Il ne s'est jamais battu. Cette fois encore, il n'entend pas défendre son royaume, sa terre ancestrale. Comme si ses trésors n'en valait pas sa fortune, comme si tout au fond de lui, un nomade refusant de s'affirmer, comme si. Alors il marche à l'opposé du coeur de ce jardin qui fut jadis si luxuriant, aujourd'hui atrium asséché sans soleil brûlant.
Et tout autour les serpents attendent, leur sonnettes, leurs sornettes excitant la reine de cet oasis coloré, accueillant. Et les petits singes sautent, tout heureux, tout repus, de tour en tour, de salle en salle, ne voyant pas le donjon rempli de larmes.
De l'autre côté de la muraille, une fois passée la grande porte, le chemin est pavé, il est désert.
S'abonner à :
Publier des commentaires (Atom)



9 commentaires:
est ce que je me trompe ou j'ai l'impression de lire une parabole
Une parabole dans mes mots mettons Hak. Bon lundi toi :)
c'est ce que voulais dire, je pense capter l'essentiel mais trop de bout manque pour vraiment comprendre le tout avec certitude
Moi je crois avoir les "boutttes" qui manquent. Non?
Gros calin.
la grande porte
possibilité de retour ?
ou faire avec le desert ?
Bon lundi à toi aussi !
Il y a définitivement quelque chose qui m'échappe dans ce texte...
Le chemin pavé, il sert à pénétrer à l'intérieur des murailles ou bien à s'en échapper?
C'est assez clair vu de mon oeil, mais au fond je peérererais pour toi que l'histoire que je comprends ne soit pas aussi claire.
Il suffit de quelques pavés mal scellés pour le chemin prenne du relief...
Hak, c'est l'essentiel qui compte, sentir l'essence en regardant le ciel, simplement.
Sara, Gros Câlin accepté!
Manon, Bien, toujours pas franchi mais la serrure a sauté.
Bugs, bien, les sens uniques, c'est une invention de la société moderne so..
Do, ça reste pour l'instant l'expression d'une image dans mon esprit.
OPis? T'as raison, ça serait le fun de s'enfarger et de rire aux éclats.
Publier un commentaire