Lors d'une de mes promenade de fin de soirée, je me suis arrêté devant sa demeure. J'ai observé son chez lui, sous une lumière tamisée. Il y avait des parcelles de sa vie ici et là, reflétant son coeur.
Puis il m'a vu. Je me suis sauvé. Il m'a suivi, s'est arrêté devant chez moi. Nos têtes s'excitait déjà. Il a laissé sa trace, a préféré m'attendre au coin sous le lampadaire.
Puis chaque petit matin se présentant à nous, nous nous y sommes rencontrés. Nous y revenions à chaque instant de liberté. On s'y affichait des messages, des sourires. On ne comprenait pas mais on aimait nos états d'esprit. Dans cette espace non défini, on s'est raconté nos vies, nos envies. On vivait ensemble.
Puis chaque nuit, il voulait m'enlever, me soulager, me donner. Ses mots créaient en moi l'idée folle de le suivre, d'abandonner ma demeure. On voyageait dans l'espace, sans point de repère. On repoussait le temps d'un revers de la main insousciant. Sa voix, maintenant familière, dictait mes insomnies.
Dans cet endroit publique, devant tous ces passants, la sagesse nous le criait. Un moment creux nous a assailli. Nous l'avons traversé sans mots, comme si tout erreur était pardonnée d'avance. Déjà on accumulait, sans le vouloir, sans le savoir. Dès que les nuages ce sont dissipés, j'ai couru chez lui. À une heure tardive j'ai sonné. Il a ouvert, écarquillé les yeux et m'a offert sa chaleur. On a joué les vieux amis. On s'est fait complice, on s'est fait supplice. On s'est détruit au travers ces moments anticipés. L'heure n'était pas la nôtre. Des règles ont été brisées. Le bonheur était à côté.
Aujourd'hui, on s'est salué. Nos jeux d'esprits sont toujours là. Je voudrais lui soupirer mes envies. De notre découverte, mon âme est innasouvie.
Puis il m'a vu. Je me suis sauvé. Il m'a suivi, s'est arrêté devant chez moi. Nos têtes s'excitait déjà. Il a laissé sa trace, a préféré m'attendre au coin sous le lampadaire.
Puis chaque petit matin se présentant à nous, nous nous y sommes rencontrés. Nous y revenions à chaque instant de liberté. On s'y affichait des messages, des sourires. On ne comprenait pas mais on aimait nos états d'esprit. Dans cette espace non défini, on s'est raconté nos vies, nos envies. On vivait ensemble.
Puis chaque nuit, il voulait m'enlever, me soulager, me donner. Ses mots créaient en moi l'idée folle de le suivre, d'abandonner ma demeure. On voyageait dans l'espace, sans point de repère. On repoussait le temps d'un revers de la main insousciant. Sa voix, maintenant familière, dictait mes insomnies.
Dans cet endroit publique, devant tous ces passants, la sagesse nous le criait. Un moment creux nous a assailli. Nous l'avons traversé sans mots, comme si tout erreur était pardonnée d'avance. Déjà on accumulait, sans le vouloir, sans le savoir. Dès que les nuages ce sont dissipés, j'ai couru chez lui. À une heure tardive j'ai sonné. Il a ouvert, écarquillé les yeux et m'a offert sa chaleur. On a joué les vieux amis. On s'est fait complice, on s'est fait supplice. On s'est détruit au travers ces moments anticipés. L'heure n'était pas la nôtre. Des règles ont été brisées. Le bonheur était à côté.
Aujourd'hui, on s'est salué. Nos jeux d'esprits sont toujours là. Je voudrais lui soupirer mes envies. De notre découverte, mon âme est innasouvie.



10 commentaires:
... sais-tu quoi ? je crois que je vais écrire quelque chose de grave: tu m,fais penser à ma meilleure amie quand elle était sur le bord de tout foutre en l'air pour suivre un autre gars.
... ben tabarnouche! sont parent d'un petit garçon maintenant. Et heureux. Ça respire le zennisme à grand coup.
Comme de quoi que dans la vie, quand t'es prêt à passer à l'Ouest ben que ça vaut la peine. Tu m'inspires un post toi là ...
Wow.. tes talents d'écrivaine sont vraiment sublimes !! Je te le dis, tu devrais écrires des histoires et te faire publier !!
Beaucoup de talent chère dame! J'aime beaucoup ce billet.
Tu me troubles...
Comme d'habitude , j'apprécie.Bravo
Du GRAND Julie...
Raconte moi encore une histoire :)
J'adore te lire.
WOW!
Très jolie, jolie Julie
J'aime beaucoup ton texte et la continuité de tes idées.. bravo.. tu es vraiment bonne ;)
Béru, super ton post!
Jef, je devrais écrire érotique, psychologique ou pour enfants? Ou les trois ensemble, question de vraiment coller à la peau de ma génération. Merci des compliments.
Mijestam, à suivre dans ce cas.. j'ai découvert que c'est ce genre de texte qui m'apporte le plus finalement.
Num, et tes ... me trouble aussi. Consultation requise?
Lynn, Merci, venant d'une bloggeuse talentueuse comme toi, c'est flatteur.
Do, oui une autre rapidement, promis.
Louis-P., Merci de ton axclamation. Dit, tu répètes ton comm à haute voix trois fois rapidement et on s'esclaffe ensemble, ok?
Rhéa, Merci à toi.
Et j'en profite pour remercier tous ceux et celle qui s'arrêtent pour me lire, pour s'exclamer. Bienvenue dans mon monde, encore.
Merci Celib. Contente de te lire ici aussi! Je te suis moi aussi toujours. Alors bon week-end à toi maintenant que tu as le coeur plus libre!
Publier un commentaire