mardi, octobre 31, 2006

Le 87

16h10 le 87 se pointe, prévisible. L'intringue n'est pas terminée tant que je n'aurai pas dévisagé chaque nuque à la
recherche de cet emblème immortel te définissant.

Jeudi, enfin, tu me gâtes de ta seule vision. Musique dans tes oreilles, délire dans ma tête.
Il doit y avoir une manifestation sur la Colline, une foule inhabituelle. Je me faufile, courbe mes épaules, échauffe mes seins entre ces visages sans luminosité.

Maintenant sur ta droite, t'ayant de ma main, je détecte ton regard discret. Une mèche colorée semble t'hypnotiser. Un geste de la main, les couleurs automnales de ma tête te font déplacer la foule et disparaître de ma vision.

Je veux bouger, recibler ton profil mais je me suis fait plaquer contre la porte. Je suis emprisonnée, limitée à sortir. J'aperçois une main en levée sur ma droite. D'une peau claire, d'une paume douce elle est enveloppée. Elle pourrait être tienne, devenir mienne, tienne dans la mienne. Je soupire à cette rêverie de ma pensée.

Elle s'approche de mon oreille pour en contourner le lobe. En descente sur ma nuque, elle se faufile sous mon bras. Tes bras m'enfile alors rapidement. telle une pieuvre réveillant ses tentacules sur une épave, cambrant son être, me callant en toi.

Alors que l'autobus s'envolait maintenant sur l'autoroute, mon battement cardiaque le poursuivait, ta respiration dictant le rythme dans mon cou. Alors que les regards voisins quittaient notre monde, je laissai mes bras enrouler tes inconnus, aggrippant, attirant ton désir s'affirmant.

Les bornes s'écoulaient à un rythme fou. Ma nuque couvrant ton épaule, je tentai de croiser tes yeux, d'acoller tes lèvres. Mes efforts furent vain par le bruit hystérique de la clochette.

Dans ton mouvement pour me retenir, dans mon élan pour te quitter, l'effleurement de nos empreintes concrétisa l'authenticité du moment, sans égard aux lendemains.

Votre coupe de cheveux les mecs

Extrait d'un courriel que j'ai rédigé aujourd'hui...

C'était ma constation, mon classement sur le moment.

Un mec rasé ou parsemé et clippé:
- un spécialiste du cunnilingus, du sexe oral, de la pénétration par la porte arrière,
- qui aime regarder, se faire mastuber,
- excité par l'image autant sinon plus que par ses propres sensations corporelles,
- une baise hard, individualiste, directe au but,
- des images qui nous restent pour une masturbation, quelques jours, quelques semaines.

Un mec cheveux épais:
- une pénétration avant, assise, ou multi positions mais toujours en face à face,
- beaucoup de baisers, de langues mélangées,
- des mains baladeuses dans chacune de nos chevelures,
- une baise passionnée, passionnelle,
- un souvenir idéal pour les journées et les nuits grises, pour nous réchauffer.

Je ne m'étirerai pas sur cette constatation que j'ai fait alors que mon corps était en feu au retourd du gym et après avoir croisé Monsieur Fedex. Ça explique tout, hein les filles? Je suis pardonné, hein les gars?

Reste que, avez-vous, parfois, sur un coup de tête, un tel classement pour rêvasser une baise avec le livreur de pizza ou la réceptionniste de service?






dimanche, octobre 29, 2006

Kids rule

Dans mon plus profond, je suis une solitaire. J'aime déambuler seule, le jour comme le soir, sur la rue ou dans un lieu fermé, au centre d'achat ou au musée. J'observe la beauté des choses, je les psychanalyse, les mets en scène à mon regard s'y arrêtant. Seule, dans me bulle, je respire le temps qui s'offre, parfois muet, souvent gris.

Certains jours gris, comme aujourd'hui, je tente de faire découvrir ce plaisir à ma gang. Je leur offre une histoire à la bibliothèque municipale, un aventure au musée des dinosaures.

Je veux leur partager, leur offrir ce cadeau, celui d'arrêter le temps en feuilletant des pages remplies d'images, s'imaginant dans ces lieux mystiques, se déguisant en photographe derrière son objectif ou en exporateur devant. Que leur choix s'arrête sur une bédé, un roman à l'eau de rose ou la biographie de Jim Morrison, rien n'est à l'index, le jugement de maman se limite à six emprunts par carte.

Grâce à notre richesse muséale, je veux leur apprendre le passé, la façon dont celui-ci conçoit l'avenir, comment et pourquoi ils y tiennet ce rôle principal. Le musée est rempli de connaissance scientifique, de culture humaine, de réponse à presque chaque questionnement. Il y a aussi les odeurs du passage du temps, les détails architecturaux fier représentant de notre passé, l'accueil souriant des gens qui s'y dévouent devant et derrière le rideau.

Ça c'est dans ma tête, dans mon monde et sans dessus dessous à leurs yeux d'enfants gâtés, préférant regarder la pluie de par la fenêtre et apprendre à rendre Mario invicible, hyper-puissant et sauveteur prince charmant de Peach. N'ayez crainte, le temps qui s'écoule sans un signe, ils me le rappellent à chaque fois que je leur indique de fermer le tout...

Avec un naturel déconcertant, un illogisme total, un comportement absurde à la limite, je me dévoue pour eux jour après jour, beau temps mauvais temps en dedans, sans égard à leur entêtement. Ils grandissent, s'expriment et, incontournable, répondent avec méchanceté. Alors parfois maman abandonne, part seule, sans point B, sachant qu'elle reviendra au point A pour remplir leur estomacs, leur boîtes à lunch, leurs tiroirs à vêtements.

Kids rule, ruled. Maman ferme, a fermé les yeux aujourd'hui, espérant, promettant que demain sera un jour plus ensoleillé. Sinon, on imposera un changement de dictature!


Mais, en regardant mon passé pour concevoir mon futur, n'étais-je pas la championne du quartier à Q*bert au Coleco? Inutile de l'exclamer... oui, ça expliquerait peut-être les court-circuits cervicaux quotidiens que j'explose ici, lol!

samedi, octobre 28, 2006

vendredi, octobre 27, 2006

Montréal, mon amour.

Pourquoi la vie bizz bizz buzzante de la métropole me manque-t-elle parfois?

Pour ça...

Détrompez-vous, je n'y ai jamais mis les pieds, ni même porté attention avant de voir le directeur dudit festival en entrevue tantôt au show de Dutrizac au mouton noir.

Alors mes suggestions, après voir naviguer leur site..

Merdredi 1er novembre, soirée Carnior dès 21h.

Carnior comme dans "Mais ou et donc car ni or?"

Jeudi 2 novembre, Cabaret Trash

Oh si, celle là, j'aimerais vraiment..

Jeudi soir prochain hein? 220km hein?

Ils ont l'air si..

un max érotisant

juste assez hard

comme j'aime, comme je sens, c'est petits courts métrages! Allez jeter un oeil sur les titres et descriptifs. Vous serez étonnez et sûrement aussi tenté de moi, bande de montréalais chanceux, au centre de l'action!

Et ceux qui s'y aventureront, s'il-vous-plaît, racontez moi!!!

jeudi, octobre 26, 2006

Sur ce divan

Huet-tu, libido de mon homme?

Sur ce divan, viellit prématurément, tu respires. La lumière de l'écran t'illumine en vain. Sur tes genous, chaleur; dans tes yeux, lueur, provenance artificielle. Et pourquoi pas de provenance humaine? Pourquoi pas de moi? De mon corps? De mes soupirs?

M'avancer, me diriger rapidement vers l'espace restraint sur ta gauche me travers l'esprit à la vitesse de l'éclair. Dénouer le cordon, retirer le coton qui te cache la vue de mes trésors sont mes envies.

Dans ma tête,tes répliques devenues prévisibles résonnent.. je te déconcentre, te retarde.. je t'offre mais tu n'as pas l'énergie de me prendre, tu ne supporte pas de m'entendre quémander mes envies, t'indiquer comment caresser, choisir notre position... je te déboutonne mais tu bloques, argumentes le choix de l'heure, de l'endroit, de l'harmonie de notre couple...

Couple, cousin germain du terme copuler.

Je veux copuler, jour et nuit. Le lieu m'allume, l'heure m'excite, toi m'enjouie. Copuler, baiser, pénétrer mon intimité.

Pince toi, cesse de rêver, écris le la grande. Échange un théorique refus par un réel exil de ton désir encore ardent pour lui, l'homme dans ta vie, ici, ainsi, en mots chuchoté. L'excuse de ce soir est déjà trop prévisible: il ne reste que cinq minutes à la game de hockey. Huet m'a décousu.

mercredi, octobre 25, 2006

Hé les filles!

Besoin d'un nouveau défi?

Envie d'expérimenter comment ça se déroule dans les coulisses?

En quête de beaucoup d'attention sur votre corps?

Ou un gros SPM contre lequel vous êtes prête à jouer la jolie souris blanche de laboratoire?


euh bon, la photo c'est pour combiner l'idée derrière le texte et me rapeller que l'Halloween approche, ainsi que les petites histoires d'horreur l'entourant!

mardi, octobre 24, 2006

Crevée

Crevée par tant de nouvelles connaissances et victimisée par une mode non-conçue pour le 7 à 22 heures, je délire...

On my way back home a few minutes ago, this was playing on the radio.
I felt drunk so.. I pumped up the volume, engaged the autopilot, slided the sunroof and danced.


BUTTONS (by Pussycat Dolls)

Or at least I taught about it..

lundi, octobre 23, 2006

Mon chocolat chaud avant de dormir

Je dois lire quotidiennement une vingtaine de blog et comme j'ai envie de socialiser ce soir, voici un résumé de ma tournée.

D'abord chez les anonymes, il y a DUB qui verra son roman publié. Félicitation! Et si le roman est de la même plume que ses conseils de survie chez le psy.. moi j'achète!

De la banlieue montréalaise, Swan nous balance ses images, me débalance, me rebalance. En passant, faut faire installer les pneus d'hiver (message à moi-même). Merci Swan, la lecture de ton blog facilite toujours mon introspection. Je partagerai le temps ainsi gagné avec toi un de ces jours!

Sur la grosse île, le Numérologue a refait la déco de son appart du 4551 St-Denis (avis: adresse fictive, je l'imagine là!). Je suis maintenant incapable de lire du bureau.. ah, ok, c'était le but.. bien 1-0 pour toi Num! En passant, mes vidéo font-ils toujours planter Firefox? ;)

Il y a aussi L-P, in limbo beaucoup ces jours-ci..bien, je ne le lis pas, j'y vais seulement pour la musique. Non, je t'agace L-P! Je veux juste te faire sourire un peu. Et puis, on se sauve au Mexique bientôt?

Frenz, une autre qui facilite souvent ma réflexion de femme aux hormones dans le plafond, nous propose une vidéo en ce lundi. La complainte du lundi, pour adulte seulement. Wow, quelle découverte, fou rire garanti, en plus des images émoustillantes.

Un nouveau, peut-être, peut-être pas, puisque Martin se livre à nous au compte-goutte, mais quel délice de déguster ainsi! La thérapie par le blog, croyez moi sur parole, sa fonctionne à merveille. Martin, tu vas voir plus loin que tes 4 murs et demi très bientôt, ça sens le succès cet espace.

En remontant le fleuve, Béru nous a tenu en haleine avec sa question muette, oui ou non, il y a une quizaine de jours. Je crois que nos commentaires l'ont laissé bouche bée, la page blanche en fait. C'est pas grave Béru, je patiente, ta plume en vaut l'attente.

Et encore plus haut, vers l'embouchure du fleuve, il y a Doparano qui nous raconte aujourd'hui, lundi, une anecdote de son travail. Une autre journée dans la vie du foyer de ti-vieux dont la lecture me détent. Tellement aux antipodes de ma journée au bureau, de mon paysage urbain. Contente que tu sois "de garde" cette semaine Do, je vais me régaler!

Je pourrais poursuivre ainsi mais il se fait tard et du nouveau au boulot, un défi professionnel et personnel, m'oblige à quelques heures de sommeil supplémentaires.


Alors pour terminer votre soirée, je vous suggère une lecture chez Anne Archet, seul ou en couple. Allez-y, osez, ça ne rend pas sourd! Je vous déconseille de lire du bureau. Vous savez que la majorité se déclare infidèle pour la première fois avec une rencontre faite c'est à cet endroit .. conseil d'une sage femme en trentaine ;)

Bonne nuit, beaux rêves, xx.

De kossé?

Insolite, mais un précédent judiciaire maintenant.

Et si sa femme l'expulse aussi, c'est au Québec qu'on le retrouvera?!?

Hop, un café, ça presse. Peut-être que le juge avait sauté le sien finalement...

dimanche, octobre 22, 2006

La trentaine en crise : le mariage.


Samedi soir en famille. Les cris fusent de partout. 800 pieds carrés de plancher sont couvert de jouets, gracieuseté d'une super maman qui a organisé un petit party à sa marmaille en 2 téléphones 3 transports. Super maman ne ramassera pas ce soir, elle en a marre du ménage, veut soupirer elle aussi.

20h30, la Marieuse est diffusée à la télé. Oui, The wedding planner, le cul à Lopez mais surtout Matthew McConaughey, les yeux bleus aux frisettes blondes. Anyway, la scène qui m'annonce que mon SPM vient d'envahir mon corps, le Matt accule sa future au pied du mur 10 minutes avant la promesse d'amour éternel. À l'autre bout de la ville, la Lopez brise les valeurs de son père et refuse l'arrangement. Mon dernier me saute pour la soixantièmes fois sur les genoux depuis le dossier mais cette fois les larmes éclatent, panique intérieure, syndrôme pré-menstruel, crise de ma trentaine, tout les ingrédients y sont.

Je n'ai jamais rêvé de robe blanche, de gâteau étagé. Je n'ai jamais souhaité une grande famille, une job de fonctionnaire, un samedi soir devant la Marieuse... Sauf que, là, j'aurais aimé être accolé ainsi, obligé de m'y arrêter un instant, avant de prêter sermant.

Il y aura un an le mois prochain, un de mes employés m'a demandé en mariage. Pas en blague, non, mûrement réfléchi. Pas parce que je taille la meilleure pipe qui soit, non, parce que jamais il ne s'était senti ainsi avant. On ne faisait que luncher ensemble, prendre un café après un client arrogant, et parfois échanger quelques liens web sur les choses qui nous marquaient. Pas de contact physique, pas de nos corps, que de nos têtes nous nous étions épris. Beaucoup d'eau, de torrents et de sécheresse ont passé sous nos ponts depuis ce moment, pendant cette année. Beaucoup mais pas encore assez semble-t-il. Il m'a avoué attendre, toujours, en vain, que mon âme reconnaisse son âme soeur, comme Matt, la Lopez et The End.

Parfois, comme ce soir, je me mets en situation..si j'étais marié, si j'avais prononcé ses promesses classiques, non pas avec lui mais avec mon conjoint actuel, si il y avait fréquentation, préparation et planification avant la première naissance, si si toujours si parce que je ne saurai jamais, pas vrai? Si j'étais marié, me questionnerais-je autant à tout instant depuis?

À la base, nos croyances. Je suis un animal sur deux pattes qui pense parfois, souvent un peu trop. Est-ce que mes valeurs, celles relevant du mariage m'auraient fait refuser toutes ces invitations? Ou si mon instinct animal se serait tout autant manifesté?

S'il désirait maintenant convoler en juste noce à cet instant, en pleine crise, dans l'espoir de nous sauver, dans l'espoir de tout effacer et recommencer, dans l'espoir de nous, accepterais-je? Tiens tiens, là je serais acculé...

Je m'explose, le mariage, l'alliance, la promesse, font-ils la différence dans la noirceur? Et vous vous exclamez sans gêne, réel ou anonyme, comme vous le sentez. Tous sont invités à la noce.

La chanson, Beautiful Soul de Jesse McCarthney, en vidéo des scènes de ce film pas culte pantout.

I don't want another pretty face
I don't want just anyone to hold
I don't want my love to go to waste
I want you and your beautiful soul


mercredi, octobre 18, 2006

Ta peau













Tes yeux.
Envie de les étourdir par mon corps.
Désir de les embrouiller par ma chaleur.
Faim de les reposer par mes caresses.

Tes doigts.
Envie de les guider entre mes seins.
Désir de les câjoler de mes cuisses.
Faim de les engourdir de mes frissons.

Tes bras.
Envie de m'y faire prisonnière obéissante.
Désir de m'y débattre de leur étreinte passionée.
Faim de m'y affaisser dans leur réconfort musclé.

Ta peau.
Envie d'y laisser vagabonder mes ongles.
Désir d'y murmurer mes paroles.
Faim d'y déposer tout ceci.

Prêt pour l'Halloween?

Halloween.. Smashing Pumpkins.. Citrouilles.

Ma tête est un peu fuckée ce soir. Je suis dans mon monde. Bienvenue, fucké ou non, vous y êtes.

Ah oui, le mec, le deuxième, de ma promotion, mes retrouvailles, en bas.. hé bien, on dirait lui!

Bon, je vais aller dormir avec Billy Corgan ce soir, ou cricket, ou les deux. Fuckée je vous dis...

lundi, octobre 16, 2006

La star en vous..

Je me suis toujours comparer à Julia Roberts, probablement par mes lèvres et mon rire contagieux.

Reality check!

J'ai tenté, changé de photo, de décennie, rien n'y fait. Je n'ai rien des pommettes, du sourire de la star hollywoodienne, d'aucune ni aucun en fait!!! Merde, à la limite, je me serais contenté d'un starlette inconnue.

Et Vlan! Une photo de moi.
Dites-moi, je ressemble à qui, moi?


PS: Pour des raisons de confidentialité, ce post s'auto-détruira au douzes coups de minuit.

dimanche, octobre 15, 2006

Parce que vous voulez savoir...

Parce que vous voulez savoir, voici le piquant, le vendeur, la manchette écho-vedette:

J'avoue: j'allais en virer une méchante, ne pas me faucher, ne pas dormir plus de 3 heures.

Mission accomplie.

Et bien.. après une demie bouteille de rouge maison (eurk), 2 sangrias (vinier eurk), 2 verre de Pinot des Charentes (on s'y fait), 4 shooter de téquilas bang-bang (arrgghh), 2 Gin-tonic (1 à mes frais), 1 boréal rousse(pour le last call), et un mix dont le contenu m'était présenté comme une surprise (à la chaleur du foyer) qui était finalement un mix vodka redbull (4 gorgées, les yeux grands ouverts).. j'ai préféré mettre un terme à ce qui dégénérait et me suis élancée seule sur mon grand lit vers les 6h30 ce matin. Impossible de penser à conduire ma voiture au réveil, j'en ai même confondu mon amie venue me tirer de ce court dodo de 3h30.

Parce que vous voulez savoir, voici la version J-Julie en trentaine, la crise se poursuit:

J'avoue: j'hantisais, j'anticipais depuis des mois ce 14 octobre 2006.

Et dans les derniers jours, une envie est née en moi. Il y a eu deux aventures d'un soir qui sont restées graver en ma mémoire, en ma peau, par le secret de la mission et la complicité inexplicable malgré l'ignorance de l'autre au quotidien. Alors je me suis défié de revivre, reséduire en quelque sorte..

Mission accomplie

Toujours le secret, ce plaisir à se regarder du coin de l'oeil, ne voulant pas que la chose s'ébruite, bourdonne aux oreilles d'un conjoint.
Toujours la complicité inexplicable, ces regards remplis de paroles, ces sourires discrets, ces corps qui se rappellent, s'appellent encore, dans le silence.

Une incertitude nouvelle est née dans le feu de l'action..
M'attendait-on? Serait-ce celle qui croyait prendre qui fût prise?
Bah, who cares!

samedi, octobre 14, 2006

De retour dans 15 minutes

Ou un peu plus.. si j'y ai trop de plaisir. De retour lundi.

J'ai écouté plusieurs vidéo ayant marquée mon été 1996.
Oasis, avec un ou deux joints, en soirée, question de se mettre en feu (!!!).
Nine Inch Nail, après le joint, sur le plancher de danse, le corps en feu.



Closer
By Nine Inch Nails
CodesAndLyrics.com


Bon week-end! Profitez de la beauté du colori automnal et la pluie. Si on y pense, c'est tout de même mieux qu'un -30 degré suite à une tempête de 25cm...

See ya!

jeudi, octobre 12, 2006

Bulles et iPod


Souvent le jeudi soir
Souvent épuisée par la semaine
Souvent accompagné de chandelles
Souvent au parfum de fleur de tilleul
Souvent seule
Souvent.. non, manque de temps

Et vous?

mercredi, octobre 11, 2006

Pas une légende urbaine!

J'ai reçu un appel en fin d'après-midi. L'interlocuteur, Daniel si je me souviens bien, demandait mon conjoint, soit celui dont le nom apparaît dans l'annuaire, mais ceci: c'est l'explication logique de cet appel emmerdant, sur mon cellulaire introuvable à la première pige dans mon sac à main, répondu dans la circulation morose dû à l'orage, par une maman à la dernière minute à la garderie.

Daniel me baratinait que Marco lui avait dit de nous contacter parce que Daniel pourrait satisfaire notre besoin en nicotine en nous refilant des cigarettes natives en bas de 10$ le je ne sais pas quoi. Moi, tentant de le ridiculiser de mon humour, ne peut retenir mon fou rire, étant mon conjoint et moi non-fumeur depuis toujours.

Alors de mon ton le plus professionnel, j'annonce à ce Daniel que je l'engage sur le champs comme adjoint à mon vice-président marketing. Non mais, n'importe qui peut ouvrir l'annuaire et tenter de faire une vente, un nouveau client, sous l'alibi d'un faux numéro MAIS il fallait l'innocent pour y penser!

Parlant de légendes urbaines, un petit débat ici, en ce mercredi 11 octobre.

Envie d'un six pack

Troisième nuit seule.. je me rinçe l'oeil sur You Tube.. sur Spike plus précisément ;)




Enjoy!

Résidence universitaire

Je ne suis pas du type pitoune blonde bien roulée. Je ne l'étais pas non plus avant de porter mes trois trésors. Je me suis toujours considéré comme la fille d'à côté, maintenant la femme du voisin. Le nombre de partenaires de passage pour le jeu sexuel, le nombre de one night rencontrés lors de mes chaudes soirées dans les bars, le nombre de chums présentés à mes parents, LE NOMBRE, ne demandez pas, jamais, tabou. Je ne me rappelle pas non plus n'avoir pédaler autant qu'avec celui-ci, pour l'atteindre, atteindre ma faim, mon fond, la fin.

soumi2
Tout a commencé par quelques messages instantanés entre deux salles d'informatique de l'université. Mise à jour 2006, un équivalent d'échange au travers de commentaire sur un blog, remplis de subtilité, d'arrière-pensées. D'un coup de tête, une proposition jaillie:" Retrouve moi à la fontaine, maintenant. Ne réfléchis pas." Tête vide, facile! Nous réfléchissons par notre entrecuisse, gros paquet d'hormones en ébulition que nous sommes, étudiants en période d'examen.
Un baiser échangé, profond, langoureux, é-coeu-rant! De la qualité qui me laissa imaginer ses talents sur mes seins si sensibles, sur mon dos si aisément cambré, sur ma chatte si désireuse. Oh, il y avait bien eu un courriel par-ci, une photo osée par-là, l'envie avait été nourrie mais ce baiser...

Je longeai le corridor timidement, consciente du non-retour, de l'achèvement du rêve. Il suit, me guide, silencieux. Il m'ouvra sa chambre, me déshabillant de ses yeux et m'indique son lit. Pas de préliminaire, on se les faits depuis des semaines. Pas de gêne, on se connait de nos mots. Pas de jeu, non non! Si, un jeu. Je dois regarder seulement, me l'ordonne. Je sais maintenant ce que ressent une chienne en chaleur devant une porte vitrée.

soumis4
Le voici nu étendu sur le lit me souriant, m'ordonnant "reste", tout en agitant sa queue. Je n'ai pas été domptée. La bave au coin de la bouche, je me jette sur sa queue encore au repos. je me fous qu'il apprécie, moi si. Sa peau se tend doucement sous les pressions de ma langue. Mon égo se gonfle tout doucement de ce sentiment de domination, mon égo de salope. Il ordonne:"ta langue sur mes couilles maintenant, vas-y cochonne.. cochonne.. cochonne Julie". Pas salope pour lui, cochonne. Je m'étire à la recherche des ses lèvres, requérant ce baiser, un second. Non, me le refuse tout en me rappelant à l'ordre, au pied, celui de sa queue maintenant bien dure, prête à être enfourché pas la cochonne que je suis.

Le jeu devient soudainement plus difficile pour moi, la fille d'à côté. Il veut me voir me dénudé, sans flafla mais sans pudeur. Ouste le chandail, je suis fière de mes seins, de ce qui les recouvres. Ouf le reste, cette partie de moi héritée de ma mère. Non, debout me sourit-il, savourant ma gêne inattendue. Vite deux temps trois mouvements et me voici savourant de mon entrecuisse sa belle queue. Oui belle, au contour bombée, à la courbe recherchée. Belle au contacte de ma vulve, de mon tunnel, de mon antre.

D'un mouvemant de hanches, je me senti fondre. Aisément, je bougeais, lui apartenant de plus, m'essouflant sur cette queue désiré. Un dernier ordre, m'ordonner de ne plus bouger alors qu'il se glissait derrière moi. Son mouvement m'excitait, ses couilles venant frapper mon clitoris durci. Deux animaux, deux bêtes de sexe, ce que nous n'étions alors. Continuer ou de me défoncer.. Je lui offrai mon cul. Nul ne se fit prier.

Le reste ne fût que train-train, va et vient, cris et sueur. Le cours de comptabilité qui suivi coula dans ma tête, remplissant l'espace libéré par cette baise enfin concrétisée. Proximité oblige, les jeux ajoutant à notre désir, nos corps se sont retouchés à quelques reprises, en cette dernière été là-bas pour moi.

soumis3

Il ne reste plus que quatre dodos avant samedi soir, retrouvailles de notre promotion, dix étés après. La femme du voisin lui sourira comment?