
Tout a commencé par quelques messages instantanés entre deux salles d'informatique de l'université. Mise à jour 2006, un équivalent d'échange au travers de commentaire sur un blog, remplis de subtilité, d'arrière-pensées. D'un coup de tête, une proposition jaillie:" Retrouve moi à la fontaine, maintenant. Ne réfléchis pas." Tête vide, facile! Nous réfléchissons par notre entrecuisse, gros paquet d'hormones en ébulition que nous sommes, étudiants en période d'examen.
Un baiser échangé, profond, langoureux, é-coeu-rant! De la qualité qui me laissa imaginer ses talents sur mes seins si sensibles, sur mon dos si aisément cambré, sur ma chatte si désireuse. Oh, il y avait bien eu un courriel par-ci, une photo osée par-là, l'envie avait été nourrie mais ce baiser...
Je longeai le corridor timidement, consciente du non-retour, de l'achèvement du rêve. Il suit, me guide, silencieux. Il m'ouvra sa chambre, me déshabillant de ses yeux et m'indique son lit. Pas de préliminaire, on se les faits depuis des semaines. Pas de gêne, on se connait de nos mots. Pas de jeu, non non! Si, un jeu. Je dois regarder seulement, me l'ordonne. Je sais maintenant ce que ressent une chienne en chaleur devant une porte vitrée.

Le voici nu étendu sur le lit me souriant, m'ordonnant "reste", tout en agitant sa queue. Je n'ai pas été domptée. La bave au coin de la bouche, je me jette sur sa queue encore au repos. je me fous qu'il apprécie, moi si. Sa peau se tend doucement sous les pressions de ma langue. Mon égo se gonfle tout doucement de ce sentiment de domination, mon égo de salope. Il ordonne:"ta langue sur mes couilles maintenant, vas-y cochonne.. cochonne.. cochonne Julie". Pas salope pour lui, cochonne. Je m'étire à la recherche des ses lèvres, requérant ce baiser, un second. Non, me le refuse tout en me rappelant à l'ordre, au pied, celui de sa queue maintenant bien dure, prête à être enfourché pas la cochonne que je suis.
Le jeu devient soudainement plus difficile pour moi, la fille d'à côté. Il veut me voir me dénudé, sans flafla mais sans pudeur. Ouste le chandail, je suis fière de mes seins, de ce qui les recouvres. Ouf le reste, cette partie de moi héritée de ma mère. Non, debout me sourit-il, savourant ma gêne inattendue. Vite deux temps trois mouvements et me voici savourant de mon entrecuisse sa belle queue. Oui belle, au contour bombée, à la courbe recherchée. Belle au contacte de ma vulve, de mon tunnel, de mon antre.
D'un mouvemant de hanches, je me senti fondre. Aisément, je bougeais, lui apartenant de plus, m'essouflant sur cette queue désiré. Un dernier ordre, m'ordonner de ne plus bouger alors qu'il se glissait derrière moi. Son mouvement m'excitait, ses couilles venant frapper mon clitoris durci. Deux animaux, deux bêtes de sexe, ce que nous n'étions alors. Continuer ou de me défoncer.. Je lui offrai mon cul. Nul ne se fit prier.
Le reste ne fût que train-train, va et vient, cris et sueur. Le cours de comptabilité qui suivi coula dans ma tête, remplissant l'espace libéré par cette baise enfin concrétisée. Proximité oblige, les jeux ajoutant à notre désir, nos corps se sont retouchés à quelques reprises, en cette dernière été là-bas pour moi.

Il ne reste plus que quatre dodos avant samedi soir, retrouvailles de notre promotion, dix étés après. La femme du voisin lui sourira comment?



10 commentaires:
Julie.... Fixe le dans le fond de la tête, ça devrait lui faire remonter quelques souvenirs.
Là je suis pas mal jaloux...
Cibole, j'aurai du aller à l'université...
On va savoir, dit?! ;o)
Étouffant, ennivrant, stimulant et surtout, très bien écrit!!!
À te lire les images viennent toutes seules...
Do.. le pouvoir du mental!
Brem.. Salut! le mot jaloux est banni dans mon language, il faut dire envieux ;)
Ikéa.. merde tu me le redis pour la deuxième fois, là je commence à m'en mordre les doigts.. Kkun l'a tapé?
Ouais pis? Ah ouais? Justement, on doit écrire six bolles ;) Sherbrooke U, la plus chaude et sexy!
Choco.. hé hé, devine!
C.C... En te remerciant!
Martin.. Pas seulement les images qui viennent, moi aussi venue, lui aussi venu. Martin, lui? ;)
Merci pour vos exclamations! J'adore, en plus de prendre plaisir à vous répondre!
-bl- tu as adoré et pourtant.. serais-tu en train d'apprendre, de développer sur toi en me lisant? T'inquiètes, je réfléchis sur mon passé, j'introspecte et je partage. Welcome.
Mon dieu... les filles sont aussi cochones que les gars, c'est bon pour le moral.
héhé, bienvenue Nitram.. Martin! Faudrait peut-être dire les femmes.. et c'est bon bon!
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