mardi, août 08, 2006

Une quatrième explosion

Bon ensuite, quand plus rien n’est nouveau, quand vous ne pouvez imaginer la nuit ou vous reprendrez le dessus sur la fatigue, quand le calendrier scolaire est votre pire ennemi; nous, moi, lui, on en ait où?

Ma plume se veut humoristique sauf que la page demeure blanche lors que cette quête reprend sa place dans mon quotidien. Je vis des questionnements, des remises en question. Je cherche les bons chemins, la voie du bonheur. Stop-là immédiatement : non ce n’est pas ma situation familiale qui les crée. On vit tous des périodes de remise en question tout au long de notre vie (aux neuf ans??). Je vis un changement de cycle abrupte, un peu involontaire que je défini dans ma terminologie philosophique personnelle par la crise existentielle de la trentaine. Pour certains, il s’agit simplement de la fin d’un couple, pour d’autres c’est changement de carrière à 180 degré. Plusieurs vivent des moments de déprimes important, ont parfois des idées noires et je souhaite que tous ceux-ci trouve la force, l’énergie de consulter. Pour d’autres, la solution est de bloguer!

Eh oui, je blogue à travers ma crise existentielle de la trentaine. J’explose mes idées, libère de l’espace sur mon disque pour permettre à mon CPU de performer. Je continue d’exister dans ma vie de tous les jours, celle que je vivais avant, celle que je vis toujours aussi intensément et j’avance cahin-caha sur les chemins de ma vie. Je me découvre aussi, exploite des talents que je croyais avoir abandonné à jamais dans la grosse malle de mon adolescence, neuf ans avant lorsque par huit heures de douleurs, je suis devenue l’adulte responsable, réfléchie, organisée que je suis.

J’explose : un post beaucoup trop philosophique! Et, vous autres, ma gang de blogueux préférés qui pimentez mon quotidien d’une épice nouvelle chaque jour, vous m’exclamez quoi? N’importe quoi, m’importe, délirez moi votre pensée instantanée, sans réfléchir, là, après avoir digéré mes lignes. J’ai envie de vous lire, de vous envier, de vous supporter.

6 commentaires:

Doparano a dit...

J'aurais juste envie de te prendre dans mes bras ert te faire un gros colleux.

Num a dit...

Bravo !! C'est tout un travail que tu as entammé là !!

Ne lâches pas !!

Fefille a dit...

J'te comprends: moi, je vis ma crise existentielle aux deux ans. Et c'est toujours la même affarie qui saute: mon couple. Présentement, je suis avec mon Rimouskois depuis un an et demie et j'ai peur de voir la date d'expiration arriver. Parce que pour la première fois depuis des ANNÉES, je suis bien avec quelqu'un. Il me remet à ma place, m'affronte et me fait poser les vraies questions. Bref, je l'aime, je suis bien et... je continue de l'appeler mon " homme du moment " et non " homme de ma vie ".

Autrement, aux dix ans, je me tape une dépression. Aux dix ans seulement... mais j'en parle pas: j'aime pas faire du Claire Lamarche avec ma santé mentale...

... tsé, les artistes !

Lâche pas ma J-Ju, lâche pas! c'Est bon de se poser des question: c'est une signe d'intelligence!

J-Julie a dit...

Merci Do, quelle chaleur!!

Num, ne me lâche pas ;-)

Beru, ouais, artistes, question existentielles, couple, on se rejoint!

Doparano a dit...

Par contre il ne faut pas oublier une chose .... quand on jette pour recommencer à neuf, forcément la roue va nous rattrapper et... on va retomber dans le même pattern de viouloir jetter et tout repartir à neuf.

J'ai un peu de mal avec cette conception du couple jetable. Moi je suis en couple depuis 18 ans... ça n'a pas été rose tous les jours, mais on a passé à travers. Je veux pas avoir l'air de la meilleure, je sais que certains couple ne peuvent pas réussir cet exploit pour différentes raisons, mais plusieurs autres n'essaient même pas de franchir le mur.

Tu connais mon mail si jamais t,as envie d'en parler... chuis pas ton amie mais je t,apprécie bcp et parfois ça fait du bien d'en parler avec de purs étrangers.

J-Julie a dit...

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