lundi, février 26, 2007

16h35

Je ne peux identifier une date précise, ni même une année. En fait, ce côté obscur de la femme en moi me surprenait déjà, par période au début de l'adolescence. Souvent, c'était mon reflet dans la glace, la naissance de mes seins, le doré de ma peau qui créait cette chimie cérébrale. Si j'avais su ce que je sais aujourd'hui, ses effleurements se seraient rayonnant autour de mon hémisphère animal, plus diversifié que permis par le missionnaire.

Je ne sais pourquoi 16h35 devint mon moment d'appréciation, de rétrospection, d'amour même. Ma Timex indique pourtant toujours 16h35 au départ, 16h50 à l'arrivée. Heureusement le parcours change quotidiennement maintenant! Cessez la torture, j'avoue la vérité. Dans mes souvenirs à court terme, il y a ses courriels scrutateurs, puis ceux découvreurs. J'ai joué, mes mots combinés aux siens se firent brûlant, me fallait me consumer avant de mettre mon tablier.

Puis j'ai osé, l'ai invité à me guider par sa voix, par ses fantasmes de moi. Certains jours, il devait demeurer silencieux, entourer des consoeurs de travail à l'oreille trop tendue. Malgré son absence vocale, sa respiration trahissait son âme repue par mes gémissements entrecoupé d'une énumération rauque des mouvements tactiles qui parcouraient mon cou, qui contournaient mes petits monts pour descendre vers la rivière sortie de son lit depuis le premier café, tout au fond de ma vallée secrète. Je soulageais cette douleur au creux de mes reins. Ce quinze minutes devenait trop aisée, imaginant ses doigts se réchauffer de ma source, qui gonflait mon ballon jusqu'à l'explosion pour se cacher rapidement dans mon couloir, le parcourant de long en large, à la recherche du détonateur. Je me plaisais, par une respiration profonde à éviter la catastrophe tant désirée pour de nouveau requérir ces travailleurs trapus sur mon ballon, le souffler de cet hélium qui vous fait tourner les globes oculaires, qui gèle le cerveau d'un frimas bouillonnant. Dans le récepteur je leur criaient de retourner se mettre à l'abri et de bien agripper les murs dans la contraction. Cette contraction qui magiquement me permettait d'ouvrir les yeux et de foncer à la garderie, la tête légère, le corps réchauffé.


Insatiable, dès mon réveil, comme en attente de ma dose quotidienne, je n'avais de concentration que pour m'évader de ma prison pour retrouver le beige de mon bureau. Leurs couleurs variaient quotidiennement, selon nos hauts et nos bas professionnels, les nouveautés renaissant nos vies et nos réalités détruisant nos rêves, joignant trop souvent amour et haine dans une seule phrase. Ma peau se confessa accroc de ses caresses. Ma santé criait maintenant un besoin de sa chaleur, de ses bras pour la balancer, je voulait être réchauffé par sa présence. Mais notre amour avait disparu, ayant été grugé par les remords naissant des rumeurs et les cauchemars concrétisé dans notre réalité. Ses mots crus se convertissaient en déclaration mordante. Ma confiance, mon sex appeal explosait pendant les formations alors que ses yeux taquins complétaient mes phrases si techniques.


Comme pour ne pas m'avouer vaincu, comme pour ne pas concéder la victoire à la routine du quotidien, le signal se fait encore répétitivement entendre alors que le soleil caresse l'horizon de ses chauds rayons. Mon lit par opposition se refroidi à chaque mois qui passent. J'ai besoin de stimulation et j'ai toujours ce coup au bas du ventre retentissant aussitôt le pas de la porte franchi. Je me fais parfois soumise, parfois agressive, toujours intime à mon plaisir. Mais encore aujourd'hui, le souffle court, le bas ventre vidé, la tête embrumée, je tend l'oreille pour entendre son merci qui lui ne vient plus. Pourtant encore cet hiver, malgré que nous ne sommes qu'en février, je voudrais tant étirer le bras pour masser ses doigts couvert de moi et l'embrasser avant qu'il enfourche sa moto et me quitte en trombe, pour mieux revenir désamorcer ma bombe.

dimanche, février 25, 2007

B==D (())

Pour de chauds échanges virtuelles, quelques binettes sexy décrit ici, chez Victoria W.

...


J'ai sous le bouton publié un petit billet érotique.
J'hésite à appuyer puisqu'à chaque nouvelle lecture, il résonne en moi et si je vous le confie, c'est un peu pour moi une fin.

D'un autre côté, je n'ai étonnement plus le désir de poursuivre cet ensemble de mouvements seule. Sans cette présence quotidienne, cette envie inassouvie de sa présence, cette image d'un futur meilleur avec lui, je n'y vois plus autant de bénéfices. Comme si même lors son plaisir solitaire, une femme a encore ses maudites raisons du coeur.

jeudi, février 22, 2007

Élections, vous avez bien dit élections?

Ça y est, les poils me dressent sur.. ben partout partout! J'y peux rien, parler politique avec un bel homme m'érotise autant qu'un film porno avec trois informaticiens.



Pis savez-vous qui va courir dans la circonscription de Papineau??
Le savez-vous? Savez-vous? :)

J'ai bien hâte de le voir faire son chemin. Il y aura sûrement des embuches. On tentera de le piéger, de l'accoler au mur, de le comparer. Mais j'ai comme une image de la campagne de 2015 là...


Oh, on vient de me chuchoter à l'oreille que ce sont les élections provinciales qui font la manchette sur la blogosphère. Mais si moi c'est de la sortie du placard politique de Justin Trudeau que j'ai envie d'exploser? Après tout, ici, c'est mon monde sans dessus dessous. Bienvenue, encore!

C'est jeudi!!!!

Diamonds are a girl's best friend


En souvenir de la vrai



En souvenir de mon premier souvenir (!!)


lundi, février 19, 2007

Une tranche de mon pain

J'ai les blues. Pas les blues de l'hiver. Ceux de mon SPM.

Dans mes oreilles, pendant que j'explose ceci :


D'abord j'ai du expérimenter notre système de santé ce matin, ou toute l'avant-midi en fait. Déception, bien sûr, du diagnostique. Je suis peut-être difficile mais de gagner une prescription de Zitromax contre un rhume pour avoir patienté trois heures... Pis il a pas un rhume, il a une grippe mon bébé!! Un grippe de petit homme bon! Zitromax, pffff. Dans la pile de vieux magazine, j'ai découvert Speed, un magazine tout à mon image, loll!

Ensuite, j'ai fais un gros dodo avec mon petit homme fiévreux, c'est sûrement la mie de ma tranche!

Depuis 17h, la fièvre a repris possession de son petit corps. Il délire, il sourit, il tend la main vers ma joue. Je le comprend tellement. J'ai déliré pendant 3 jours à cette période de l'année il y a deux ans. J'ai eu la varicelle à 30 ans. Et les légendes urbaines sont bien réelles, vaut mieux développer les anticorps enfant!! Mais bon, moi j'ai comme souvenir d'avoir eu un super buzz. Buzz-t-il mon bébé là?

Je suis tout de même aller faire mes pirouettes à l'aréna malgré la mini tempête de neige qui a sévit ici. En dérapant un peu dans les courbes, je m'imaginais au volant de la Saab quatres roues motrices bientôt. Grrrr, mon sourire en a décroché mon rétroviseur.

Sous la neige, à la porte du quartier, nos maisons avaient l'air des champignons de Stroumpf, les toitures toutes blanches, les chaumières voilé par la neige floconneuse qui le déposait doucement sur la fin de cette journée.

Et demain? Ben, je ne regarde jamais météomédia, on verra demain, surtout pour mon petit homme. Dans 15 minutes, je vais lui donner une autre dose de motrin, question qu'il est une bonne nuit.

Et d'ici à demain? J'hésite, un triple baileys et un bain chaud, vous lire ou dormir plus de 5 heure cette nuit...

En conclusion, mon SPM, c'est quelques jours remplis d'indécisions ou de décision anodines, de rancune contre la vie un moment ou d'admiration de la beauté de ce monde le moment suivant, d'un goût de sucré ou de sport extrême. Je concède, ça pourrait être pire mais si quelqu'un me le mentionne, gare à sa tête, elle pourrait rouler sans préavis, kaschlak! Après tout, me faut répondre au code d'honneur de la femme en SPM!

samedi, février 17, 2007

Feel, real love

Un bad boy, en désintoxe par-dessus le marché.

Ses chansons, mmmmm, une profondeur d'âme pour certaines, un criss de fucké pour d'autres, un mal de vivre bien caché au creux du foie d'un party animal.



Et vous? Vous aimez? Vous vous en foutez?

jeudi, février 15, 2007

34 jours après


Comme un mâle dominant;
Ta main droite tenant fermement ma nuque;
Ta main gauche enfilant fièrement ta queue.

Comme une femelle digne de mon clan;
Mon cul résistait, mon ventre hurlait;
Tu m'as défoncé, j'ai pas pleuré.

Comme un cycle lunaire;
Il passe le temps;
Il change le vent.

Comme un tour complet de la terre;
Tu as découvert un an de moi;
J'ai vieilli de dix ans sans toi.

Mais en cette Saint-Valentin;
Mes mots n'ont rien éveillé;
Mon bas ventre est asséché;
Notre monde connait sa fin.

It's ...

HNT_1 again!!

Et puisqu'avec toute cette neige, on a passé plus de temps dans nos voiture en cette St-Valentin, venez découvrir se qui se cache sous mon volant...

mardi, février 13, 2007

C.A.


En débutant mon bac en 1993, je pensais bien avoir ses deux grandes lettres accollées à mon nom. Puis plus je découvrais, je décortiquais le manuel de l'ICCA, plus j'en avais la migraine. Trop classique, trop traditionnel et moi qui ne rêvait que de révolution déjà.

Été 1994, la Bourse, le parquet me semblait plus rapide, l'action y était reine, dans tous les sens. Bac en poche, je m'y suis élancé comme analyste. Sauf que je concède, ce n'est pas un milieu facile, surtout quand tu portes le titre de maman plus rapidement que prévu dans ta planification financière.


Pour ajouter à l'ironie de la situation, quatre de mes meilleur(e)s ami(e)s ont cette acronyme à la suite de leur noms, et ce depuis la fin de notre bac.


Tout ça pour en venir à mon retour à l'université depuis septembre dernier pour suivre ces deux cours manquant à mon bac pour qualifier à titre de vérificateur, de façon officielle, dans mon emploi actuel. Je suis à découvrir que la profession a changé. On ne parle plus du vérificateur externe, des stages, des heures supplémentaires dans des bureaux gris, bas bruns au pieds, mais de devenir un expert-comptable. Le manuel de l'ICCA a aussi évolué, s'est mis à jour, s'est surtout mondialisé, permettant au valeurs comptables de s'actualiser. La valeur au marché prend la place qui lui revient, me tend la main, m'invitant à la suivre dans cette évolution vers une mondialisation des normes comptables.


Je ne tourne pas le dos à l'actuaire, ni à la législateure que je suis par défaut quotidiennement mais ce changement de chapeau me plait bien pour l'instant. Est-ce que je pousserai l'ironie à écrire l'EFU et peut-être un jour me renommer J-Julie C.A.? Je doute, j'aime bien les lettres M. Fisc. Héhé..


lundi, février 12, 2007

Une p'tite vite

18h00
J-Julie est en amour plus que jamais avec sa Volks qui malgré ses 9 ans demeure la voiture la plus fiable de la famille, plus que le 4x4 énergivore dont la batterie a cessé ses services.

19h00
J-Julie est maintenant la future propriétaire (4 semaines) d'une petite Saab 9-2x aero. Ma voiture va enfin pouvoir suivre mon rythme de vie!!!

Il y a des occasions qui ne se refusent pas... vroom, vroom vrrrroooommm!

... j'en connais un qui va être jaloux en lisant ceci... ;) Pour te réconforter: XxXxX

Be right back sign is off! Bon lundi!!

Me voici!!

Week-end bien rempli, pas trouvé une minute pour m’assoir devant le portable.

Vendredi avait un peu mal commencé par une crise d’angoisse à 5am sur la douche. J’ai réveillé toute la maisonnée mais je pense que finalement, ils ont tous crus à un rêve. Sauf que ça ne m’était pas arrivé depuis plus d’un an. C’est peut-être un signe que les idées noires sont complètement passé si je panique à l’idée d’en avoir…

Vendredi soir, je l’ai passé sur le divan, collé à mon conjoint sachant que je l’abandonnais pour le reste du week-end, qu’on ne serait qu’un tag team. Et ce fût le cas jusqu’à ce matin!

Samedi, j’ai skié avec mon grand garçon. Pendant sa leçon, j’ai skié avec d’autres parents, des gens avec beaucoup d’expériences de vie. J’ai alors eu beaucoup de satisfaction à pouvoir échanger avec eu dans les remontes-pentes. Puis au lunch un ami de Montréal m’a rejoint, pour finir cette journée parfaites à la montagne. Mon grand m’a impressionnée, et même surprise en me criant, alors dans une piste d’intermédiaire aux conditions mi-glacée mi-poudreuse (il neigeait par moment), « plus vite maman!».

Samedi soir, souper avec des confrères de bureau. Mon ami m’a accompagné et y a fait vraiment bonne figure, j’en ai été sous son charme, livré à chercher son regard pour me sentir femme contre lui. C’est une sensation que j’adore, briller au bras d’un homme sachant prendre sa place parmi des inconnus. On a ensuite joint des amis d’une amie.. Oui bon, là c’est moi qui suite aux effets secondaires de l’alcool et à mon côté libertin qui ai charmé, lui prenant mon rôle précédent!

Couché tard tard tard.. 4h30 am si mes souvenirs sont bon.. et debout à 7h30, les deux yeux grands ouverts, prêt à poursuivre cette aventure. Dimanche avait une fête d’enfant au menu, au salon de Quille. J’y ai retrouvé, accompagnée des deux plus jeunes et de mon ami, d’autres petits et grands copains. On a eu énormément de plaisirs les papas et moi à s’élancer sur l’allée en riant de nos souvenirs passés pendant que nos fouines se bourraient dans le crémage du gâteau! Vers 16h, de retour à la maison, j’étais pas mal crevé, j’ai laissé mon conjoint aller prendre une pause à l’épicerie pendant que mon ami a bien écouté les consignes des enfants pour apprendre à jouer au Wii. Cré Wii, tout un entertainer!! Un bon moment, plein de sourires, des fous rires et des yeux brillants.

Et pourquoi j’ai pas blogué dimanche soir?? 20h30, je dormais d'un sommeil calme et profond.

La vie est belle malgré des carrières qui se rapprochent des objectifs, malgré nos corps que nous savons encore fort mais fragile, malgré des souvenirs datant de plus de 10 ans qui nous lient, malgré que le temps ne ralenti pas, que la vie suive son cours.

Et la vôtre, elle va comment votre vie?

jeudi, février 08, 2007

Shane & Carmen

J'ai d'abord visionné un premier clip chez Num.
Puis j'ai ensuite repenser au compliment blagueur de Sara.
Et j'ai finalement passé un bon 45 minutes sur YouTube.
Voici pourquoi, pour qui..



Je précise: j'ai choisi un clip sans vraiment, pour probablement la première fois depuis le début, vouloir démontrer mes sentiments ou mes peurs du moments. Par contre, j'avoue que ça a un certain rapport avec un de mes écrits érotiques... vous vous souvenez d'Elle?

En fin de compte, faut pas trop réfléchir, juste regarder, profiter d'un moment de détente.

Bon week-end à tous et toutes!!

*** HNT***

Avis: parents et amis, vaut mieux aller voir ailleurs si j'y suis.

Vous le savez déjà, Sara et moi sommes très cybercomplices. Depuis le début de cette expérience, nous tentons d'être amusantes, d'avoir un concept, de divertir avant tout.

Sauf que ce soir, les cybermecs, vous vous régalez des vrais femelles de la blogosphère au Yulblog alors nous, en femmes séductrices que nous sommes, avons décidé de vous donner le coup de grâce.

Serait-il un peu pousser la chose de ma part de vous conseiller, messieurs, de vous laisser glisser un peu sur votre chaise et d'écarter les jambes?
Puis, mesdames, si vous ressentez ce même besoin, soyez sans gêne, rien n'est tabou en ces lieux.

5, 4, 3, 2, 1, prêt pas prêt j'y vais!




Pour "l'autre" rondeur, passez voir ma complice!

mercredi, février 07, 2007

Femme en trentaine cherche homme mature pour amitié et plus

Peu importe l'âge, on a tous des désirs d'aventure. Je ne parle pas de visiter un cimetière un soir de pleine lune quoique.. un hurlement demeure un hurlement, expiré du fond du ventre, expirant le corps de l'âme. Aventures de corps, plaisirs de peau, j'ai rêvé depuis ma tendre enfance à ces personnalités publiques, ses séducteurs de mes matriarcaux: Robert Redford, Sean Connery, Lino Ventura. J'ai grandi, évolué, forgé une image de l'homme viril, selon mes critère de séduction: Al Pacino pour le panache, Richard Gere pour le sourire, Vince Vaughn pour le mâle animal mais rose.

Alors quand je l'ai rencontré, que de par sa sagesse j'ai compris qu'il avait son passeport de l'Expo 67, j'ai senti une chaleur envahir mon bas ventre. J'ai bien tenté de ne pas jouer de ma séduction mais l'altruisme pur n'est pas de ce monde. Je voulais toujours en savoir plus sur lui, sur sa vie passé, sur sa réalité présente, sur ses envies. Je ne voulais pas assumer que ma jeunesse serait l'arme qui l'achèverait. Son petit mot m'annonçant qu'il avait lui aussi ce feu à l'entre-jambe, qu'il voulait toucher son rêve déclencha la femme en moi.

Chaque nuit, je me mis donc à rêver à me laisser délier sous ses doigts expérimentés. Mon corps s'allongeait déjà sous ses yeux ayant déjà vu vieillir. J'imaginais lui confier une nouvelle destinée charnelle pour ma chatte, comme si de lui, s'il m'apprendra, s'il me traitera en reine. Comme si, au contraire, il me prendra avec romance, sans que j'ai à levé le petit doigt. C'est bien ce qu'on imagine, non, en regardant ces hommes mature?

Curieusement, mon rêve se réalisa dans toute sa douceur. Dès que j'ai étendu mes bras autour de son cou, mon corps se fondit au sien. Je lui offrit mon décolleté, lui laisser le plaisir de découvrir du bout de ses doigts ma lingerie colorée, jeune et fougueuse. Il laissa doucement sa langue descendre, s'agenouillant, offrant allégeance à moi, la femme, plus la jeune, pas la mature, celle entre deux eaux. Comme dans mes espérances, il de souhaitait que me combler, que me découvrir, pour ensuite m'épuiser dans mes cris, sous mes hurlements. Alors que je reposais nu sur le lit, la rondeur de mes seins offert à ses mains, la saveur de ma chatte à sa bouche, mon corps s'arqua sous l'orgasme redécouvert, celui offert sans n'attendre autre que mon appréciation.

Oh, bien sûr qu'il attendait en retour, seulement patientant en silence que je retrouve mes esprits, que cette afflux sanguin me transforme en amazone du sexe, que je le plaque au mur, que je déchire ses vêtements, que je ballade mes mains sur son corps ayant traversé plusieurs hiver de plus que ceux qui ont toujours meublé mon lit. Alors qu'ayant bien rassasié ma faim pour son sexe, qu'à quatre pattes je lui offrait mon entrée luisante, je l'entendis soupirer du printemps s'offrant à lui, enivré par ses plaisirs tabous si souvent refusé par la jante féminine m'ayant précédée.

La pénétration, cette fusion des sexes, il me la refusa. Pas ainsi, pas comme ceci, ayant compris le fantasme se déroulant, celui où de tenir le rôle principal subordonnait ses envies. Il m'étendit alors, sous la couette, sur ses plumes, sa pupille cherchant le bon moment, celui où la magie se ferait et, doucement , s'insinua en moi, faisant rouler mes yeux, renverser ma tête, tendre mon corps sous le sien. J'inspirai, retenu mon souffle un instant, puis expirai mon bas ventre comme une seconde naissance sexuelle, un second premier orgasme.

Au fond des ses bras, j'ai autorisé mon corps à céder au sommeil, lui accordant congé de rêver à lui, lui qui veille, sourire aux lèvres.

mardi, février 06, 2007

J'ai simplement envie..

d'un gros câlin offert par un solo de guitare.



D'autres suggestion pour moi?

dimanche, février 04, 2007

julie, j'ai besoin de toi...

Il y a 2 recherches Google qui ont mené une personne sur mon blog à partir de ces termes dans les dernières heures.

Alors, si tu reviens et que t'as toujours besoin de moi, n'hésite pas. Mon courriel est dans mon profil.

Pis pour les autres qui vous avez un gros point d'interrogation flottant au-dessus de votre tête... c'est mon instinct féminin, simplement!

samedi, février 03, 2007

Un samedi au quotidien

Je me suis complètement planté ce matin lors de mon premier examen de comptabilisation des consolidations d'entreprises, merde...


J'ai encore marcher devant la Boutique La Vie en Rose tantôt en allant faire mon épicerie hebdomadaire au Costco. Malgré que ma tête interdisant à mes jambes de ralentir, mes épaules ont déclenché un mouvement rapide sur ma droite, obligeant les jambes à mes sens à une douce torture.

C'est comme une bulle à femme cette boutique. On y respire les parfums de la féminité. On y touche la douceur du corps de la femme. On y voit la brillance dans les yeux de l'être désiré. On y goûte le sucré de la chair cachée sous ses voiles. On y entend les murmures des désirs résonnant dans la pensée de ceux qui y pénètrent.

Leurs robes de nuit ont un le glamour hollywoodien.
Leurs dentelles sont juste assez délicates pour un effet sensas entre 9 et 5.
Leurs coquineries oscillent juste équitablement entre le classique et la jeunesse féminine, et celle-ci qui me cause le plus ce souci, surtout quand les couleurs font vibrer la Saint-Valentin qui approche à grands cris de "ah oui.. je t'aimmmme".

J'ai résisté, sans grande mention par contre. C'est toujours plus aisé quand le coeur n'y est pas, que la tête est trop réaliste.

En même temps, la critique un peu jalouse de ne pas être une top modèle s'exclame que le porte-jarretelle devient un peu trop disponible, que le bustier se fait menteur en se déguisant en corset, que les bonnets sont doublement coussinées. Au point telle que, le casual devient plus sexy lors qu'accompagnant le SuperBowl. Ben oui les filles, c'est le temps de voir si votre dentelle noire lui rappellera le sein qu'on ne saurait voir, mouahahahahah!

Et pour ces messieurs, je termine en souhaitant simplement que jamais ce legging moulant ne reviennent tenter de nous émoustiller...

vendredi, février 02, 2007

jeudi, février 01, 2007

HNT - déjà!

Parce que j'adorrrrre mes nouvelles mèches!



Puis parce que Sara et moi, on vous offre un "whole half nekkid" .. passez chez elle, si ce n'est pas déjà fait!