Ceci est le 270ème billet et le dernier de ce carnet.
En mémoire de moi, s-v-p envoyer vos condoléances et donations à l'adresse courriel suivante:
joliejulie-74@hotmail.com
A bientôt, dans une autre vie, sûrement aussi chaude que l'enfer!!
jeudi, mars 22, 2007
dimanche, mars 18, 2007
Mes excuses
J'ai appris vendredi dernier que quelques uns de mes billets ont choqué des personnes avec qui je travaille. Comment les billets ont circulé dans mon lieu de travail, je ne sais pas, ayant toujours gardé celui-ci anonyme sur ce blog. D'ailleurs, là n'est pas la question.
Alors j'ai ce week-end beaucoup réfléchi à ce que je pourrais faire, écrire, dire pour qu'on comprenne mieux dans quelles circonstances, pour quelles raisons personnelles ces états d'âmes ont été écrits ici. J'ai réalisé que ça importe peu au yeux des gens qui ont été affectés. Et comme ce blog est un endroit public, je tiens à m'excuser ici.
Je sens le besoin de m'excuser parce que j'ai porté atteinte à la réputation professionnelle de gens qui, comme moi, travaille quotidiennement à mieux servir chacun de nous. De plus, j'ai tenu mes pensées dans un carnet public, malgré son ton anonyme. Et pour ceci, et pour mettre la situation relatée au clair, je tiens à préciser ici que les réflexions que j'ai publié en cet endroit ne représentaient que mon trop plein émotionnel et ne représentaient aucunement la réalité prise dans son moment.
Alors, en considérant ceci, je prierais les personnes en question d'accepter mes excuses sincères.
Alors j'ai ce week-end beaucoup réfléchi à ce que je pourrais faire, écrire, dire pour qu'on comprenne mieux dans quelles circonstances, pour quelles raisons personnelles ces états d'âmes ont été écrits ici. J'ai réalisé que ça importe peu au yeux des gens qui ont été affectés. Et comme ce blog est un endroit public, je tiens à m'excuser ici.
Je sens le besoin de m'excuser parce que j'ai porté atteinte à la réputation professionnelle de gens qui, comme moi, travaille quotidiennement à mieux servir chacun de nous. De plus, j'ai tenu mes pensées dans un carnet public, malgré son ton anonyme. Et pour ceci, et pour mettre la situation relatée au clair, je tiens à préciser ici que les réflexions que j'ai publié en cet endroit ne représentaient que mon trop plein émotionnel et ne représentaient aucunement la réalité prise dans son moment.
Alors, en considérant ceci, je prierais les personnes en question d'accepter mes excuses sincères.
mercredi, mars 14, 2007
A strip of my day..
En lisant le billet sous celui-ci, Brem m'a vue dans ce comique ci
Comique qui vient de là
Merci Brem (et Gogs!)
Comique qui vient de là
Merci Brem (et Gogs!)
lundi, mars 12, 2007
dimanche, mars 11, 2007
Extrait
Il ne s'est jamais battu. Cette fois encore, il n'entend pas défendre son royaume, sa terre ancestrale. Comme si ses trésors n'en valait pas sa fortune, comme si tout au fond de lui, un nomade refusant de s'affirmer, comme si. Alors il marche à l'opposé du coeur de ce jardin qui fut jadis si luxuriant, aujourd'hui atrium asséché sans soleil brûlant.
Et tout autour les serpents attendent, leur sonnettes, leurs sornettes excitant la reine de cet oasis coloré, accueillant. Et les petits singes sautent, tout heureux, tout repus, de tour en tour, de salle en salle, ne voyant pas le donjon rempli de larmes.
De l'autre côté de la muraille, une fois passée la grande porte, le chemin est pavé, il est désert.
Et tout autour les serpents attendent, leur sonnettes, leurs sornettes excitant la reine de cet oasis coloré, accueillant. Et les petits singes sautent, tout heureux, tout repus, de tour en tour, de salle en salle, ne voyant pas le donjon rempli de larmes.
De l'autre côté de la muraille, une fois passée la grande porte, le chemin est pavé, il est désert.
samedi, mars 10, 2007
hummm.
Y'a des jours comme ça, un vieux CD nous tombe sous la main et sans trop savoir pourquoi, il nous colle plus à la peau.
Aujourd'hui, il y a cette ambiance, en haut à droite. Sa voix résonne dans mes oreilles. En fermant les yeux, j'ai ce souvenir d'elle en concert extérieur pendant la semaine du Grand prix de Montréal, rue Ste-Catherine. C'était smooth cet été là. C'était hot cette semaine de concert rock là. Maintenant, c'est la rue Crescent qui brille de tout les tons d'argents (come dans $$) pendant le Grand prix. Téka.
Y'a quelqu'un parmi vous qui y était, avec moi en quelques sortes, à ces concerts?
I have given, I have given and got none. Still I'm driven by something I can't explain. Its not a cross, it is a choice. I cannot help but hear his voice. I only wish that I could listen without shame.
Let it rain, let it rain on me. Let it rain, oh let it rain, let it rain on me.
I have been a witness to the perfect crime. I wipe the grin off of my face to hide the blame. It isn't worth the tears you cry to have a perfect alibi. Now I'm beaten at the hands of my own game
It isn't easy to be kind, with all these demons in my mind. I only hope one day I'll be free. I do my best not to complain. My face is dirty from the strain. I only hope one day I'll come clean.
Come take my hand. We can walk to the light. And without fear. We can see through the darkest night.
Aujourd'hui, il y a cette ambiance, en haut à droite. Sa voix résonne dans mes oreilles. En fermant les yeux, j'ai ce souvenir d'elle en concert extérieur pendant la semaine du Grand prix de Montréal, rue Ste-Catherine. C'était smooth cet été là. C'était hot cette semaine de concert rock là. Maintenant, c'est la rue Crescent qui brille de tout les tons d'argents (come dans $$) pendant le Grand prix. Téka.
Y'a quelqu'un parmi vous qui y était, avec moi en quelques sortes, à ces concerts?
I have given, I have given and got none. Still I'm driven by something I can't explain. Its not a cross, it is a choice. I cannot help but hear his voice. I only wish that I could listen without shame.
Let it rain, let it rain on me. Let it rain, oh let it rain, let it rain on me.
I have been a witness to the perfect crime. I wipe the grin off of my face to hide the blame. It isn't worth the tears you cry to have a perfect alibi. Now I'm beaten at the hands of my own game
It isn't easy to be kind, with all these demons in my mind. I only hope one day I'll be free. I do my best not to complain. My face is dirty from the strain. I only hope one day I'll come clean.
Come take my hand. We can walk to the light. And without fear. We can see through the darkest night.
jeudi, mars 08, 2007
HNT - Parce que
Parce ce que je suis en vacances de ma routine;
Parce que, coupable, je n'ai pas la tête à séduire;
Parce que le concept du HNT est très ouvert;
Je vous présente un de ces petits moments magiques...

Victor, 1er octobre 2003.
Bonne journée de la femme et.. happy HNT!
Parce que, coupable, je n'ai pas la tête à séduire;
Parce que le concept du HNT est très ouvert;
Je vous présente un de ces petits moments magiques...

Victor, 1er octobre 2003.
Bonne journée de la femme et.. happy HNT!
mardi, mars 06, 2007
Les nuits de pleines lunes
J'ai envie de hurlé à la lune ce soir. Elle éclaire mon insomnie depuis deux ou trois nuits déjà. Elle perd de sa rondeur, de sa blancheur mais jamais de son mystère.
Couchée au travers de mon, je l'admire au travers le verre. Alors que les aiguilles parcourent le cadran, son reflet illumine la neige avec plus de confiance. Elle se sait la veilleuse des âmes errantes, de mon âme perdue. Elle devient une confidente, sa pureté tendu vers la terre, son âme soeur. Je ferme les yeux l'espace d'un instant. Un instant sans repère, comme si la nuit pouvait être étirée à l'infini.

Je pense à un sourire craquant, je pense à lui, je pense à notre fusion, je pense.. et comme son pouvoir sur les océans, j'étends mes jambes, tentant de saisir, entre mes cuisses, l'immensité de mon lit. J'ouvre les yeux. Il fait froid cette nuit, encore.
Sur le balcon, le reflet des quelques barreaux s'abaisse. L'heure tourne, j'ai tout mon temps, laissant mon majeur réveiller mes sens. J'ai le droit, j'ai enfin le droit. Ma tête laisse des traces dans la neige. Le Grand Marnier ayant laissé sa trace chaude dans ma gorge. Ma paume l'aide à transpercer ma peau. Je referme les yeux.
Je pense à me gâter. Je pense à te gâter. Je pense à me faire gâter. Je pense à glisser. Je pense à ouvrir. Je pense à laisser parcourir. Je pense plaisirs. J'ouvre les yeux.

La lune me sourit, son énergie m'engourdit. J'entre ouvre les lèvres pour mieux goûter son message. Ma respiration se fait courte, haletant la magie nocturne. Mon corps, chaud, tremble l'espace d'un mouvement de paupière. La lune tourne autour de ma tête. J'arque le dos, étire les bras. Mes doigts captent l'Est. Le réveil clic silencieusement, annonçant une naissance, celle d'un jour nouveau, d'un soleil radieux, d'un autre printemps.
Couchée au travers de mon, je l'admire au travers le verre. Alors que les aiguilles parcourent le cadran, son reflet illumine la neige avec plus de confiance. Elle se sait la veilleuse des âmes errantes, de mon âme perdue. Elle devient une confidente, sa pureté tendu vers la terre, son âme soeur. Je ferme les yeux l'espace d'un instant. Un instant sans repère, comme si la nuit pouvait être étirée à l'infini.

Je pense à un sourire craquant, je pense à lui, je pense à notre fusion, je pense.. et comme son pouvoir sur les océans, j'étends mes jambes, tentant de saisir, entre mes cuisses, l'immensité de mon lit. J'ouvre les yeux. Il fait froid cette nuit, encore.
Sur le balcon, le reflet des quelques barreaux s'abaisse. L'heure tourne, j'ai tout mon temps, laissant mon majeur réveiller mes sens. J'ai le droit, j'ai enfin le droit. Ma tête laisse des traces dans la neige. Le Grand Marnier ayant laissé sa trace chaude dans ma gorge. Ma paume l'aide à transpercer ma peau. Je referme les yeux.
Je pense à me gâter. Je pense à te gâter. Je pense à me faire gâter. Je pense à glisser. Je pense à ouvrir. Je pense à laisser parcourir. Je pense plaisirs. J'ouvre les yeux.

La lune me sourit, son énergie m'engourdit. J'entre ouvre les lèvres pour mieux goûter son message. Ma respiration se fait courte, haletant la magie nocturne. Mon corps, chaud, tremble l'espace d'un mouvement de paupière. La lune tourne autour de ma tête. J'arque le dos, étire les bras. Mes doigts captent l'Est. Le réveil clic silencieusement, annonçant une naissance, celle d'un jour nouveau, d'un soleil radieux, d'un autre printemps.
dimanche, mars 04, 2007
Ma gang de malades
Vous êtes donc ou?
Serez-vous des bloggeurs présents au Yulblog de mercredi prochain?

Moi si! Au plaisir :)
Serez-vous des bloggeurs présents au Yulblog de mercredi prochain?

Moi si! Au plaisir :)
samedi, mars 03, 2007
De quelle sexualité êtes-vous?
Il y a quelques billets, j'ai annoncé mes couleurs face à Robbie Williams. J'ai réalisé en l'écrivant encore plus fortement un mouvement de société sur lequel j'ai commencé à philosopher depuis quelques mois. Je tente ici d'expliquer mon sentiment,je ne fais pas une affirmation. Je côtoies beaucoup d'adultes mi-trentaine à mon travail ou dans des activités. Beaucoup sont en mode de vie garde partagée donc pouvant jouir d'une liberté plus variée que ceux en couple fermé. Cette semaine sans enfant devient aussi une occasion d'expérimenter de ce dont plusieurs ont été privé par leur ancien conjoint: le sexe sous toutes ses formes!
Bref, on tente une aventure à trois, une baise extrême à six ou sept, ou simplement mais tout aussi important, le mode “player”, un consommez jetez. C'est ce qui vient ensuite qui me surprend. Quand on en parle, on devient un peu étiqueté comme bisexuel, libertin, infidèle. Puis, si ce mode de sexualité marginale perdure, les rencontres à but de projet de vie commun sont plus sensibles. C'est-à-dire que, par exemple, si une femme qui aime bien les aventures à trois expose cela lors d'une première rencontre, le nouveau prospect en question pourrait bien être biaisé, espérant devenir le baiser par deux femmes. Vous me suivez?
Alors dans ce même sens, puisque ce mouvement sexuel est très répandu au travers de murmure, de bouche à bouche, j'observe que l'on hésite moins à s'identifier comme étant une personne aventureuse, une bisexuelle, ou même, une personne multisexuelle. Et bizarrement, cette identification prend de son importance dans nos rencontres, plus que notre signe astrologique!
Puis quand la semaine se termine, que les enfants reviennent à la maison, on leur explique quoi? Ce que la religion enseigne, soit de se reproduire pour la survie de l'Homme? Que nos libertés individuelles sont le secret du bonheur? Que chacun a droit à ses choix de vie, qu'il y a plusieurs options et que parfois, elles peuvent même cohabiter ses options?
Parlant d'enfants, vous savez qu'Elvis Gratton est la coqueluche des conversations dans les cours d'école. Il semble qu'il soit “sexuel” cet Elvis, selon les mots de mon grand de 7 ans.. 7 ans cliss!!! Ils sont prêt à tout ces enfants de la liberté partagée, arriveront mieux que leurs parents à jongler avec cette nouvelle définition de la sexualité, de la liberté, de l'individualité dans une société.
Ma crise de ma trentaine comprend aussi ce questionnement. Mon étiquette, celui que je souhaite porter fièrement...mais lequel
est-ce? Si maintenant j'ai envie de m'afficher multisexuelle, comment vais-je pourvoir faire ensuite la transition à autre chose? Parce que il y aura autre chose dans trente ans, quand la ménopause tuera cette libido énorme qui nous anime ou quand les hommes de notre génération refuseront de se nourrir de pilule bleue pour nous satisfaire. Et alors, au coucher du soleil, il restera quoi comme moment de petit bonheur? Une partie de Scrabble en ligne avec des inconnus des quatre coins du globe, traduction simultanée? C'est pourtant tellement plus agréable à deux avec une coupe de vin et un feu de foyer...
Bref, on tente une aventure à trois, une baise extrême à six ou sept, ou simplement mais tout aussi important, le mode “player”, un consommez jetez. C'est ce qui vient ensuite qui me surprend. Quand on en parle, on devient un peu étiqueté comme bisexuel, libertin, infidèle. Puis, si ce mode de sexualité marginale perdure, les rencontres à but de projet de vie commun sont plus sensibles. C'est-à-dire que, par exemple, si une femme qui aime bien les aventures à trois expose cela lors d'une première rencontre, le nouveau prospect en question pourrait bien être biaisé, espérant devenir le baiser par deux femmes. Vous me suivez?
Alors dans ce même sens, puisque ce mouvement sexuel est très répandu au travers de murmure, de bouche à bouche, j'observe que l'on hésite moins à s'identifier comme étant une personne aventureuse, une bisexuelle, ou même, une personne multisexuelle. Et bizarrement, cette identification prend de son importance dans nos rencontres, plus que notre signe astrologique!
Puis quand la semaine se termine, que les enfants reviennent à la maison, on leur explique quoi? Ce que la religion enseigne, soit de se reproduire pour la survie de l'Homme? Que nos libertés individuelles sont le secret du bonheur? Que chacun a droit à ses choix de vie, qu'il y a plusieurs options et que parfois, elles peuvent même cohabiter ses options?
Parlant d'enfants, vous savez qu'Elvis Gratton est la coqueluche des conversations dans les cours d'école. Il semble qu'il soit “sexuel” cet Elvis, selon les mots de mon grand de 7 ans.. 7 ans cliss!!! Ils sont prêt à tout ces enfants de la liberté partagée, arriveront mieux que leurs parents à jongler avec cette nouvelle définition de la sexualité, de la liberté, de l'individualité dans une société.
Ma crise de ma trentaine comprend aussi ce questionnement. Mon étiquette, celui que je souhaite porter fièrement...mais lequel
est-ce? Si maintenant j'ai envie de m'afficher multisexuelle, comment vais-je pourvoir faire ensuite la transition à autre chose? Parce que il y aura autre chose dans trente ans, quand la ménopause tuera cette libido énorme qui nous anime ou quand les hommes de notre génération refuseront de se nourrir de pilule bleue pour nous satisfaire. Et alors, au coucher du soleil, il restera quoi comme moment de petit bonheur? Une partie de Scrabble en ligne avec des inconnus des quatre coins du globe, traduction simultanée? C'est pourtant tellement plus agréable à deux avec une coupe de vin et un feu de foyer...
jeudi, mars 01, 2007
La tempête
Non, je ne parle pas de celle qui va frapper dans les prochaines heures.
L'oeil est passé, les vents reprennent de la force. Je me fais silencieuse ici. Je ne bavarde pas plus là. J'écoute les vents, tentant de prédire les dégâts.
En attendant, devinez qui me berce...
L'oeil est passé, les vents reprennent de la force. Je me fais silencieuse ici. Je ne bavarde pas plus là. J'écoute les vents, tentant de prédire les dégâts.
En attendant, devinez qui me berce...
C'est jeudi!
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