plus très jeune madame que quand on chausse du 10, il ne faut pas tenter de faire fitter dans du 6. Ok, elle doit se dire que je pourrai investir ailleurs dans mon cas, je concède, pas de vainqueur.

Retour dans le sous-terrain jonché de tables usées: les couples ont changé. Les lumières sont tamisées. Ça discute en sous-entendus. Il suggère un petit détour par le P4, dans son 4x4. Elle requiert des fleurs en préliminaire. Les jupes sont remontées, les actions d’une bassesse…mais qui suis-je pour juger?

Déjà mon plancher, déjà la réalité qui reprend le contrôle. Je délirerai encore demain… Mais est-ce vraiment tout le fruit de mon imaginaire?

dimanche, novembre 26, 2006

Et le tango se fit, se vit, se jouit.

Il m'arrêta dans la mire de la salle et se détacha. Dans son observation, il invitait d'abord le regard des autres gentlemen présents et attendait que ma timidité se replie pour faire place à la maîtresse. Il revint vers moi, attendant mon premier acte.

J'allongeai ma jambe sur sa cuisse, permettant à l'ouverture de ma robe de tenir son rôle d'allumeuse. Sa main glissant maintenant sans retenu sur le repli de mon bas, caressant mon genou, rendant jaloux les trois cents paires d'yeux invités à assister au spectacle dont il est le maître de cérémonie maintenant. Je me retournai dos contre, l'aimantai à mes fesses de ma jambe pendant que sa main contournait mes hanche vers mon centre, mon triangle, à la vue de tous, avec mon consentement. Et nous repartîmes au temps quatrième du second mouvement. Un deux trois et quatre, cinq six sept et huit. Il me guida à cent milles à l'heure, de ses hanches, de ses mains, de son regard sombre. J'en frissonne encore et toujours.


Je m'arrêtai sur la fin du cercle tracé d'une jambe lancée au septième temps, le regardant en poussant ma respiration sur sa ceinture pour le huitième et remontait langoureusement contre son corps pour le mouvement suivant. Au passage, mes seins se durcirent au frottement de son érection, mon bas ventre ne devint qu'un avec le sien et mon balancement vers l'arrière était en fait moi offerte à lui pour l'éternité.

Nous repartîmes en vitesse, couvrant le plancher de nos enjambées, flottant au dessus de celui-ci, au dessus de la réalité nous entourant de chuchotements de grébiches et de clins d'oeil vicieux. Combat de jambes, salut et nos corps qui se reserrent de nouveau, prêt pour un autre tour de piste. Il se fit plus langoureux, sans précipitation, la tension ayant fait place à la passion. Je remontai ma jambe sous son épaule, redescendi en deux temps contre son corps solide, en chevauchée sur sa cuisse et j'attendis. J'attendis le baiser, celui précédent le dernier mouvement, le sprint vers la sortie. Sa main glissa sur ma nuque qu'il empoigna avec vigueur, offrant mes yeux brillants aux observateurs hypnotisés pas notre manque de pudeur, ou serait-ce notre envie d'exhibition? Il déposa sa langue dans l'enclave de mon décolleté, glissa sur mon cou, chatouillant ma machoire ouverte dans l'anticipation et enfourra sa langue vigoureusement autour de la mienne. Les applaudissements se firent discrets mais d'une éternité à mes sens en perdition. Comme toujours, il me vola aux autres invités pour nous perdre dans la cour de ce manoir sous le seul jugement de cette pleine lune de septembre.

Cette fois, choisira-t-il la roseraie? Le tremplin de la piscine, avec mon reflet, le sien en second plan dans l'eau tranquille au reflet de l'astre avait été d'un moment inoubliable. Un indice, ce soir, c'est sa langue qui s'occupera de mon plaisir, tel que mon carton d'invitation le précisait, à chacune de mes lectures, depuis plus d'un mois. Il y a aussi le vignoble sur le flanc sud, ou les raisins rougissent, en attente de la vendange annuelle. Plaisirs charnels et plaisirs gustatifs ne feront qu'un cette nuit...

Le dernier mâle ..

qui apprend à défendre son territoire depuis plus de deux heures.



Il est adorable mon chaton, fort mais attentionné, indépendant au coeur tendre, chiâleux mais ronronneux. Il va va surtout dormir comme un bébé cette nuit!

vendredi, novembre 24, 2006

Je ne porte aucun intérêt à l'astrologie mais le tarot, là, je tend l'oreille, je découvre du coin de l'oeil. Alors je suis allé essayer comme plusieurs d'entre vous. Et le résultat est un reflet de mon moi intérieur.. mais j'ai pas refait le test en changeant les réponses, je ne suis pas d'un esprit très scientifique, sorry!



You are The Moon


Hope, expectation, Bright promises.


The Moon is a card of magic and mystery - when prominent you know that nothing is as it seems, particularly when it concerns relationships. All logic is thrown out the window.


The Moon is all about visions and illusions, madness, genius and poetry. This is a card that has to do with sleep, and so with both dreams and nightmares. It is a scary card in that it warns that there might be hidden enemies, tricks and falsehoods. But it should also be remembered that this is a card of great creativity, of powerful magic, primal feelings and intuition. You may be going through a time of emotional and mental trial; if you have any past mental problems, you must be vigilant in taking your medication but avoid drugs or alcohol, as abuse of either will cause them irreparable damage. This time however, can also result in great creativity, psychic powers, visions and insight. You can and should trust your intuition.


What Tarot Card are You?
Take the Test to Find Out.

jeudi, novembre 23, 2006

Pour nos hommes

En anglais..


mercredi, novembre 22, 2006

Pauser le temps, sentir la nuir, vivre votre vie

Pour un instant, ne plus raisonner.
Vivre le néant, comme un abruti.
Devenir une larve en vie, devant ma télé.
Marathon de Lance et compte.. Ouais, pis?

Mais sur la pointe des pieds,
Sans que vous m'apperceviez,
Je vais passer devant votre fenêtre,
Espionner et disparaître.


De par mes incompris,
Et pour les ahuris,
Je me résume ainsi,
Mon SPM is killing me.

mardi, novembre 21, 2006

Parce qu'il fantasme


Parce qu'il fantasme au jour ou il sera mon gestionnaire, j'aime bien lui apporter au hasard des jours et des heures son café, pour allumer son imaginaire.

De retour à mon bureau, plus spacieux et fenestré, je lui envoie un petit courriel, histoire de constater ma victoire..

From: Julie
Sent: November 21, 2006 10:33 AM
To: Stéphane
Subject: café
Alors, c'est vrai qu'il est plus savoureux servi au lit (au bureau, c'est the big picture qui importe) n'est-ce pas?


From: Stéphane
Sent: November 21, 2006 10:39 AM
To: Julie
Subject: RE: café
Le plus savoureux c'est dans un camping assis sur une table de pique-nique au lever du soleil avec le feu de la veille qui se réanime en le brassant un peu, en regardant un petit lapin brun qui fouine partout sans se préoccuper de toi et la senteur du matin frais...ça c'est le Big picture.

From: Julie
Sent: November 21, 2006 10:52 AM
To: Stéphane
Subject: RE: café
ou par un matin où la tempête de neige et la rafale font trembler le bois du chalet suisse dont la cheminée crache fumée provenant du feu allumé par nos corps passionnés de se découvrir encore au petit matin sur la peau d'ours recouvrant le cranquant plancher à l'odeur aussi agréable de celle du café fraîchement servi..

From: Stéphane
Sent: November 21, 2006 10:58 AM
To: Julie
Subject: RE: café

Non, dans mon Big picture, t'es pas là.
.. ou ma défaite. Le positif de l'expérience, c'est que je vais économiser quelques deux dollars par-ci par-là.

lundi, novembre 20, 2006

Manque d'inspiration

Quand je suis épuisé, que mon hamster ne veut plus faire tourner sa roue, impossible de créer, de qualifier ce que je vois en fermant les yeux.


J'ai fermé boutique pour aujourd'hui. See you demain.




dimanche, novembre 19, 2006

Comme une saveur d'enfance


Dès que j'ai tiré la lourde porte, la seconde m'a transporté dans une autre ville, une autre quartier, celui de mon enfance. L'érable massif des secondes portes souhaitent la bienvenue à tous les visiteurs, sans exception, sans classification, sans raison. Mes talons ont résonnés sur le terrazo. Vous savez, cette mauvaise imitation de marbre qui vous garanties minimum quatre points de souture lors d'une rencontre précipitée avec votre arcarde sourcillière. Sur ma droite je reconnais la série de petit robinets surplombant un long lavabo. Sur ma gauche, derrière une porte de chêne brunâtre, épuisée par les années, se dessinent des milliers de lattes de bois francs des millions de fois piétinées. À mon tour d'y déposer ma trace, entre toutes ces lignes, les noires, les oranges, les bleues, pour chaque sports inventés, pour chaque jeu imaginés et de tomber. Et puis un scène, pour une pièce de théatre ou pour un discour de la directrice un vendredi pm.

Je suis tombée, time collapsed in my head, once again. Ça fait partie de ma trentaine en crise, ses retours dans mon enfance. On aurait juré mon école, les couloirs réorientés mais mon école, gelée dans le temps.

Et en levant les yeux au plafond, comme un bon dans le temps, la palestre ancestrale du collège, les poutres de bois, mon souffle qui s'est coupé lorsque j'y suis entrée pour la première fois. C'était pour ce cours tant redouter par la moi-ado-pas-très-bien-dans-sa-peau, celui nommé art dramatique. Les premiers cours furent horribles, pénibles malgré qu'on ait commencé par le muet. Ensuite j'ai dû lancer des phrases aux mots bien trop long pour mon souffle court du temps, des citations aux accents shakespériens remplies d'inversions innaprenables (ça ce dit ça?!?). Les mois et les années au collège ont passés, non sans emcombrement mais beacoup plus aisément après le conseil du professeure, Nicole: Souris, sinon tu veillis. Ok, j'avoue que ça aurait pu être beaucoup évocateur venant du professeur d'art dramatique mais j'ai quotidiennement plus souris et, aujourd'hui, on ne peut plus me le décrocher :) ou presque!

Bon, la pratique de basketball est terminée et c'est déjà l'entre chien et loup. Retour brusque à ma trentaine: “Mamaaann, on mange quoi pour souper? J'ai faim moi”.

A seductive Tango.


Vous semblez aimer.
Moi aussi.
Un Tango, danse inspirante, mouvement sensuel, passé mystérieux...

On le poursuit tranquillement, si l'ambiance vous emporte avec moi, temps par temps, d'un mouvement rapide puis d'une lente descente..
Mais pour ce soir... faudra excuser ma crise de la trentaine, j'explose mon enfance au travers les saveurs de ma journée.

vendredi, novembre 17, 2006

Des yeux qui disent tout.

NDLR (!!!) : Un petit besoin de dormir hier soir.. alors je vous rajoute le déroulement de la soirée au rythme de mon vendredi!

Dès mon entrée dans le hall, je n'ai cessé de redresser le torse et croiser leurs regards incrédules. On ne veut pas de moi ici mais je m'en balance. Une seule phrase dans ma tête: t'es belle, t'es fine, t'es intelligente, en boucle sur un ton de motivateur en version cassette. Le vieux partenaire avait des épées en guise de pupille mais mes bretelles spaghetti contournaient bien mes épaules haussées. De mon plus beau sourire je les saluai et m'enquêtai immédiatement de la santé de leurs trois shitzus à sa Dame, prenant soin de m'incliner sur ma droite, permettant à sa rancune de pénétrer mon décolletée démoniaque.

De mon rire volubile, je quittai cet homme au passé triste pour la dernière fois, pour toujours, en agrippant au vol flûte à champagne au sexy garçon de service. Incapable de me retenir, je laissai ma main gantée glisser long de sa courbe dorsale en lui chuchotant de m’indiquer l’heureux élu. Oui, bien sûr, tout au fond.. En une moue accompagnée d’un clin d’œil discret, je le remerciai en lui rendant la flûte dont j’ai goulûment avalé le nectar.

D’un pas décidé, d’une hanche aguichante, d’une ondulation décontracte, je me retrouvai dans son arrière-plan et posai, patientant avec mes pupilles chocolatées légèrement dilatées. Clic! Accroché, impossible d’ignorer mon parfum qui vient d’éveiller les papillons dans son bas-ventre, j’en suis certaine, je les sens aussi.


L’annonce au microphone me rappelle à la triste réalité. On y fait les présentations d’usages, les fausses bienvenues et les pas si dommages absences. J’attends la musique, le premier pas de deux, pour enfin le défiler aux copains ou m’enfin, c’est autres pingouins aux nœuds papillons orangés. Le tango s’ouvre à grands coups de canon, ses pas résonnent entre les manchots, et il agrippe ma nuque, rien de plus, rien de moins. L’attaque est directe et sans pitié mais c’est ainsi que je l’aime, mon homme, pour toujours ainsi dans ma mémoire. Il m’invite à fêter avec lui, ce soir, comme si c’était le dernier sur terre. J’accepte de mon enchaînement lascif, laissant mes bras s’enrouler autour de son cou, ma tête guidée à l’opposée. Nous sommes partis, en apnée sur le plancher, que le tango se fasse profond et langoureux.


mercredi, novembre 15, 2006

Le Tivijournal avec Bernard


22hr, mon petit dernier ne dort pas encore. Je me résolu donc à écouter Bernard le Grand de Rome.

Le premier sujet me frappe direct au coeur: les québécois (entre autres) n'épargnent pas assez.

L'épargne-retraite, c'est ma passion, mon moi professionnel et de voir que le reportage de la SRC mettait dans le même panier les déficits des régimes de retraite à prestations déterminées financés par les employeurs et l'épargne personnel, ça m'a boulversée...
Ok, je vais vous exploser ça court et en échange je vous écrit un billet chaud demain, ok? Mais faut me lire jusqu'à la fin..

D'abord je réagis parce que l'information présenté se limite en gros sur une photo de l'état de santé prise à un moment fixe d'un régime de retraite sans autre considération dont celui que les hypothèses actuarielles qui supposent principalement la continuité du régime. De plus, ces déficits sont réglementés, obligeant les employeurs à les financer dans des délais précis, serrés aussi si certaines conditions additionnelles s'appliquent.

Ensuite, parce que les médias appeurent les gens qui sont participants à ces régimes et avantage ensuite les employeurs qui indirectement profitent de la situation de panique pour offrir aux participants en question de convertir leurs bénéfices dans un régime à cotisations déterminées beaucoup plus désavantageux. Mais comme ils ne comprennent tellement plus rien rendu à ce point (ok, c'est du chinois pour vous aussi - je suis disponible pour vos questions ensuite!) qu'ils signent la conversion sans lire les petits caractères.

Parlant de petit caractère, le reportage annonce la mise sur pied d'une coalition dévouée à la protection des investisseurs. Cette coalition est en quelque sorte appuyée par messieurs Landry, Béland et Castonguay. Et leurs propos sont un reflet de mon opinion. Il y a trop de fonds communs de placement, pas assez de règlementation et d'auto-règlementation dans le gros marché des fonds communs. En plus du trop plein de joueurs, d'offreurs, il y a des sans éthique, des petits norbourg en puissance. Et comme pour le reste, tellement de petits caractères que je comprend très bien que l'épargnant québécois moyen en perde son joual entre les frais de gestion et d'administration. Et je vous épargne les frais d'entrée et de sortie.

Et je ne suis pas mieux, parce que malgré les diplômes sur mon mur, je ne sais plus à qui faire confiance, je n'ose plus juger du meilleur instrument, du marché qui sera le plus prospère et je ne comprend pas pourquoi la bourse grimpe autant en novembre !!!

En conclusion personnelle, je veux détenir d'un “hedge fund”, je me goure présentement dans un “t-bill fund”. Mon taux de rendement ne rentabilise pas mes diplômes mais au moins, mon généreux régime de retraite à prestations déterminées est entièrement capitalisé.

Torride n'est-ce pas comme billet? Pssit, demain je vous expose un must de la séduction au féminin!

mardi, novembre 14, 2006

2 down, one to go

Deux tiers de mon premier cours universitaire en dix ans.
Deuxième examen ce soir.. oui p'pa, j'ai la m**de collée au c*l, encore à 32 ans!

Mais j'ai les doigts et les poignets crevés alors.. une vidéo!


Je sais, c'est plutôt dark mais des fois que ça règlerait mon insomnie.. et je suis dû pour me réveiller tout en sueur à bout de souffle parce que je courrais après une charette noir sur un chemin rocailleux.

Et vous, vous avez un cauchemar récurrent?

lundi, novembre 13, 2006

Un gros bébé lala

Journée super maman et incroyables enfants..
L'expression du jour: c'est faf lala.
L'engeulade du jour: t'es un bébé lala.
Tien tien, comme quoi tout revient à la mode, celle là je l'ai vécu!

Parlant d'enfance, faisons un petit sondage.. Vous étiez de quel profil à cette époque?


Gazouillant, photogénique, ricaneux?

Sont présent ici: J-Julie. (kkun en doutais ?!?)







Pleurnichard, mécontant, endormi?






Grognon, difficile, petit roi?

Allez, pas de gêne, je vous inclus sous quel profil? Rien de scientifique en résultera, je le promets! Et quand je regarde mon blogroll, je nous vois tous comme une gang de joyeux lurons! On se fait une grosse boom de noël?

dimanche, novembre 12, 2006

Crise d'insécurité

L'année 2006 fait son chemin.
Envie d'aventure, d'exaltation, de vitesse.
Besoin de confort, de support, de sécurité.


Bref, j'ai trouvé le modèle idéal...



Des racines sportives, une maturité acquise. Que demander de plus? Ah oui, le retrouver dans mon entrée avec une belle boucle noire!

Ok, d'ou je sors des textes aussi sans queue ni tête ?Et bien, si vous aviez vu le conducteur de celui observé sur le boul. La Vérendrye tantôt, il était inspirant!

Sauf qu'entre les lignes, c'est bien ce que ma crise de la trentaine de fait vivre. Je suis balancé entre mon passé et mon futur. Je veux encore la fougue dans mon homme tout en appréciant la sécurité qu'il m'offre. Je dois juste réussir à combiner les deux en lui, comme Porsche a su le dessiner.

vendredi, novembre 10, 2006

Affaire de fille

Les pneus d'hiver sont installés.
Les bottes d'hiver sont inventoriées.
Me manque un soulier passe-partout pour le bureau.
Vendredi 19h, tout mon petit monde est calme alors je part à la chasse au soulier.
...
Je suis meilleur à la chasse au phoque, j'en ai explosé 4 ou 5 bien fort à la fermeture des boutiques.
Hé les filles, avez-vous des boutiques digne d'Ali-Baba à me suggérer pour pieds pas facile à chasser? Oupss, chausser!

jeudi, novembre 09, 2006

Pour boucler la boucle

La séduction, c'est avant tout un jeu.. et parfois on s'y fait prendre, prendre par le grand A.

mercredi, novembre 08, 2006

Le jeu de la séduction.

Ce n'est pas vraiment un jeu..
Ce n'est pas vraiment la vie..
C'est un entre deux.


Pourquoi? Parce que tout y est calculé, le toucher au centimètre près, le compliment à la seconde près, l'intonation à la note près.

Reste que, quel jeu est plus agréable, accoutumant et enjôleur qu'une séance de flirt qui débute auprès d'un inconnu sans but précis et dont la case d'arrivé est marquée de lèvres, qui se termine par un chaud baiser...

Et si je veux vous séduire, me faudrait vous inviter dans quel endroit, vous converser de quoi, vous attiser comment pour obtenir ce baiser passionné?

Et vice versa ..

.. faudrait m'inviter pour l'apéro dans ce petit restaurant charmant mais inconnu, me converser de cette pièce de théatre à l'affiche à côté, d'un débat politique sous un angle parfois socialiste, parfois démocratique, de ce vin qui accompagnerait si bien le dîner si j'acceptais de poursuivre.

.. faudrait avoir l'esprit ouvert, le regard vif, la tonalité décidée au moment de choisir notre menu, les yeux aux fonds des miens, jouant aux devinettes, aux head games, fatiguer nos intellecs par la subtilité de la conversation et de ce vin enjôleur en nos bouches.

..faudrait préparer l'attaque finale, me présenter ce plan aux étapes incalculables, me charmer, me voler à la réalité... me charmer en m'étalent d'un ton sérieux mon futur rapproché, ce que l'on veut, fera de moi, comme le récit des prochaines heures. Assez détaillé, assez mystérieux, assez osé, assez respectueux. Par le jeu me déstabilisé, me faire perdre pied, décrocher de la réalité.

Une fois ainsi séduite, charmée, enflammée, faudra m'éteindre de ce baiser...

Mamannnn j'ai perdu mon billet!!!

Pis il est minuit alors Bonne nuit!

Il se titrait: le jeu de la séduction...

Dans 24 heures, on se séduira?

lundi, novembre 06, 2006

Avis: 18 ans et plus pour continuer

Ça va être un peu hard.. gare à vos fesses, fermez la porte derrière.

Vous rappellez-vous mes lectures sur ma table de nuit?

J'ai entièrement lu, liché, rêvé le recueil de nouvelles de Lyne Dunberry, Jus de fruits.

J'aurais voulu vous insérer ici tous les extraits qui m'ont (insérer le qualificatif sensuel de votre choix ici) pendant les heures et les jours suivants.

Je vous présente donc un extrait aujourd'hui, un de mon top 5, un qui fait dorénavant parti de ma to do list. Je ne cherche pas à vous présenter le plus vulgaire. En fait pour vous mettre en situation, c'est une nouvelle qui aborde la soumission. La narratrice, ayant été soumise à son maître pour un mois, lui explique ce qu'elle lui fera subir maintenant que les rôles s'inversent.

Cul sensible s'abstenir.

Voici ce qui nous attend en sortant d'ici.
Nous allons nous rendre à ton bureau. À pied, en prenant un trajet
inhabituel. Nous attendrons que tout le monde ait quitté. Nous patienterons tout le temps qu'il faudra, même s'il faut vraiment faire semblant que tu travailles.
Une fois seuls, nous irons dans la salle du photocopieur. Parce que l'endroit est tout petit et que nos désirs pourront prendre tout l'espace. Il fera chaud. Tu verrouilleras la porte au moment ou je débouclerai ta ceinture. Et tout ira vite. Il le faut.
Je ne marchanderai rien. Je ne négocierai pas, non plus, avec des baisers qui attendent des caresses et des mains qui cherchent des confirmations. Je ne demanderai rien. Je vais te prendre, tout simplement. Pose tes mains sur ce comptoir, que je te dirai, je te mets en état d'arrestation. Et je m'accroupirai pour te tuer.
Par en arrière. Comme quand on trahit.
Je vais glisser ma tête entre tes jambes écartées, quinze fois plutôt
qu'une, par superstition, avec le désir de toujours revenir, et tu aimeras ça, tu accepteras mes invasions avec excitation. Agenouillée, je prendrai ensuite tes couilles noueuses dans mes mains jointes, tes couilles qui seront des petits paniers de provisions plein de foutre débordant. Oui dans mes mains jointes, exactement comme losqu'on fait une prière, sauf que je n'aurai pas les paupières closes, je vais souhaiter tout voir, comme une voyeuse incapable de se repentir, voir mes doigts en bracelet autour de ton tube droit et raide, le bout de ma langue qui confirmera un naufrage mouillé entre tes fesses par les contractions
désordonnées de tes cuisses. Au début, je ne vais que te lécher, comme une possédée qui ne sait rien faire d'autre. Puis je vais te porte le grand coup, celui qui t'étouffera. Je vais t'enculer, toi l'homme le plus impénétrable que je connaisse.
Tu sais avec quoi? Avec un vibrateur aussi gros que ta queue, quelque chose enduit de vaseline qui t'intronisera jusqu'au fond, là ou on est privé d'âme, ou tout rétrécit et rapetisse lorsqu'on insiste, là ou les sensations ne correspondent à rien d'humain. Et pendant que tu résisteras et que tu apprendras à dominer les spasmes de tes muscles, le cul en recul, je te donnerai des coup de rabot qui te feront fléchir les genoux, des coups tout légers et tout cruels qui t'amèneront des impressions divergentes. Tu pataugeras dans la douleur. Mais
le plaisir ne sera pas que méchant. Il deviendra vite un bonheur terrible, furieux, de plus en plus envahissant. Et, comme pris dans un piège, dans une rage sans rachat, le visage changé, tu voudras jouir. Tu me crieras alors de sorti la catapulte. Et je ferai, parce que ce sera extraordinaire d'entendre la force de ta voix et que j'aurais la certitude que, si j'attends encore, ce sera du temps perdu. Tu me caresseras pas. Je voudrai être prise à froid, avec ce plaisir un peu masochiste d'être écrasée par un orgasme aussi soudain et dévastateur qu'une crampe qui dure de très longues secondes.
Là-bas, dans le coin, le photocopieur.
Tu retireras ma culotte et soulèverasle couvercle de la machine pour
m'asseoir sur la plaque de verre froide. Quelques gouttes de mon sexe y
couleront. En souriant, tu utiliseras alors des boîtes de papier pour t'ajuster à ma hauteur et tu t'enfonceras en moi avec l'énergie d'un sprinter qui ne peut concevoir l'accalmie avant la pleine défonce. Pendant que tu déchargeras ta giclette, je saurai que tu m'habites et que la vie ne me privera de rien si elle laisse mes cuisses sanglées dans l'étreinte des tiennes.
Pendant que tu déchargeras, j'actionnerai le photocopieur. Je pourrai ainsi avoir en image et en copie unique ma fente ouverte remplie de toi, remplie de nos précieuses onctions intimes.
Mon plaisir dupliqué sur le tien.

Détendez les cuisses maintenant..
Et puis?
Le titre de la nouvelle de laquelle j'ai reproduit cet extrait: Le confessionnal

Lundi matin

Grrrr...



Et vous, vous le faite taire combien de fois le petit sacripant?

dimanche, novembre 05, 2006

Next : Noël!

Croyez-vous encore au Père Noël?
Ou si, comme pour moi, le Casse-Noisette est plus tentant?

Pour ma Rose et pour toi.


jeudi, novembre 02, 2006

Elle



Chacun de mes matins est embaumé de son plus beau sourire. Ses pupilles éclatées contrastent au noir qui l’enveloppe. Au petit jeu du premier qui voit l’autre, elle gagne, me surprenant parfois par derrière, s’enquérant de l’heure qui vient de passer, de mon stress opposé à mon niveau de caféine, de mon estomac qui attendra mon retour du gym, de ma personne, mon humeur et mes bonheurs. Et lorsqu’à ma hauteur, alors que mes yeux sont hypnotisés par son éclat, que je n’arrive qu’à balbutier quelques mots dans chaque langue, j’envie de lui proposer.

17 heure, sans responsabilité aucune ce soir, je la surprend à la sortie du vestiaire. Elle avait troqué le noir contre des dizaines de couleurs automnales mariant sa jupe à son blouson. Laissant tomber son chien de garde, elle s’offrit de m’informer à son tour d’une anecdote sur le gars du 17ème, d’un commentaire sur la gestion, et de son plan de soirée. Cet endroit, je pouvais m’y rendre seule ou accompagner, elle y sera avec copains et copines. J’étais sans réponse, l’imaginant déjà s’approcher, venir à ma rencontre sans s’arrêter, m’accoler. Mes bras sont déjà tendus pour elle, ma bouche a d’autres secrets à lui livrer, mais comment réagira-t-elle, ses brillants qui la couvrent sont-ils mon reflet?

Je tentai donc une entrée discrète dans cet endroit noir et rouge. Elle me surprit au coin du bar. J’aurais voulu l’observer un instant mais ce fût elle qui profita d’un instant de réflexion, m’avouant avoir été charmé par mon tour de tête distant sur la foule, précisant ainsi ma recherche. Et sans plus, nos lèvres s’effleurèrent et nos mondes suivirent. Nos langues s’enjôlèrent férocement, dénonçant notre envie complice. Elle suggéra une marche à l’extérieur, question de mettre en mots tout ceci. À la hauteur de ma voiture, d’automatisme de déverrouillai les portières. Elle rit mais s’y installa, m’invitant à faire de même, sur la banquette arrière. Au déclic de la serrure, nos mains partir à l’exploration de terres inconnues, de montagnes jamais conquises, de rivières aux propriétés secrètes.

Je ne puis que lui offrir mes seins, refusant qu’elle poursuive son aventure en ma forêt. Alors que ma gorge en feu s’affirmait doucement, je glissai ma main sous sa jupe, remontant sa cuisse à la découverte de son trésor. Un cri s’échappa de la bête en elle, un cri de joie, devant une étape atteinte. Alors que nos corps balancèrent, je continuais ce mouvement si bien maîtrisé par tant de pratique dans mes moments de solitude. Alors que ma langue déroba ses hauts sommets et me mes doigts infiltrai ses profondes cavernes, elle murmura que son abandon était bien involontaire et de pardonner cet égard de conduite qu’elle puisse enfin jouir de l’interdit se déroulant sous ma main.

Mon corps en feu, mon désir avivé par ses gémissements torrides, je m’affairai à reprendre mon doigté sur mon bas ventre. Sa réaction fût démesurée, remontant ma jupe, me défilant de ma culotte, elle plongea sa langue à ma source chaude et juteuse et me saisissant de son index sur ma rosette, empêchant mes hanches de se dérober. Un, deux, trois temps passèrent, secondes ou minutes, années ou millénaires, qu’importe. Mon corps se détendit pendant que ma vulve s’engourdie et lorsque mon point maGique si gonflé fût démasqué, j’éclatai en elle, contre ses lèvres. Elle n’eu qu’une réaction, me remercier de l’avoir ainsi gâté, de par le jus de mon plaisir, de par la découverte de nos rivières encore vierges de conquérantes.

Prétextant devoir rassurer ses copains, elle se ressaisi. Avant de s’évanouir dans la brume, elle s’enquérra de mon copain de travail qui m’accompagnait partout, si lui aussi avait conquis, si lui aussi partageait mes envies, envie de sexe féminin, envie de nos sexes féminins, envie de devenir copain.

Faudrait bien que je lui glisse discrètement un billet demain matin…

mercredi, novembre 01, 2006

Coz

I am,
Coz the people in the washroom mumur so,
Coz the reflection in the mirror says so,
Coz I don't care since
I'm a bitch, I'm a lover,
I'm a child, I'm a mother,
I'm a sinner, I'm a saint,
I do not feel ashamed.





Bitch
By Meredith Brooks
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