jeudi, septembre 07, 2006

pendant que la clope se consumme..

.. des coeurs se retrouvent. Voici LA suite:


Je m'approche discrètement, tend ma bouche vers son oreille et siffle ces mots:

- J'suis sûr que tes lèvres ont envie de caresser ma cigarette
- Oui mes lèvres ont envie de caresse MA cigarette, conserve ta clope en état pour une autre.
- Allez, baisses tes armes et suit moi sans trop déhancher ton joli cul.

Mais quel macho me disais-je en le suivant sans réfléchir. L'air frais me serra le visage pendans que je l'observe glisser ses grands doigts sur sa fesse, à la recherche de sa boîte métallique.

- Alors, ton nouveau travail te plaît?
- So so.. c'est comme si étant femme et mère, deux fois plus d'efforts étaient requis pour démontrer ma crédibilité, mes connaissances, mon savoir-faire.
- Et ton directeur, fait-il autant attention à toi?
- J'éclate d'un fou rire que je tente de maintenir distant mais m'étouffant sous ma propre boucane, le tout sonne comme un rire niais d'une fefille de 15 ans...
- Je voudrais bien te répondre oui, juste pour voir ton visage tourner au pourpre.
- Et moi je voudrais bien faire rougir ta poitrine encore.
- Le mot magique, ma poitrine, plus la tienne, plus jamais.

Oui j'ai utilisé le mot magique et je remarque déjà ses petits seins gonflés lentement. Elle sent encore ma main glisser le long de son décolleté pendant les appels téléphoniques de ce stupide client la demandant trop souvent pour se plaindre de mon service trop amical.

-T'as froid beauté?
- Oui, un peu..
- Je peux t'offrir ma veste?
- Oui, sur toi..

Pense le grand, pense vite sinon.. c'est ça, glisse toi contre moi.. entoure moi des tes épaules, de tes biceps, de ta force.. non, ne chatouille pas mes lobes d'oreilles de ta langue chaude et langoureuse.. je vais craquer de nouveau, s'il-te-plaît.. ouff, j'ai déjà trop chaud! Cesse de réchauffer chaque pouce de mon cou de ton haleine, je te voudrai là, maintenant, sous la pleine lune.. je veux hurler.. salauddd.

- Aller beauté, on rentre avant qu'on vienne à notre recherche.
- Ouais, d'ailleur je vais saluer la gang avant de rentrer dormir. Une présentation importante à mon horaire demain, comme tu le sais.

L'excuse frappe comme un troupeau d'éléphant appeurré qui traverse la savane en trombe. Pissous! T'avais qu'à t'éloigner!

2 commentaires:

Anonyme a dit...

J'ai bien aimé!

J-Julie a dit...

Merci LP, un peu plus et je pensais que ma plume avait perdu tous ses talents! Je te dédirai la suite.